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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une somme de 198 euros réclamée pour un contrôle périodique de l’assainissement non collectif. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, portant sur l’application individuelle d’une mesure du service public de l’assainissement non collectif, relève de la compétence du juge judiciaire, ce service ayant le caractère d’un service public industriel et commercial en vertu de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d'une demande d'autorisation d'établir une servitude de passage pour cause d'enclave sur le fondement de l'article 682 du code civil. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l’association syndicale des acquéreurs de lots du lotissement Les Jonquilles, qui contestait la décision du maire d’Ousse imposant l’installation d’une barrière après un passage piétons. Le juge a constaté que l’association n’avait pas produit la décision du syndicat l’autorisant à agir en justice, malgré une demande de régularisation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contestant des indus de prestations sociales (allocations familiales, allocation de logement, prime d'activité, allocation de soutien familial) d'un montant total de 22 000 euros, mis à sa charge par la CAF du Gers après avoir constaté le maintien de sa vie maritale. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour connaître du litige relatif à l'indu d'allocation de soutien familial, relevant du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier intercommunal de Mont de Marsan a mis fin au contrat de travail de M. A..., ministre du culte, à l'issue de sa période d'essai. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de renouvellement valide de la période d'essai et du non-respect de la procédure disciplinaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... par une ordonnance du 22 décembre 2025. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au ministre des armées de lui communiquer des documents administratifs militaires et de condamner l'administration à l'indemniser. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, et que M. C... n'avait pas formé de demande indemnitaire préalable. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... et Mme D... d'une demande de remise gracieuse d'une dette d'allocation de logement familial de 11 550,79 euros. Après que les requérants ont sollicité un échéancier de paiement, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une délibération du conseil municipal de Biarritz approuvant la cession de lots pour un programme de logements. Le requérant n’avait produit qu’un projet de délibération, lequel est insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de démonstration d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant. La solution retenue écarte l’application de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de preuves suffisantes.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI La Grange contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Guinarthe-Parenties. La requérante, propriétaire des parcelles concernées, n'a soulevé que des moyens inopérants relatifs à la perte de valeur et à l'enclavement de son terrain, sans présenter de moyens de légalité recevables dans le délai de recours de deux mois. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la MSA Midi-Pyrénées Sud pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 2 017,14 euros. Le requérant contestait le calcul de ses droits, arguant que ses revenus personnels ne reflétaient pas les bénéfices de la SCEA qu'il gérait. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles R. 822-3 et R. 822-5 du code de la construction et de l'habitation, les revenus professionnels des travailleurs indépendants sont déterminés à partir des bénéfices agricoles de l'avant-dernière année, sans égard à la répartition effective entre associés. La contrainte a donc été validée et la demande de remise gracieuse rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation d’un certificat d’urbanisme délivré par le maire d’Arbouet-Sussaute, lequel autorisait la construction d’un logement de fonction agricole. En cours d’instance, le maire a retiré ce certificat d’urbanisme à la demande du pétitionnaire. Constatant que cette décision de retrait rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B..., ressortissante géorgienne, pour contester un arrêté préfectoral du 13 septembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet des Hautes-Pyrénées lui a délivré une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté, par ordonnance, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... et Mme D... contestant un permis de construire délivré par le maire de Mauléon-Licharre pour un terrain de padel. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, confirme que cette irrecevabilité n'a pas été couverte dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Pau a examiné la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de recours amiable de la CAF des Pyrénées-Atlantiques du 15 novembre 2023, qui lui avait accordé une remise partielle de 50 % (1 838,78 euros) sur un indu de prime d'activité de 3 677,56 euros, et non une remise totale. La requérante soutenait que l'indu provenait d'erreurs de calcul de la CAF et qu'elle se trouvait dans une situation financière précaire. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'indu résultait d'une fausse déclaration de sa part, puisqu'elle avait initialement déclaré un contrat d'apprentissage en décembre 2020 avant d'indiquer en avril 2022 qu'il avait débuté dès septembre 2020. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise de dette ne peut être accordée en cas de fausse déclaration, indépendamment de la bonne foi ou de la précarité de la situation du débiteur.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « travailleur temporaire ». En cours d’instance, la préfète des Landes lui a délivré la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la délibération du conseil municipal de Saint-Esteben portant déclassement et vente d’une portion de voirie communale. Le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’a pas régularisé son recours malgré une demande en ce sens notifiée via l’application Télérecours citoyens. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'information relative à son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, jointe à une obligation de quitter le territoire français. Le juge a rappelé que cette information, prévue à l'article L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en juge unique, était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la CAF du Gers et du conseil départemental du Gers lui réclamant un indu de 9 232,87 euros (RSA, allocation logement, allocation de rentrée scolaire). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions relatives à l’allocation de rentrée scolaire relevaient de la compétence du juge judiciaire et non administratif. Pour le surplus, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l’absence de fraude et la bonne foi, n’étaient pas fondés, les gains de jeux d’argent devant être déclarés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du conseil municipal de Saint-Esteben portant sur le déclassement et la vente d’une portion de voirie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.