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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le préfet des Landes d’un référé suspension visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Soustons. Le préfet s’est désisté de son recours en cours d’instance. Le juge des référés, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 15 janvier 2026. La procédure est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du 26 décembre 2025 du ministre de l'intérieur. Cette décision imposait à M. B..., pour une durée de trois mois, une interdiction de quitter la commune de Pau, une présentation quotidienne au commissariat et une déclaration de changement de domicile, sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a considéré que les moyens de M. B..., tirés de l'incompatibilité des mesures avec son emploi et de l'absence de risques persistants, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide ainsi la mesure de contrôle administratif prise par le ministre pour prévenir des actes de terrorisme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Orchestra Consultants qui demandait la suspension de l’attribution d’un marché public de formation à la société Calypso On Conseils. Le juge a d’abord rappelé son incompétence pour prononcer l’annulation de la décision attaquée dans le cadre d’un référé suspension. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans examiner le moyen tiré de la violation d’un protocole par un ancien salarié. La décision est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable devant l'ordre administratif et a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 1er juillet 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 obligeant M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à justifier le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risque de traitements inhumains et dégradants en raison de son état de santé). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC Wapi et de M. B... tendant à la suspension de trois arrêtés (ministériel du 11 décembre 2025 et préfectoraux des 12 et 19 décembre 2025) relatifs à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse bovine. Les requérants invoquaient notamment l'illégalité des règlements européens fondant ces mesures, une atteinte à leur droit de propriété et à la libre disposition de leur cheptel. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative, n'était pas démontrée, justifiant le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., inspectrice de l'action sanitaire et sociale, qui contestait son reclassement au 5e échelon de son grade par un arrêté ministériel du 5 septembre 2022. La requérante soutenait notamment que cet arrêté méconnaissait les dispositions de l'article L. 522-2 du code général de la fonction publique et était illégal en raison d'une erreur dans son arrêté de titularisation de 2015. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des décrets n°2002-1569 et n°2006-1827, et a donc rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme H... qui contestaient la décision du maire de Mont-de-Marsan de ne pas dresser un procès-verbal d'infraction et l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable autorisant l'installation d'un conduit de hotte chez leur voisine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la nécessité d'un permis de construire pour changement de destination, jugeant que les travaux litigieux ne modifiaient pas la destination du bâtiment. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 421-14 et R. 600-1.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D..., ingénieure de recherche, qui contestait son classement lors de son détachement au ministère des armées dans le corps des attachés d'administration de l'État. La décision du 13 juillet 2022 rejetant son recours gracieux a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a estimé que le grade d'ingénieur de recherche de 2ème classe n'était pas équivalent à celui d'attaché principal d'administration, conformément aux dispositions des décrets n°85-986, n°85-1534 et n°2011-1317. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... contestant son reclassement au premier échelon du grade d'inspecteur hors classe de l'action sanitaire et sociale. La requérante soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 522-2 du code général de la fonction publique et une illégalité de son arrêté de titularisation de 2016. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des décrets n°2002-1569 et n°2006-1827. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension d’urgence présentée par M. B..., de nationalité marocaine, visant les arrêtés préfectoraux du 2 décembre 2025 ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a examiné la demande de la SCI Alvama visant à lever la suspension d’un permis de construire délivré par la commune d’Hendaye, suspension ordonnée le 10 novembre 2025 à la demande de M. et Mme B. La société requérante invoquait un défaut de comparution et contestait la recevabilité de la demande initiale ainsi que le bien-fondé des moyens ayant justifié la suspension. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut mettre fin à une suspension en cas d’élément nouveau, y compris un moyen nouveau soulevé tardivement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par France Travail Occitanie pour le recouvrement d'un indu de 4 981,01 euros lié à un cumul d'allocation ARE et d'indemnités journalières. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Soorts-Hossegor. En cours d’instance, la commune a fait valoir qu’un permis de construire avait finalement été délivré le 17 mai 2024, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours gracieux, ainsi que des décisions de retrait de points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Par un mémoire enregistré le 11 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision « 48 SI » du 4 juillet 2024 du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre avait déjà retiré cette décision en raison d’un solde de points positif. Le désistement, déclaré par le requérant le 13 décembre 2025, est pur et simple, et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Larrau d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commission syndicale du Pays de Soule relative à une délégation de pouvoir en matière d’urbanisme. La commune requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement auquel la commission syndicale a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions accessoires. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Larrau d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération de la commission syndicale du Pays de Soule approuvant le dépôt d’une déclaration préalable de travaux pour le réaménagement d’un parking. La commune s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, et la commission syndicale s’est désistée de ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin au litige sans examen au fond.