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Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que l'absence de date sur l'arrêté ne constituait pas un vice de forme affectant sa légalité, et que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas de l'existence de liens familiaux effectifs en France ni d'un risque dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'absence de date sur l'arrêté n'affectait pas sa légalité, dès lors que la notification était établie, et a considéré que la demande de titre de séjour étudiant, déposée physiquement en préfecture, était irrecevable car elle devait être effectuée via le téléservice dédié conformément aux articles R. 431-2 du CESEDA et à l'arrêté du 27 avril 2021. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant algérien, fondé sur une condamnation pénale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté d'expulsion, pris par le préfet de la Vienne après avis de la commission d'expulsion, est légal. Il considère que la condamnation de l'intéressé à une peine de trois ans d'emprisonnement constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que la motivation de la décision est suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 3 février 2025, considérant que le préfet avait méconnu son obligation d'examiner la situation personnelle du requérant avant de prendre une décision d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... E... C..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un signataire dûment habilité par délégation, était légal et suffisamment motivé, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante pakistanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Charente-Maritime, après le rejet définitif de sa demande d'asile, avait légalement exercé son pouvoir de contrôle en tenant compte des circonstances de sa situation, conformément aux articles L. 251 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et de la méconnaissance de sa vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 3 avril 2024. La juridiction estime que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et au respect de la procédure, sans méconnaissance des droits de l'intéressé. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 632-1.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Charente-Maritime. Le requérant invoquait notamment une promesse d'embauche dans un métier en tension et son insertion en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était régulière et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-3, L. 435-1, L. 435-4). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné à la société Cipasmo d'évacuer sans délai la pépinière d'entreprises qu'elle occupait. Le juge a considéré que la société, dont la convention d'occupation du domaine public n'avait pas été renouvelée au-delà du 31 décembre 2025, était désormais occupante sans titre. La demande d'expulsion, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, justifiant une mesure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre sa révocation prononcée par le ministre de l'intérieur. Le juge estime que la gravité des faits reprochés (connexions informatiques irrégulières et manquements aux devoirs de la fonction publique) renverse la présomption d'urgence, malgré la perte de revenus du requérant. Il considère également qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la procédure disciplinaire ou de la décision, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal était le recours contre un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti, et était donc réputée s'être désistée. La solution retenue a été d'en tirer les conséquences juridiques en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme A... concernant son assujettissement à la redevance incitative sur les déchets. La juridiction estime que la requête est irrecevable car elle ne formule pas de conclusions précises en annulation ou en indemnité, et ne démontre pas l'existence d'une décision préalable contestée. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui régissent la recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre des actes de communication d'une mairie concernant un projet de zone commerciale en période pré-électorale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne vise aucune décision administrative susceptible d'annulation et ne formule pas de conclusions claires dans le cadre des pouvoirs du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes irrecevables ne contenant aucun moyen.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... concernant le non-paiement d'éléments de rémunération après la fin de son contrat avec une commune. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion valable ni moyen juridique permettant au juge d'exercer son office. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent les conditions de saisine et les pouvoirs du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, par ordonnance, a été saisi d'une demande d'indemnisation suite à un accident de la circulation. Constatant que le requérant est un agent de greffe de cette même juridiction, le président a estimé qu'une raison objective mettait en cause l'impartialité du tribunal. En application de l'article R. 312-5 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'une autre juridiction soit désignée pour juger l'affaire.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l’octroi gracieux ou le réexamen bienveillant du refus de sa carte professionnelle de VTC. Le juge estime que sa demande est manifestement irrecevable, car il n’appartient pas à la juridiction administrative d’accorder une telle faveur ou de procéder à un réexamen. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, tout en précisant que le requérant pourrait contester en excès de pouvoir le refus préfectoral pour en demander l’annulation.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... sollicitant une remise gracieuse d'une dette liée à un trop-perçu de traitement. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car elle ne contestait pas un refus préalable de l'administration et ne contenait pas de conclusions valables au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. Le rejet s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, tout en rappelant à la requérante qu'elle peut directement demander cette remise à son ancien employeur.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de particuliers contestant le refus d'une caisse d'allocations familiales d'accorder une remise de dette sur une prime d'activité. Le juge a constaté que les requérants, bien qu'invités à régulariser leur demande, n'avaient pas fourni d'éléments précis sur leur situation financière pour étayer leur moyen. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester son exclusion d'une formation de l'AFPA. Le tribunal a estimé que l'AFPA, en tant qu'établissement public industriel et commercial, relève de la compétence des juridictions judiciaires pour les litiges avec ses usagers, sauf exercice de prérogatives de puissance publique. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 5315-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la caisse, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête n'ayant pas été régularisée dans le délai imparti.