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Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour et prononçant une assignation à résidence. La juridiction estime que la décision, prise dans le cadre d'une délégation régulière, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la faible insertion du requérant en France. Elle juge également que les griefs relatifs au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain demandant l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal car l'intéressé n'avait pas exécuté son obligation de quitter le territoire français (OQTF) en rejoignant son pays d'origine ou un pays tiers où il était légalement admissible. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 700-1 et L. 711-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil notifié par l'Office français de l'immigration et de l'intégration. La juridiction a estimé que la décision contestée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée, notamment au regard du dépôt d'une demande de réexamen de l'asile. Le tribunal a toutefois accordé à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
**Sujet principal** : Demande d'aménagement des conditions de suspension du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime qu'il n'a pas le pouvoir d'aménager une mesure de suspension administrative, la demande ne tendant pas à l'annulation de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur un avis médical de l'OFII, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient respectées. La solution retenue confirme donc la légalité de l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car il n'avait pas été pris par une autorité compétente, la délégation de signature invoquée par la préfecture n'étant pas applicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin (Règlement UE n°604/2013). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a confirmé que la France pouvait procéder au transfert puisque le Portugal avait accepté de reprendre l'intéressé en charge. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet pouvait légalement prononcer l'OQTF sans avoir à statuer au préalable sur la demande de titre de séjour de l'intéressé, et que les griefs tirés d'une erreur d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant l'incompétence, l'erreur de droit ou d'appréciation, et la méconnaissance de ses droits, étaient soit infondés, soit insuffisamment précisés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, la signature étant régulière, et que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment en considération du casier judiciaire de l'intéressé. Il a également estimé que l'OQTF et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale garantis par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits reprochés.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant l'accès au transport scolaire à une élève d'un collège privé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'impossibilité d'assurer provisoirement le transport de son enfant par d'autres moyens. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. L'affaire, qui portait sur une demande de réduction d'impôt sur le revenu, est donc close.
**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'un refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement), en raison du non-respect de l'obligation de transmission dématérialisée par l'avocat. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car elle est manifestement irrecevable. L'avocat du requérant a introduit la requête par voie postale, et n'a pas régularisé cette irrégularité de forme dans le délai imparti après une mise en demeure, malgré une notification effectuée via l'application Télérecours. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 (4°), R. 414-1 et R. 611-8-2 du Code de justice administrative, relatifs à l'obligation de transmission électronique des requêtes par les avocats et aux modalités de notification.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants. Ceux-ci, n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti après y avoir été invités, sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de provision de 300 000 euros présentée par la requérante contre le CHU de Poitiers, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que l'obligation de l'établissement hospitalier est sérieusement contestable, notamment en raison de la complexité liée à la qualification de la faute et à l'évaluation des préjudices. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour, celui-ci ayant finalement obtenu une carte de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont le non-respect des délais de procédure et le défaut de motivation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la mesure. Par conséquent, sans avoir à se prononcer sur la condition d'urgence, la suspension a été refusée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction contre la commune de Saint-Just-Luzac. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment compte tenu du délai de près de deux semaines avant la réunion et de la proposition d’une salle alternative par la commune. La condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures n’est donc pas caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'ANAH. Ce désistement met fin à l'instance, sans examen du fond de l'affaire concernant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Ce désistement est réputé intervenir en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation après le rejet de son référé-suspension. La procédure est donc close sans examen du fond concernant l'ajournement en licence de droit.