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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu suite à une fouille intégrale subie en août 2023. Le tribunal a jugé que la fouille, ordonnée par le chef d'établissement, était justifiée par des raisons sérieuses de soupçon d'introduction d'objets interdits et proportionnée aux nécessités de sécurité, conformément aux articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Il a estimé que cette mesure ne constituait pas un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'engageait pas la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un détenu demandant à l'État une indemnité de 56,80 euros pour la non-livraison supposée d'une commande de tabac. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration pénitentiaire, le bon de livraison attestant d'une exécution le jour même de la commande. La décision s'appuie sur les règles régissant les cantines pénitentiaires et les principes généraux de la responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Rochelle pour un projet immobilier. Le tribunal a jugé les requérants recevables en tant que voisins immédiats, mais a estimé que le vice tiré du non-respect des règles de stationnement du PLUi (article 1.8) était régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer, accordant un délai de quatre mois pour la régularisation du permis.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu suite à deux fouilles intégrales subies en janvier 2024. Le tribunal a estimé que ces fouilles, ordonnées par le chef d'établissement, étaient justifiées par des impératifs de sécurité et proportionnées, et ne constituaient pas un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2) qui encadrent strictement cette pratique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un enseignant-chercheur demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice de harcèlement moral. Le juge a estimé que la décision de l'Université de Poitiers, refusant la protection au motif que les faits allégués faisaient l'objet d'une procédure disciplinaire, n'était pas entachée d'erreur de droit. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables pour défaut de réclamation préalable ou prescrites, et le tribunal a refusé d'infliger une amende pour recours abusif à l'université.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu qui contestait la légalité d'une fouille intégrale subie en détention. La juridiction a estimé que la fouille, ordonnée par le chef d'établissement, était justifiée par des raisons sérieuses de sécurité et proportionnée, ne constituant pas un traitement dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1, L. 225-2, L. 225-3, R. 225-1 et R. 225-2) qui encadrent strictement les conditions de ces fouilles.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. et Mme P... visant à annuler les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers la Croatie pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'étaient pas établis. La juridiction a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, notamment la prise en charge par l'Espagne, était régulière. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de versement de prestations en espèces à une fonctionnaire en disponibilité pour raison de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'a pas démontré de préjudice financier grave et immédiat, notamment en raison de l'exercice d'une activité d'agent immobilier. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus du préfet de la Charente-Maritime de délivrer un récépissé pour sa liste aux élections municipales de La Rochelle. Le tribunal a jugé que le dépôt n'avait pas été entravé et que la déclaration de candidature était incomplète, notamment en raison de l'absence de documents requis pour vérifier l'éligibilité de certains candidats. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral, en particulier les articles L. 265 et L. 267, qui régissent les conditions et délais de dépôt des candidatures.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de coupe d'arbres. Le juge a estimé que le requérant, en dépit de sa qualité de riverain et de sa fréquentation du site, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car il ne démontrait pas d'atteinte directe aux conditions d'occupation ou de jouissance de son propre bien. La décision s'appuie sur les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administratif, et condamne le requérant à supporter une partie des frais de l'instance.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un litige en responsabilité contre une commune et son assureur suite à un accident. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni indemnisation n'est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale d'annulation d'un titre exécutoire, celui-ci ayant été annulé par la collectivité elle-même après l'introduction du recours. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu et condamne la communauté de communes à verser 900 euros à la requérante au titre des frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SCI de la Gare qui contestait un titre exécutoire émis par la Régie du service de l'eau. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que le contentieux relatif au recouvrement forcé de cette créance non fiscale relève exclusivement du juge de l'exécution (tribunal judiciaire). Cette solution s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, lus en combinaison avec les articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par le requérant concernant son recours contre une décision médicale fixant son taux d'invalidité. Le juge s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur un placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La juridiction a constaté que la requête, se bornant à un exposé des faits, ne contenait aucun moyen juridique ni conclusion relevant de l'office du juge administratif, méconnaissant ainsi les prescriptions de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas régularisé sa demande dans le délai imparti après une mise en demeure, car il n'a pas transmis ses pièces jointes sous forme de fichiers distincts comme l'exige l'article R. 414-5 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter une requête irrecevable non régularisée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. Il rappelle que les recours contre les décisions d'éloignement relèvent des procédures spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui offrent des garanties équivalentes et excluent l'application du référé-liberté en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel prononçant la radiation des cadres d'un militaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, ni caractérisé une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté contesté.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction a constaté l'absence de recours administratif préalable obligatoire, exigé par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, et que la requérante n'a pas régularisé malgré une mise en demeure. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.