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Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait une injonction de relogement. Le juge considère que la demande est devenue sans objet, le requérant ayant obtenu satisfaction par l'attribution d'un logement en Inter Médiation Locative le 19 décembre 2025. Cette décision de non-lieu à statuer est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une contrainte pour le recouvrement d'une prime d'activité. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit avant l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales. Cette solution est fondée sur l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une carte mobilité inclusion mention stationnement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas justifié du recours administratif préalable obligatoire malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles (recours préalable obligatoire) et article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation d'une décision lui accordant seulement une remise partielle d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, même après une mise en demeure de régularisation, ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment motivés, sans apporter d'éléments précis sur la situation financière de la requérante justifiant une remise totale. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité pour insuffisance de motivation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de reconstitution de carrière et une injonction en ce sens. Le juge a estimé que le moyen principal, fondé sur une prétendue atteinte au principe d'égalité de traitement due à une modification statutaire et à un reclassement, n'était pas assorti de faits susceptibles de le soutenir. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, relatif aux moyens manifestement infondés ou inopérants.
**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'un recours gracieux et contre l'évaluation locale d'un dossier de candidature à la prime individuelle RIPEC (Régime Indemnitaire des Personnels Enseignants et Chercheurs). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable et manifestement infondée. Il estime que l'évaluation locale contestée est une simple mesure préparatoire et non une décision faisant grief, et que la requête ne comporte pas de moyens opérants contre l'arrêté d'attribution de la prime. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 411-1 du Code de justice administrative (pour la recevabilité et la procédure) ; Décret n° 2021-1895 du 29 décembre 2021 (portant création du régime indemnitaire RIPEC).
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la fermeture de la salle des fêtes de Neuillac. Le juge a estimé que cette demande, qui visait à ordonner directement une mesure de police administrative, était manifestement irrecevable. En effet, le recours pour excès de pouvoir ne peut tendre qu'à l'annulation d'une décision ou à la condamnation au paiement d'une somme, et le juge ne peut se substituer à l'administration pour prendre une telle mesure (articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de dessaisissement d'armes. Le tribunal estime que le préfet était légalement tenu de prendre cette mesure, car le requérant avait un casier judiciaire (bulletin n°2) comportant une condamnation pour des infractions (agression sexuelle et violences avec arme) entraînant l'interdiction de détenir des armes, en application des articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Les moyens soulevés par le requérant sont donc jugés inopérants.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande de suspension d'une décision de la commission de propagande électorale. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond de la demande de référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'instance est close sans qu'aucune mesure de suspension ne soit ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SECBA de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La société avait initialement demandé l'annulation d'un titre exécutoire émis par le département de la Charente et la décharge d'une somme de 3 265,90 €. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes concernant M. A... B..., un étranger contestant le renouvellement de son assignation à résidence et le rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Vienne. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les décisions préfectorales n'étaient pas entachées d'illégalité. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ont estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la demande de suspension en référé-liberté d'une décision d'expulsion. Le juge estime que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral ne sont pas réunies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir formée par un groupe de conseillers municipaux contre le maire de Fontenille. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car elle ne vise aucune décision administrative précise susceptible d’être annulée et formule des conclusions (condamnations, injonctions) qui excèdent les pouvoirs du juge administratif. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la demande étant jugée manifestement irrecevable et non régularisable.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision préfectorale retirant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les allégations du requérant concernant ses besoins professionnels et familiaux, au regard de l'intérêt public de sécurité routière, l'intéressé ayant été contrôlé en état d'ivresse et sous l'emprise de stupéfiants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur ayant invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en ne démontrant pas l'impact concret de la perte de son permis sur sa vie professionnelle ou personnelle. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal constate que le recours, formé le 3 mars 2026 contre une décision notifiée le 21 février, est manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai de recours spécifique de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un recours au fond distinct en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée sans examen des arguments sur l'urgence ou le doute sérieux, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles invoquées, au regard des exigences de sécurité routière liées à la gravité de l'infraction (conduite en état d'ivresse). L'ordonnance de rejet a été rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un adjoint au maire contre l'arrêté lui retirant ses délégations. Le tribunal estime que les moyens soulevés, contestant les motifs de retrait (non-restitution de matériel et violation de correspondances), ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement insuffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la préfète de la Charente avait légalement pu considérer que la présence de la requérante, en raison d'une condamnation pénale pour traite des êtres humains, constituait une menace pour l'ordre public justifiant ce refus, malgré sa situation familiale (mère d'un enfant français et d'un enfant réfugiée). La décision s'appuie sur les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent un tel refus pour menace à l'ordre public.