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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui retirant son titre de séjour saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le retrait était légal, car le requérant, en sollicitant un changement de statut pour un titre de "travailleur salarié", avait cessé de remplir la condition de résidence habituelle hors de France exigée par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi le retrait en application de l'article L. 432-5 du même code. Le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... demandant la remise totale d'une dette liée à des indus de prestations familiales. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a jugé une demande en responsabilité contre une communauté de communes pour un contrôle défectueux d'assainissement. Il a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la collectivité, en s'appuyant sur l'article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales qui confie cette mission de service public aux communes. Le tribunal a ensuite reconnu la faute de la communauté de communes dans l'établissement d'une attestation de conformité erronée. En conséquence, il a condamné la collectivité à indemniser les requérants pour leur préjudice.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un infirmier syndiqué contestant une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de trois jours) infligée par son employeur, le groupe hospitalier Littoral Atlantique. Le tribunal a jugé que les propos grossiers tenus par l'agent, même dans un cadre syndical privé, constituaient une faute déontologique justifiant une sanction. La sanction, appartenant au premier groupe des sanctions disciplinaires prévues par le code général de la fonction publique, a été estimée proportionnée à la faute commise.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Dignac suite à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux de l'article L. 125-1 du code des assurances et de la circulaire du 10 mai 2019, pour évaluer l'intensité anormale du phénomène. Il a également estimé que la reconnaissance du même événement en tant que calamité agricole au titre du code rural était un régime juridique distinct et ne créait pas de droit à la reconnaissance au titre des catastrophes naturelles.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Augustin-sur-Mer, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents en vertu du décret du 27 juillet 2005 et que la procédure suivie par la commission interministérielle était régulière. Il a également estimé que les moyens invoqués par la commune, notamment ceux relatifs à une erreur de fait ou de droit, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Pont-l'Abbé-d'Arnoult, qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 n'était entaché ni d'incompétence, ni d'erreur de droit ou de fait, et que la circulaire du 10 mai 2019, servant de référence, était régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 relatif aux délégations de signature.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Breuillet visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, agissant par délégation, étaient compétents et que la procédure suivie, notamment par la commission interministérielle, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 concernant les délégations de signature.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Chaillevette visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté, agissant par délégation, étaient compétents et que les autres moyens (irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté interministériel rejetant la demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle (sécheresse 2022) pour la commune du Chay. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la commune. Il estime notamment que les signataires de l'arrêté attaqué étaient compétents, agissant par délégation régulière en vertu du décret du 27 juillet 2005, et que les autres moyens (irrégularité de procédure, erreurs de droit et de fait) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 (délégations de signature), code des assurances, code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune d'Etaules, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté attaqué étaient compétents en vertu de délégations de signature prévues par le décret du 27 juillet 2005, et a écarté les autres moyens soulevés par la commune. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Saint-Sulpice-de-Royan, qui demandait l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les signataires de l'arrêté étaient compétents, agissant par délégation, et que les autres moyens soulevés (irrégularités de procédure, erreurs de droit et de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur les dispositions du code des assurances.
La décision concerne le recours en excès de pouvoir de la commune de Mornac-sur-Seudre contre le rejet de sa demande de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune, considérant notamment que les signataires de l'arrêté interministériel attaqué du 21 juillet 2023 étaient compétents en vertu de délégations régulières. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et le code des assurances.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un agent du CROUS contestant le refus d'utiliser et d'indemniser l'intégralité de ses congés annuels et de son compte épargne-temps (CET). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation, estimant que la décision attaquée ne faisait pas grief, et a rejeté les demandes indemnitaires au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au CET.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 approuvant la modification des statuts d'une association syndicale autorisée (ASA). La juridiction estime que les irrégularités de procédure invoquées (convocation, vote électronique, documents) ne sont pas de nature à entacher la légalité de la délibération de l'assemblée générale ni de l'arrêté de l'autorité administrative. La décision s'appuie principalement sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un administrateur territorial contestant son classement au premier chevron du groupe B suite à un avancement. Le tribunal a jugé que cet avancement d'échelon, régi par le décret du 24 octobre 1985 et l'arrêté du 29 août 1957, ne constituait pas une promotion ouvrant droit au bénéfice de l'article 3 de l'arrêté, qui permet un accès direct au deuxième chevron. Par conséquent, le requérant devait effectuer un an dans le premier chevron avant de prétendre au suivant, et la décision du maire de La Rochelle n'était pas entachée d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 approuvant la modification des statuts d'une association syndicale autorisée (ASA). Le tribunal a jugé que les irrégularités de procédure invoquées, notamment concernant le vote électronique et la documentation, n'étaient pas de nature à vicier la délibération de l'assemblée générale. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vaux-sur-Mer. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à une prétendue fraude, à l'irrégularité du dossier et à la méconnaissance du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation pécuniaire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la délibération modifiant les statuts d'une association syndicale autorisée (ASA) et l'arrêté préfectoral l'ayant approuvée. Le tribunal a estimé que les griefs soulevés, concernant notamment le respect des règles de quorum, de majorité et de vote, n'étaient pas établis et que la procédure suivie était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et de son décret d'application.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif délivré par la préfète des Deux-Sèvres pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un hameau peu dense et ouvert sur des espaces agricoles, n'était pas dans une partie urbanisée de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet agroforestier du requérant ne démontrait pas le lien de nécessité avec l'exploitation agricole requis par l'article L. 111-4 du même code pour autoriser une construction en dehors des parties urbanisées.