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Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'avis de sommes à payer émis par le CHU de Rennes à l'encontre du Pôle de santé Léonard de Vinci pour des actes de biologie moléculaire hors nomenclature. Le tribunal a jugé que le CHU, en sa qualité d'établissement public de santé, ne pouvait pas facturer ces prestations à un établissement privé, car elles relèvent des missions d'intérêt général (MERRI) financées par la dotation MIGAC. La décision s'appuie sur les articles L. 162-22-13 et D. 162-6 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'arrêté du 23 juillet 2021, qui encadrent le financement de ces activités.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de révocation prononcée à l'encontre d'un agent de la fonction publique hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a respecté son obligation de communication intégrale du dossier à l'agent poursuivi, notamment en lui transmettant toutes les pièces pertinentes, y compris les procès-verbaux d'audition. Les moyens soulevés, fondés sur un prétendu défaut de loyauté dans l'administration de la preuve, sont jugés infondés. **Textes appliqués** : Articles L. 532-4 et L. 137-1 du code général de la fonction publique relatifs aux droits de la défense et à la composition du dossier individuel de l'agent.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien et lui interdisant le retour sur le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant concernant l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il estime que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé et que la situation de l'intéressé a fait l'objet d'un examen particulier. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le litige a été privé d'objet car le préfet a abrogé l'arrêté attaqué avant le jugement, ce qui entraîne la disparition rétroactive de l'acte. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à statuer sur le fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le requérant ne satisfaisait pas aux conditions légales, notamment celles de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'établissait pas une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la mesure de placement de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Morbihan n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'appuyant sur l'avis défavorable du collège médical de l'OFII pour rejeter la demande de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA). Elle a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un fonctionnaire hospitalier contestant son exclusion d'une liste de promotion au grade d'ouvrier principal de première classe. Le juge estime que les moyens invoqués, fondés sur la diffusion puis le retrait d'une liste préliminaire et sur un sentiment d'injustice, sont inopérants. Il rappelle que la promotion, régie par les décrets n° 2016-636 et n° 2016-1705, relève d'une appréciation discrétionnaire de l'administration fondée sur la comparaison des mérites professionnels des agents, et non d'un droit.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le document présenté ne constitue pas une requête juridictionnelle valable, car il ne contient pas de conclusions soumises au juge. De plus, la demande d'annulation du refus de versement d'une indemnité par le centre hospitalier est jugée tardive, ayant été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification du rejet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... pour incompétence manifeste. Le litige principal concernait le recouvrement contesté d'une créance non fiscale par Vannes Agglomération via une saisie administrative à tiers détenteur. La juridiction a jugé que ce contentieux relevait exclusivement du juge de l'exécution (ordre judiciaire), conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Rennes statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que la requête enregistrée sous le n° 2600526 est un doublon d'une autre requête identique (n° 2600490) déjà en instruction. Par conséquent, le tribunal ordonne la radiation de la requête doublon du registre du greffe, sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir. Le litige principal concernait le recouvrement d'une facture entre personnes privées (une psychomotricienne et ses clients). La juridiction a déclaré son incompétence, estimant que ce contentieux relève de la juridiction judiciaire, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à ordonner la mise en place immédiate d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son enfant. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, notamment l'imminence d'un risque de déscolarisation, pour justifier une mesure de référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, tout en laissant la possibilité d'une nouvelle saisine en cas de dégradation de la situation.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre son opérateur téléphonique Free pour un litige contractuel. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant des rapports de droit privé entre un client et une entreprise, n'entrait pas dans le champ de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tchadienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de visa de long séjour, méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans procéder à l'examen particulier de la situation de la requérante, âgée et prise en charge par sa fille française. Le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement associées et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice médical. Le sujet principal est la responsabilité du Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) suite à une erreur médicale lors d'une ostéosynthèse en 2015, ayant entraîné une infection. La juridiction a condamné le CHBA à indemniser la requérante, Mme B... A..., pour ses préjudices, et à rembourser les prestations versées par la CPAM, en application des principes de responsabilité médicale et des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 25 mai 2018. La juridiction a jugé que la décision du maire était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que l'entretien au cours duquel l'agent a appris sa non-titularisation ne présentait pas un caractère hostile ou exceptionnel pouvant constituer un accident de service.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'octroi d'une indemnité compensatrice de congés annuels non pris par une fonctionnaire territoriale placée en disponibilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par Brest métropole et annule la décision de refus du 1er février 2023. Il enjoint à Brest métropole de verser l'indemnité compensatrice. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article 7 de la directive européenne 2003/88/CE relative au temps de travail, interprétée par la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêts du 20 janvier 2009 et du 22 novembre 2011). Ces textes garantissent le droit à congé payé et à son indemnisation financière en cas de fin de relation de travail, y compris lorsque le congé n'a pu être pris en raison d'un arrêt maladie.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours de Mme B... A... contre le refus d'autorisation provisoire de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Finistère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant que l'état de santé de l'enfant ne nécessitait pas un séjour en France et que la vie familiale pouvait se poursuivre dans le pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.