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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de suspension d'un arrêté municipal autorisant des travaux d'extension. Le requérant, un voisin, invoquait des vices de procédure et des méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la nécessité d'un permis de démolir et le respect des règles d'implantation et d'urbanisme du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son ajournement sans redoublement par l'ENSIBS. La procédure de suspension d'exécution (article L. 521-1 du code de justice administrative) est devenue sans objet après que l'université, suite à un recours gracieux, a fait réexaminer le dossier par le jury, lequel a finalement autorisé le redoublement. Le juge constate donc le non-lieu à statuer sur la demande initiale de référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige, qui oppose un particulier à une société de droit privé (Laïta) concernant l'accès à des données personnelles, relève manifestement de l'ordre judiciaire. Le juge fonde sa décision sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui lui permet d'écarter une requête lorsque le litige principal n'est pas de son ressort.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile géorgien. Le tribunal a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et méconnaissait les obligations d'évaluation individuelle de la situation de vulnérabilité du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 17, 20 et 21 de la directive européenne 2013/33/UE relative aux normes d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette une protestation contre les résultats d'élections municipales pour irrecevabilité manifeste. Le requérant a déposé son recours après l'expiration du délai légal de cinq jours suivant la proclamation des résultats, fixé par l'article R. 119 du code électoral. La juridiction a donc appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de la SCI Louise et Jules visant à suspendre et obtenir la mainlevée d'une saisie administrative pour recouvrement d'une taxe sur les locaux vacants. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments n'étant pas étayés par des pièces et ne concernant pas directement la situation de la société. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'injonction au préfet du Morbihan de lui délivrer un rendez-vous ou un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime la demande dépourvue d'utilité, constatant que le préfet a pris deux arrêtés de rejet explicites en réponse aux sollicitations du requérant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif aux mesures d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, se prononce sur une demande d'un ressortissant tunisien visant à contraindre le préfet à lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de changement de statut de séjour. Le juge constate que le requérant a finalement été reçu en préfecture et s'est vu délivrer un récépissé après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer, les conclusions de la demande ayant perdu leur objet.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la demande d'annulation d'un compte-rendu d'entretien professionnel 2025. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements.
Sujet principal : Litige relatif au règlement d'une facture entre personnes privées pour des prestations de psychomotricité. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, les parties étant renvoyées vers la juridiction judiciaire. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative et article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté une requête pour excès de pouvoir. Le sujet principal était la recevabilité de la saisine, les requérants ayant simplement transmis une capture d'écran et un article de presse sans formuler de conclusions ni de moyens juridiques précis. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne constituait pas un recours valable contre une décision administrative et ne présentait pas de litige justiciable, en application des articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête contestant l'imputabilité d'une infraction au code de la route ayant entraîné un retrait de points. Le juge administratif estime que cette contestation, qui porte sur la réalité de l'infraction, relève manifestement de la compétence du juge judiciaire (tribunal de police) en matière pénale. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1, 2°, du code de justice administrative, pour incompétence de l'ordre juridictionnel saisi.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé d'un demandeur souhaitant contraindre le préfet à statuer sur le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que l'absence de circonstance particulière démontrant une situation d'urgence ne justifiait pas le recours à la procédure de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du même code, d'autant que le requérant disposait d'un récépissé prolongeant les effets de son titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail opposé à une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 27 juin 2025, considérant que l'administration avait méconnu son obligation d'examiner la situation particulière de la requérante avant de clôturer l'instruction de sa demande, en violation des principes généraux du droit des étrangers. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté, par ordonnance, la requête de M. Chanoine comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas saisi la juridiction par une requête régulière conforme à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du même code, constatant l'absence d'exposé des faits, de moyens et de conclusions dans les documents présentés.
Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre des décisions de congé de maladie et de disponibilité d'office d'un agent hospitalier. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant ses conclusions principales, après que l'administration a fait droit à son recours gracieux. En conséquence, elle rejette sa demande de condamnation de l'hôpital aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la procédure n'a pas imposé à l'administration une charge injustifiée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que les moyens contestant la légalité de l'OQTF et de l'interdiction de retour sont soit manifestement infondés (notamment sur le défaut de motivation), soit insuffisamment précisés pour être examinés. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours d'un praticien hospitalier contractuel contre le centre hospitalier de Guingamp, demandant réparation pour un licenciement illégal ou pour son maintien dans ses fonctions au-delà du délai légal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du praticien. Il juge que la cessation de son contrat, liée à la fin de son activité libérale parallèle et à son refus de conclure un nouveau contrat, ne constitue ni un licenciement illégal ni un maintien illicite dans les fonctions. Par conséquent, le centre hospitalier n'engage pas sa responsabilité. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de la santé publique relatives aux praticiens hospitaliers contractuels, notamment les articles R. 6152-401 et R. 6152-402 (dans leurs versions alors en vigueur), sont déterminantes pour qualifier la nature et la rupture du contrat.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une infirmière contestant son exclusion du tableau d'avancement de grade 2022 de l'EPSM du Finistère sud. La juridiction a jugé que la décision de rejet de son recours gracieux était suffisamment motivée et que les conditions d'ancienneté pour la promotion, fixées par le décret n° 2010-1139, avaient été correctement appliquées par l'administration. Le tribunal a également écarté l'argument fondé sur le décret n° 2021-1256, considérant que la requête était infondée sur tous les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une aide-soignante demandant l'annulation du rejet de sa demande d'indemnisation pour une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que sa créance était prescrite, le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir à partir de la consolidation de son état de santé en 2018. La requérante ne pouvant être considérée comme ayant ignoré l'existence de sa créance, l'exception de prescription a été retenue.