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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler et suspendre le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était irrecevable, car l'intéressé n'avait pas préalablement saisi le bureau d'aide juridictionnelle compétent, comme l'exigent les articles L. 911-1 du CESEDA et 20 de la loi du 10 juillet 1991. Concernant le fond, le juge a estimé que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues à l'article L. 731-1 du CESEDA, étaient remplies, notamment au regard de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des risques de non-représentation.
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Josse. Il donne acte du désistement d'instance des requérants principaux. La juridiction rejette comme manifestement irrecevables les conclusions reconventionnelles de la défenderesse fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, estimant que ce texte n'est pas applicable à une telle décision. Elle rejette également les demandes de condamnation aux dépens présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le préfet a accordé une carte de résident à l'intéressé en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. Elle rejette également la demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le retrait de son avancement d'échelon. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Région Nouvelle-Aquitaine relative à la qualification d'organisme de droit public. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, prise par la Région dont le siège est à Bordeaux, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette une requête jugée irrecevable. Le requérant contestait un courrier administratif relatif à sa situation fiscale concernant un logement meublé, mais sa demande était formulée comme un simple recours administratif adressé à l'administration. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu'il ne lui appartenait pas de se prononcer sur un tel recours gracieux et que la requête était irrecevable en l'état.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la convocation et les délibérations d'une commission universitaire du 29 juin 2023. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le fond, la convocation étant un acte préparatoire insusceptible de recours et les délibérations ayant été retirées et remplacées par un nouveau vote le 7 septembre 2023, ce qui rend la demande sans objet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête d'un père contestant la note de 1/10 attribuée à son fils pour un travail de groupe et le refus de l'administration de la retirer. La juridiction estime que le juge administratif ne peut pas contrôler l'appréciation souveraine des mérites d'un élève par un enseignant, sauf en cas de détournement de pouvoir, ce qui n'est pas établi. Elle fonde son ordonnance de rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant les moyens invoqués (erreur manifeste, méconnaissance des principes d'égalité et d'équité) comme manifestement infondés.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la demande d'indemnisation de la requérante pour préjudice financier et moral lié au non-renouvellement de son contrat de travail par le centre hospitalier de Mont-de-Marsan. La juridiction estime que la requête ne comporte aucun moyen opérant, car un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Bordeaux a déjà jugé l'absence de lien de causalité entre l'illégalité procédurale commise et les préjudices invoqués. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête d'un candidat contestant ses notes à l'examen du CAP pâtissier. La juridiction rappelle que le jury est souverain dans l'évaluation des candidats et que le juge ne peut contrôler cette appréciation, sauf preuve de motifs étrangers à la valeur du travail. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que les allégations de partialité et de propos injurieux ne sont pas suffisamment étayées pour être recevables.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. B... visant à annuler sa révocation d'un centre gérontologique. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de contribuables contestant leur assujettissement à la taxe d’habitation 2025 pour un bien classé en résidence secondaire. La juridiction estime que leurs moyens, insuffisamment précis et circonstanciés, ne permettent pas d’en apprécier le bien-fondé, et relève que le juge ne peut statuer directement sur une éventuelle demande gracieuse. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'inscription au tableau de l'ordre des médecins. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision du conseil départemental, condition nécessaire pour prononcer une mesure de suspension en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'inscription à l'ordre et à la procédure d'expertise professionnelle.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté contre la suspension du versement du RSA par la CAF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'il n'y a pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au vu du motif de la suspension (absence de production d'un justificatif d'activité d'auto-entrepreneur). Le juge refuse également de statuer sur les demandes indemnitaires. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la SCI RBR comme manifestement irrecevable. La société demandait une injonction au préfet pour obtenir un rapport et la suspension d'un arrêté, ce qui excède l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les limites de la saisine et des pouvoirs du juge.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre le département des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal estime que la réponse du département, qui renvoyait le requérant à des informations déjà communiquées antérieurement, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau rejette par ordonnance une requête en décharge d'imposition. Le sujet principal est l'irrecevabilité de la demande, fondée sur l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement définitif du 23 février 2023 ayant déjà statué sur le même litige (article 1351 du code civil). La juridiction applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable et relève, à titre subsidiaire, la tardiveté de la réclamation au regard de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant une contrainte de la Mutualité sociale agricole pour recouvrement de cotisations. Le juge administratif se déclare incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi validé la décision administrative prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.