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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits de violence commis par le requérant sur plusieurs années et du risque de récidive, qui faisaient obstacle à la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la composition de la commission du titre de séjour ou de la violation des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Afficion visant à obtenir la communication de documents relatifs au contrat de mobilier urbain liant la commune de Bayonne à la société JCDecaux. Le juge constate que le silence gardé par la commune pendant un mois a fait naître une décision implicite de refus, conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. Il rappelle que le juge des référés ne peut ordonner la communication de documents administratifs lorsqu'une décision de refus est intervenue, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques a abrogé l’agrément d’assistant maternel de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant résultant principalement de ses charges fixes et non de la perte de revenus liée à l’abrogation, et que la suspension se heurterait à l’intérêt public tenant à la protection des enfants accueillis. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 16 octobre 2025. Cette décision portait obligation de quitter sans délai le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en fait et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La demande de suspension de cette décision, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable car présentée dans la même requête que le recours en annulation, en violation de l'article R. 522-1 du même code. Par ailleurs, le tribunal a relevé son incompétence territoriale, la compétence revenant au tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un référé suspension introduit par la société Free Mobile contre un arrêté du maire de Denguin s’opposant à la déclaration préalable de travaux pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. La société invoque l’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et soutient que plusieurs moyens sont propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’erreur de droit dans l’application des dispositions du code des postes et télécommunications et du plan local d’urbanisme intercommunal. Le tribunal examine la condition d’urgence et les moyens soulevés, en lien avec les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes d’urbanisme et des postes et télécommunications. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge des référés statue sur la demande de suspension et les injonctions sollicitées.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, qui se bornait à invoquer un "manque de base légale" sans aucun développement en fait ou en droit, ne contenait l’exposé d’aucun moyen au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a pu statuer par ordonnance sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de la société Ciboo, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Paul-lès-Dax pour un projet de 11 logements. Le juge a estimé que le moyen unique tiré de l’incompatibilité du projet avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) 13.1U du plan local d’urbanisme n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le fondement du référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) n’étant pas rempli. La société a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Hydromarc, qui contestait une décision d'Enedis relative à la limite entre le réseau public et son branchement privé. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions claires ni moyens de droit ou de fait, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a statué par ordonnance sans inviter la société à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Bayonne d’une demande d’expertise judiciaire concernant des désordres affectant le centre aquatique des Hauts de Bayonne, apparus après sa mise en service en 2011. La commune invoque la responsabilité décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et 2270 du code civil. Plusieurs parties défenderesses, dont la société TSA et la société Gan Assurances, ont contesté l’utilité de la mesure en raison de la prescription de l’action décennale. Le juge des référés a fait droit à la demande de la commune en ordonnant une expertise pour déterminer les causes et l’étendue des désordres, sans préjuger de la recevabilité d’une éventuelle action au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques du 20 novembre 2025 relative à l'abrogation de son agrément d'assistant familial. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un simple acte préparatoire à une procédure contradictoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été déclarées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'indemnisation de ses conditions indignes de détention. Sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, ses conclusions indemnitaires sont irrecevables car il n'a pas formé de demande préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du même code. Sa demande de « référé liberté » fondée sur l'article L. 521-2 est également rejetée, faute pour le requérant de justifier d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi par un ressortissant portugais d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été transféré au centre de rétention administrative de Toulouse après sa libération. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Toulouse, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur demande de la commune de Bayonne fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé 12 rue du Pilori. La requête était motivée par un danger grave et immédiat pour la sécurité publique, caractérisé par des désordres structurels (effondrement de plafond, poutre cassée, planchers souples, réseau d'eaux usées non étanche). Le juge a désigné un expert avec mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires, dans un délai de vingt-quatre heures pour la visite et de quinze jours pour le dépôt du rapport. La décision applique les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 14 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de la décision, pourtant régulièrement mentionné. Le juge a fondé sa décision sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat de lui accorder la prime de transition énergétique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’avertissement infligé à M. B... par le directeur de l’IFMS du Gers, lequel prévoyait notamment que sa copie du Module 4 ne serait pas corrigée. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, l’étudiant étant autorisé à poursuivre sa formation, et qu’aucun moyen sérieux n’est de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur un mensonge reconnu. Les conclusions fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait une décision de l’Agence nationale de l’habitat relative à un retrait de prime de transition énergétique. La requête, enregistrée le 14 novembre 2025, ne contenait aucun exposé des faits, moyens ou conclusions, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant son affiliation d’office à la protection sociale complémentaire en santé par l’IGN. Le juge a estimé que le courrier du 23 décembre 2024, qui informait l’agent de cette affiliation en application de l’accord interministériel du 25 février 2022 et du décret n°2022-633 du 22 avril 2022, ne constituait pas une décision faisant grief. Le recours en excès de pouvoir a donc été rejeté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur accorder la prime « MaPrimeRénov’ ». Postérieurement à la requête, l’ANAH a fait droit à leur recours administratif par une décision du 31 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En revanche, leurs conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute de demande préalable adressée à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.