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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'admission à l'aide juridictionnelle et d'ordonnance d'une expertise médicale dans le cadre d'un litige relatif à des séquelles chirurgicales. Le juge a constaté l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, rendant la demande provisoire sans objet, et a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les demandes du centre hospitalier visant à imposer un pré-rapport d'expertise et la production immédiate d'un relevé de frais par la caisse d'assurance maladie.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation d'un usager pour la crevaison d'un pneu survenue à la suite du passage sur un nid-de-poule. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas rapporté la preuve suffisante de la matérialité des faits, du lien de causalité direct entre le dommage et l'état de la chaussée, ni démontré l'existence d'un défaut d'entretien normal de la voie publique. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les règles de preuve applicables en la matière.
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'avait pas produit un dossier complet malgré les relances de la préfecture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Eauze de désigner un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un danger. Le juge a retenu l'existence d'un péril pour la sécurité publique, justifiant une expertise en urgence sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné la désignation d'un expert chargé d'examiner les lieux sous 24 heures et de proposer des mesures provisoires pour faire cesser le danger.
La décision concerne une demande de dégrèvement de taxe foncière sur une propriété bâtie pour vacance locative. Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la propriétaire, estimant que la vacance du logement n'était pas indépendante de sa volonté au sens de l'article 1389 du code général des impôts. La juridiction a considéré que les démarches de relocation, limitées à des annonces sur un seul site internet, n'étaient pas suffisamment actives pour caractériser une vacance involontaire ouvrant droit au dégrèvement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que l'assujettissement était légal, car la communauté de communes a régulièrement supprimé l'exonération pour les zones non desservies par une délibération prise avant le délai légal. La décision s'appuie sur les articles 1520, 1521 et 1639 A bis du code général des impôts, qui établissent le caractère d'imposition et non de rémunération de la TEOM.
Sujet principal : Contestation d'irrégularités lors des élections municipales de Tarnos (15 mars 2026). Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car la protestation a été déposée hors délai. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et articles L. 248 et R. 119 du code électoral (délai de cinq jours pour déposer les réclamations).
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant togolais. La juridiction a jugé que le préfet des Hautes-Pyrénées avait fait une application inexacte de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en assignant l'intéressé dans un département où il ne résidait pas habituellement. L'État a été condamné à verser une somme d'argent à l'avocate du requérant.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un provisoire. Le juge a estimé que les requérants, parents d'un enfant réfugié, ne démontraient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a également prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'inscription immédiate de la requérante sur les listes électorales de Mimizan. Il considère que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et actuelle à sa liberté fondamentale de voter, notamment en l'absence de scrutin imminent. La juridiction applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 18 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par un demandeur sollicitant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de convoquer le requérant pour procéder à l'enregistrement de sa demande dans un délai raisonnable, considérant que l'administration, en ne le convoquant pas malgré ses relances, méconnaissait son obligation d'examiner sa situation. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et l'obligation pour l'administration d'agir dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté une demande de référé-suspension visant une délibération de la commission syndicale du pays de Cize. Le requérant, un ancien agent saisonnier, contestait la légalité de la décision modifiant le mode de gestion d'un chalet et lançant un nouveau recrutement. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à contester les élections municipales de Saubusse du 15 mars 2026. Le juge estime la protestation irrecevable car elle a été déposée hors délai, au-delà du cinquième jour suivant le scrutin, tel que prévu par l'article R. 119 du code électoral. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction d'une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, motivé par la localisation du projet en espace proche du rivage et son absence de continuité avec une agglomération ou un village, était légal au regard des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également été jugée suffisamment motivée conformément à l'article L. 424-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif opposé à un projet de construction à Biscarrosse. Le juge a estimé que la motivation du certificat, fondée sur la méconnaissance de la loi Littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme) en raison d'une extension de l'urbanisation en espace proche du rivage, était suffisante. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, considérant que l'application de la loi Littoral est indépendante du classement du terrain par le plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté ordonnant la fermeture définitive de l'EHPAD Les Hortensias. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'établissement était déjà vidé de ses résidents, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision administrative, fondée sur des dysfonctionnements persistants et des risques pour la sécurité des résidents, a été prise en application des articles L. 313-14 et L. 313-16 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers la Lituanie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son choix de l'État responsable (Lituanie plutôt que l'Autriche) et n'avait pas justifié du respect des garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a ainsi fait droit à la demande d'annulation, en s'appuyant sur les articles L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B... contestant des irrégularités lors de la campagne et du scrutin municipal de Campan. La juridiction estime que la demande, qui ne vise pas l'annulation des opérations électorales mais exprime un simple souhait de transparence, est irrecevable. La décision s'appuie sur l'article L. 248 du code électoral, qui régit les contestations des élections, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative de l'établissement "Le Mess" à Biarritz. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la fermeture de quinze jours ne menaçait pas la survie économique de l'entreprise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait des irrégularités lors d'élections municipales sans demander l'annulation du scrutin, ce qui est une condition nécessaire pour saisir le juge électoral. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 248 et R. 119 du code électoral.