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Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le requérant n'avait pas joint à sa demande l'arrêté attaqué, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué et permettent le rejet des requêtes non régularisées.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux pour une antenne relais. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment les conditions d'information des voisins, les risques pour les riverains et la perte de valeur de son bien, sont soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et A. 424-8 du code de l'urbanisme, rappelant que l'autorisation d'urbanisme ne vérifie que la conformité aux règles d'urbanisme et non le respect du droit privé.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, fondé sur une contestation de servitude de passage relevant du droit privé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car le moyen soulevé est inopérant devant le juge administratif. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, qui précise qu'un permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas le respect des règles de droit privé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour moyen inopérant.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Concernant l'OQTF, la demande est jugée irrecevable car le recours au fond formé par l'intéressée a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. Concernant le refus de titre de séjour, le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressée n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, notamment quant à l'atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme B... sollicitant une remise gracieuse de dettes d'amendes pour dépôts irréguliers de déchets. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions valables contre une décision administrative préalable de refus et ne satisfait pas aux conditions de saisine. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui régissent le rejet des requêtes irrecevables et les conditions de forme des recours.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle se borne à exposer des faits sans formuler de conclusions précises, ce qui empêche sa régularisation. Le rejet est fondé sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité manifeste des requêtes dépourvues de moyens.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... visant à obtenir l'attribution urgente d'un logement social au titre du DALO. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, condition prévue par les articles R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. De plus, sa saisine de la commission étant postérieure à son recours, la procédure est jugée prématurée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui contestait le rejet de ses demandes d'orientation en ESAT, d'AAH et de PCH, ne contenait aucune conclusion ni argumentation, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser sa requête, celle-ci a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire. Il a estimé que la compétence territoriale pour juger l'affaire revenait au Tribunal administratif de Nancy, car la requérante a été ultérieurement placée au centre de rétention administrative de Metz. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours contre un arrêté préfectoral de suspension. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de radiation du tableau de l'ordre des médecins. Le juge estime que la requête est irrecevable, car le recours administratif préalable obligatoire devant le conseil régional de l'ordre, prévu par l'article L. 4112-4 du code de la santé publique, n'a pas été exercé. Par conséquent, la condition d'un moyen sérieux sur la légalité, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société ECF CERCA qui contestait une contrainte de recouvrement. La juridiction a relevé d'office que la requête, signée par une personne se présentant comme "DGD", était manifestement irrecevable pour défaut de justification de la qualité du signataire à agir au nom de la personne morale. Après une mise en demeure restée sans réponse, le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... visant à contester le rejet de sa demande de pension de réversion par la ministre des armées. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car, malgré une mise en demeure, la requérante n'a pas régularisé son dossier en produisant la décision attaquée et en justifiant d'une élection de domicile conforme. Cette décision de rejet est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société ECF CERCA qui contestait une contrainte de paiement. La juridiction a constaté que la requête, signée par une personne se présentant comme "DGD", était manifestement irrecevable car le signataire n'avait pas justifié de sa qualité pour agir au nom de la société, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 221-56 du code de commerce concernant la représentation des personnes morales.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société ECF CERCA qui contestait une contrainte de recouvrement émise par la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la société, invitée à régulariser sa demande en justifiant de la qualité de son représentant, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 221-56 du code de commerce concernant la représentation des personnes morales.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester un remboursement demandé par la CAF. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Malgré une mise en demeure de régulariser, cette omission n'ayant pas été corrigée, le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation du refus de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui avait contesté le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La juridiction met ainsi fin à la procédure sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est notifiée aux parties.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de sa demande d'annulation de la décision d'affectation scolaire et d'injonction, mettant ainsi fin à la procédure.