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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Atlantiques concernant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources de M. A..., non établies et inférieures au SMIC, étaient insuffisantes. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... de trois recours pour excès de pouvoir : le premier (n°2402846) visait à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales (article L. 425-9 du CESEDA) ; le second (n°2402848) contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour subséquente ; le troisième (n°2501749) portait sur le refus implicite né du silence de l'administration sur une nouvelle demande de titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que le refus de titre n'était pas entaché d'irrégularité procédurale et que l'OQTF était légale. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 425-9, L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.