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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise, demandée par un patient estimant avoir subi un préjudice lors d'une intervention ophtalmologique au CHU de Poitiers, vise à éclairer les conditions de sa prise en charge en vue d'un éventuel recours indemnitaire. Le juge a fixé la mission de l'expert mais a rejeté les conclusions relatives à la réservation des dépens, conformément aux articles R. 621-13 et R. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un agent public visant à ordonner une expertise médicale pour évaluer les préjudices découlant d'un accident de service. Le juge a estimé que cette mesure était utile au regard d'un litige principal actuel ou éventuel, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la prise en charge des dépens de l'expertise, relevant que cette décision ne relevait pas de sa compétence en la matière.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal plaçant une fonctionnaire territoriale en disponibilité d'office pour raison de santé et refusant un congé de longue maladie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation financière critique immédiate, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et se réfère au code général de la fonction publique concernant le régime des congés de maladie.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée, le requérant ayant manqué à ses obligations en ne se présentant pas à son transfert vers la Suède dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a toutefois accordé à M. B... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien et la délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur le constat d'emploi de salariés sans autorisation de travail, une infraction constitutive d'une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, l'intéressé pouvant solliciter un titre de séjour provisoire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait son transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les procédures avaient été respectées, notamment l'information du demandeur dans une langue qu'il comprend et la conduite d'un entretien individuel, conformément aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. L'arrêté préfectoral de transfert a donc été validé.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal, car le demandeur n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai légal de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa demande par la commission de médiation de la Charente-Maritime. La juridiction relève que la requête, déposée sans l'acte attaqué, est manifestement irrecevable au sens de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Malgré une invitation à régulariser sa requête, restée sans réponse, le juge applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la preuve d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (ordonnance du juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car le demandeur n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, et n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles (règles de délivrance de la carte et obligation de recours préalable).
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours gracieux visant à contester un classement indiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que la requérante, ayant nécessairement eu connaissance de sa nouvelle situation indiciaire via ses bulletins de paie en 2024, a dépassé le délai raisonnable d'un an pour agir. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du Code de justice administrative, combinés au principe de sécurité juridique qui impose un délai raisonnable d'un an pour contester une décision connue.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un détenu visant à annuler le refus de restitution de certains biens personnels (câble, réveil, ordinateur) confisqués dans sa cellule. La juridiction a jugé que cette mesure, n'entraînant pas une privation de propriété mais seulement une restriction d'usage pour des objets de confort, constituait une simple mesure d'ordre intérieur. Par conséquent, elle est insusceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui rend la requête manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que le moyen tiré de l'existence d'une décision tacite de non-opposition est manifestement infondé, car la notification de l'arrêté est intervenue dans le délai d'instruction d'un mois prévu par le code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 423-1, R. 424-1 et R* 423-23 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté le recours de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui visait à obtenir un réexamen de son dossier professionnel et une reconstitution de carrière, ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation d'une personne publique au paiement d'une somme. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour gérer directement une situation individuelle.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal interdisant le stationnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'interdiction ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante, malgré le conflit de voisinage invoqué. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime d'expulser en référé une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas suffisamment caractérisées, notamment au regard des conséquences graves pour une famille avec enfants scolarisés. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur par le département de la Vienne. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur isolé sans ressources, justifiait d'une situation d'urgence et a fait apparaître un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus, en s'appuyant notamment sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le rejet de sa demande de décharge partielle d'impôt sur le revenu. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après que l'administration eut accordé le dégrèvement demandé, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... demandant une provision au centre pénitentiaire. La juridiction constate que le requérant, qui sollicite le paiement d'une somme d'argent, n'était pas représenté par un avocat comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa situation, il n'a pas satisfait à cette obligation, rendant sa requête manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de renouveler son orientation professionnelle dans un ESAT. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, et n'avait pas régularisé cette omission malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.