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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... Colombet, qui contestait le retrait en urgence de son agrément d’accueillante familiale pour trois personnes âgées ou handicapées, prononcé le 8 mars 2023 par le président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques. La décision de retrait, fondée sur les articles L. 441-1 et L. 441-2 du code de l’action sociale et des familles, a été jugée légale en raison de l’urgence à protéger les personnes vulnérables, établie par des signalements de faits graves et des manquements aux obligations de l’accueillante. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré d’une erreur de droit était infondé, rejetant également les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'au moins six mois de formation professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours gracieux, ainsi que des décisions de retrait de points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision « 48 SI » du 4 juillet 2024 du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre avait déjà retiré cette décision en raison d’un solde de points positif. Le désistement, déclaré par le requérant le 13 décembre 2025, est pur et simple, et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le maire de Saint-Lary-Soulan a radié M. B..., policier municipal, des effectifs de la commune suite au retrait de son agrément par le procureur de la République. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation d’emploi et de rémunération invoquée par le requérant était contrebalancée par la gravité des faits commis (avec son équipement de service et sur son temps de travail) et l’exigence de sécurité publique, rendant impossible une réintégration provisoire. En outre, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence négative, absence de procédure contradictoire, méconnaissance des articles L. 550-1 et L. 826-10 du code général de la fonction publique) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Soorts-Hossegor. En cours d’instance, la commune a fait valoir qu’un permis de construire avait finalement été délivré le 17 mai 2024, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., inspectrice de l'action sanitaire et sociale, qui contestait son reclassement au 5e échelon de son grade par un arrêté ministériel du 5 septembre 2022. La requérante soutenait notamment que cet arrêté méconnaissait les dispositions de l'article L. 522-2 du code général de la fonction publique et était illégal en raison d'une erreur dans son arrêté de titularisation de 2015. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des décrets n°2002-1569 et n°2006-1827, et a donc rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme H... qui contestaient la décision du maire de Mont-de-Marsan de ne pas dresser un procès-verbal d'infraction et l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable autorisant l'installation d'un conduit de hotte chez leur voisine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la nécessité d'un permis de construire pour changement de destination, jugeant que les travaux litigieux ne modifiaient pas la destination du bâtiment. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 421-14 et R. 600-1.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par France Travail Occitanie pour le recouvrement d'un indu de 4 981,01 euros lié à un cumul d'allocation ARE et d'indemnités journalières. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Chez Nadyne d’un recours en excès de pouvoir visant à contester les clauses de redevance d’une convention d’occupation du domaine public conclue avec la commune de Guéthary. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a donné acte du désistement pur et simple de Mme B... de son opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 7 812,97 euros. La requérante s’est désistée par courriel et mémoire, sans que rien ne s’oppose à ce désistement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt ainsi l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le préfet des Landes d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Soustons. Le préfet s’est ensuite désisté de son action. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a examiné la demande de la SCI Alvama visant à lever la suspension d’un permis de construire délivré par la commune d’Hendaye, suspension ordonnée le 10 novembre 2025 à la demande de M. et Mme B. La société requérante invoquait un défaut de comparution et contestait la recevabilité de la demande initiale ainsi que le bien-fondé des moyens ayant justifié la suspension. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut mettre fin à une suspension en cas d’élément nouveau, y compris un moyen nouveau soulevé tardivement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Larrau d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commission syndicale du Pays de Soule relative à une délégation de pouvoir en matière d’urbanisme. La commune requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement auquel la commission syndicale a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions accessoires. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension d’urgence présentée par M. B..., de nationalité marocaine, visant les arrêtés préfectoraux du 2 décembre 2025 ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le requérant invoquait une divergence entre l'expertise médicale individuelle, qui établissait un lien direct et un taux d'incapacité de 25 %, et l'avis du conseil médical, qui avait retenu l'absence de lien et un taux de 10 %. Le juge a estimé que ce seul moyen, non assorti d'autres éléments médicaux, était manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... contestant son reclassement au premier échelon du grade d'inspecteur hors classe de l'action sanitaire et sociale. La requérante soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 522-2 du code général de la fonction publique et une illégalité de son arrêté de titularisation de 2016. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des décrets n°2002-1569 et n°2006-1827. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Larrau d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commission syndicale du Pays de Soule approuvant le dépôt d’une déclaration préalable de travaux pour le réaménagement d’un parking. La commune s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, et la commission syndicale s’est désistée de ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour de prolonger son activité au-delà de la limite d’âge. Après l’engagement d’une médiation acceptée par les deux parties, le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 15 décembre 2025. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D..., ingénieure de recherche, qui contestait son classement lors de son détachement au ministère des armées dans le corps des attachés d'administration de l'État. La décision du 13 juillet 2022 rejetant son recours gracieux a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a estimé que le grade d'ingénieur de recherche de 2ème classe n'était pas équivalent à celui d'attaché principal d'administration, conformément aux dispositions des décrets n°85-986, n°85-1534 et n°2011-1317. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.