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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car la demande était incomplète. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 créant une commission pour élaborer un plan de sauvegarde de la copropriété « Résidences du Valentin » aux Eaux-Bonnes. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur un prétendu empiètement sur les pouvoirs de l'administrateur provisoire et une violation du principe de séparation des autorités, étaient inopérants ou insuffisamment précisés. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme ne comportant pas de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la caisse primaire d’assurance maladie de reconnaître le caractère professionnel d’une lésion au genou. Le juge a constaté que ce litige, portant sur l’application de la législation de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D... et Mme C... d'une requête visant à obtenir la vérification de leur dossier et la prise en compte d'une erreur matérielle, suite au rejet de leur demande d'exonération de taxe foncière pour 2021 et 2022. Le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les conclusions des requérants constituaient un recours gracieux et non une demande relevant de la compétence du juge administratif, lequel ne peut se substituer à l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B..., qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle ne visait pas l'annulation d'une décision administrative et ne respectait pas le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 131-11-10 du code de l'éducation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de démonstration d'une illégalité fautive et d'une demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative pour constater le caractère manifestement irrecevable de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la SAS Sediver, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société soutenait notamment que la valeur locative de ses immobilisations devait être calculée sur la base du prix de revient initial, et non après une réévaluation libre, et demandait l'exonération de certains biens (clôtures, portails) ainsi que l'exclusion de travaux considérés comme des non-valeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, confirmant le bien-fondé des impositions contestées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1499, 1382 et 1381, ainsi que sur la doctrine administrative invoquée.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de l’association de sauvegarde et d’action éducative des Landes de lui communiquer des données personnelles. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’inviter le requérant à régulariser. Les conclusions de l’association tendant à l’application de l’article L. 761-1 ont également été rejetées.
Contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement public de santé (AP-HP). Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il applique l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, qui renvoient les contestations relatives au recouvrement de ces créances au juge judiciaire de l'exécution. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A..., détenu, qui demandait réparation pour deux fouilles à nu subies les 15 juin et 17 août 2022 à l'issue de parloirs. Le requérant soutenait que ces fouilles, qu'il estimait aléatoires et non justifiées par son comportement, constituaient un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration pénitentiaire avait suffisamment motivé ces mesures par la nécessité de prévenir l'introduction d'objets prohibés, sans caractériser une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu’en cours d’instance, le préfet avait pris une décision de refus de titre de séjour le 15 décembre 2025, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. et Mme C... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Les requérants contestaient des impositions supplémentaires sur le revenu pour 2014 et 2015, mais leur recours, enregistré le 16 avril 2025, a été introduit bien après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de leur réclamation préalable, intervenue le 5 juillet 2021. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 196-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 60 euros pour la perte de ses effets personnels (deux livres et un poste CD) lors de son transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, l’administration n’ayant pas assuré la protection des biens du détenu conformément à l’article R. 332-39 du code pénitentiaire. En l’absence d’éléments précis sur l’état des objets, le préjudice matériel a été évalué à 30 euros, somme allouée avec intérêts au taux légal à compter du 13 septembre 2022. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant la légalité de plusieurs fouilles à nu subies en 2022 et 2023, ainsi qu'une suspension de ses fonctions de travail en détention. Le juge a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que les fouilles litigieuses étaient justifiées par des suspicions fondées sur le comportement et le profil du requérant, et que la suspension de travail était légalement motivée par des faits troublant l'ordre de l'établissement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 à L. 225-3, R. 225-1, R. 225-2, L. 412-8 et R. 234-23) ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant un avis médical du 25 août 2025 concluant à la non-imputabilité de sa rechute à une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que cet avis ne constitue pas une décision administrative faisant grief, et que la requête ne présentait aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une condamnation pécuniaire. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, combiné avec l’article R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la restitution de ses biens personnels (ordinateur, téléphone, sac) conservés par l'administration pénitentiaire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative ou de versement d'une indemnité, comme l'exigent les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour ordonner une telle restitution.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... contestant son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le juge a estimé que M. A..., qui avait pris à bail un logement à Bayonne, en était réputé avoir la disposition au 1er janvier 2023, date d'établissement de l'impôt, et n'a pas apporté la preuve que le bien était non meublé ou vacant à cette date. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui imposent la taxe pour les locaux meublés dont le contribuable a la jouissance au 1er janvier de l'année.
Cette ordonnance du tribunal administratif de Pau concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme D... contre le refus du directeur académique de Pau d’attribuer une bourse de collège à son fils. Le juge constate que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge partielle de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. Le juge a constaté que la requête, bien qu'exposant des faits, ne contenait aucun moyen de droit opérant ou assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour absence de moyens utiles soulevés dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant son assujettissement à la taxe d'habitation 2023 pour un logement de fonction situé à Mont-de-Marsan. Le juge a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet de sa réclamation préalable, le considérant comme inopérant. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la taxe d'habitation est due par toute personne ayant la disposition d'un local au 1er janvier de l'année d'imposition, y compris pour les logements de fonction concédés par nécessité absolue de service. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'imposition, sur la base des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, ainsi que du décret n° 66-874 du 21 novembre 1966.