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Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la preuve d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime d'expulser en référé une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas suffisamment caractérisées, notamment au regard des conséquences graves pour une famille avec enfants scolarisés. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur par le département de la Vienne. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur isolé sans ressources, justifiait d'une situation d'urgence et a fait apparaître un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus, en s'appuyant notamment sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux pour une antenne relais. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment les conditions d'information des voisins, les risques pour les riverains et la perte de valeur de son bien, sont soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et A. 424-8 du code de l'urbanisme, rappelant que l'autorisation d'urbanisme ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme et non le respect du droit privé.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, fondé sur une contestation de servitude de passage relevant du droit privé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car le moyen soulevé est inopérant devant le juge administratif. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, qui précise qu'un permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas le respect des règles de droit privé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour moyen inopérant.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Concernant l'OQTF, la demande est jugée irrecevable car le recours au fond formé par l'intéressée a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. Concernant le refus de titre de séjour, le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressée n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, notamment quant à l'atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de radiation du tableau de l'ordre des médecins. Le juge estime que la requête est irrecevable, car le recours administratif préalable obligatoire devant le conseil régional de l'ordre, prévu par l'article L. 4112-4 du code de la santé publique, n'a pas été exercé. Par conséquent, la condition d'un moyen sérieux sur la légalité, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui contestait le rejet de ses demandes d'orientation en ESAT, d'AAH et de PCH, ne contenait aucune conclusion ni argumentation, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser sa requête, celle-ci a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... visant à contester le rejet de sa demande de pension de réversion par la ministre des armées. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car, malgré une mise en demeure, la requérante n'a pas régularisé son dossier en produisant la décision attaquée et en justifiant d'une élection de domicile conforme. Cette décision de rejet est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société ECF CERCA qui contestait une contrainte de paiement. La juridiction a constaté que la requête, signée par une personne se présentant comme "DGD", était manifestement irrecevable car le signataire n'avait pas justifié de sa qualité pour agir au nom de la société, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 221-56 du code de commerce concernant la représentation des personnes morales.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société ECF CERCA qui contestait une contrainte de recouvrement émise par la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la société, invitée à régulariser sa demande en justifiant de la qualité de son représentant, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 221-56 du code de commerce concernant la représentation des personnes morales.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours contre un arrêté préfectoral de suspension. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société ECF CERCA qui contestait une contrainte de recouvrement. La juridiction a relevé d'office que la requête, signée par une personne se présentant comme "DGD", était manifestement irrecevable pour défaut de justification de la qualité du signataire à agir au nom de la personne morale. Après une mise en demeure restée sans réponse, le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. Il a estimé que la compétence territoriale pour juger l'affaire revenait au Tribunal administratif de Nancy, car la requérante a été ultérieurement placée au centre de rétention administrative de Metz. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... visant à obtenir l'attribution urgente d'un logement social au titre du DALO. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, condition prévue par les articles R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. De plus, sa saisine de la commission étant postérieure à son recours, la procédure est jugée prématurée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester un remboursement demandé par la CAF. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Malgré une mise en demeure de régulariser, cette omission n'ayant pas été corrigée, le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à réduire leurs impositions sur le revenu 2021 au titre de gains d'acquisition d'actions gratuites. Le tribunal a jugé que l'intégralité de ces gains, y compris la fraction liée à une activité exercée à Singapour, était imposable en France, leur domicile fiscal s'y trouvant. La solution s'appuie sur les articles 4 A, 4 B et 80 quaterdecies du code général des impôts, ainsi que sur la convention fiscale franco-singapourienne du 15 janvier 2015.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la société JMT & co invest, qui contestait la requalification par l'administration fiscale de la plus-value réalisée lors de la cession de sa filiale Les clos de l'île de Ré. Le tribunal a jugé que la société cédée, dont l'actif était principalement constitué d'un immeuble donné en location meublée, relevait du régime des sociétés à prépondérance immobilière, excluant ainsi le bénéfice du taux d'imposition à 0 % sur les plus-values à long terme prévu à l'article 219 du code général des impôts. La juridiction a considéré que l'activité de location meublée exercée ne constituait pas une exploitation commerciale au sens de la législation fiscale permettant d'échapper à ce régime spécifique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à obtenir une pension militaire d'orphelin majère handicapé. Le tribunal estime que la requête, qui ne critique pas le motif légal du refus ministériel et ne contient aucun moyen suffisamment étayé, est manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas, et sur l'article L. 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite qui conditionne le droit à pension à une impossibilité de gagner sa vie.
**Sujet principal** : Opposition à des contraintes émises par la CAF pour recouvrement d'indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car elle n'était pas signée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 612-1 et R. 431-4 du code de justice administrative (défaut de signature et irrecevabilité non couverte).