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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de la polyclinique du Trégor visant à obtenir la communication de documents du centre hospitalier de Lannion-Trestel. Le juge estime que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative est inutile, une requête en exécution d'une précédente ordonnance étant déjà en cours d'instruction. Il appartient au président du tribunal saisi de cette requête d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision municipale d'exclusion temporaire d'un marché. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car la décision contestée, prononcée en septembre 2025 pour une exclusion valable jusqu'à fin 2025, avait déjà entièrement produit ses effets au moment de la saisine en mars 2026. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge constatant l'absence d'objet à une mesure de suspension.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité. Le juge estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence, car il ne justifie pas de conséquences graves et immédiates découlant de l'absence de ce document, notamment pour voyager ou travailler. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société Medzair contre le centre hospitalier de Vitré. Le juge a estimé que l'obligation de payer la facture principale de 19 624,49 € pour la mise à disposition d'un médecin n'était pas suffisamment établie et donc sérieusement contestable, au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande relative aux intérêts moratoires et à l'indemnité forfaitaire, fondée sur le code de la commande publique, a également été rejetée pour le même motif.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté l'opposition formée par un demandeur d'emploi contre une contrainte de France Travail visant au recouvrement d'un indu d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que la reprise d'une activité non salariée, matérialisée par la création d'une société, limitait le droit au cumul de l'ASS à trois mois, conformément aux articles L. 5425-1 et R. 5425-2 du code du travail. La contrainte est donc légale, et la situation financière précaire du requérant ne fait pas obstacle au recouvrement de la créance.
Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande de protection fonctionnelle d'un agent hospitalier. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti suite à une mise en demeure, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs la demande de condamnation aux frais de justice présentée par l'établissement défendeur.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... Du qui demandait réparation pour des préjudices liés à sa prise en charge hospitalière. La juridiction a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas produit la décision de rejet de sa demande indemnitaire préalable adressée à l'administration, ni justifié du dépôt de cette demande, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser sa requête, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant un permis de construire pour un immeuble collectif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence est satisfaite (présumée en matière d'urbanisme), mais qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité du retrait du permis. **Textes appliqués** : L'examen se fonde principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et les règles du code de l'urbanisme relatives à la délivrance et au retrait des permis de construire. Le juge considère que les éléments du dossier permettent de caractériser une manœuvre frauduleuse visant à contourner les obligations du PLU en matière de logement social, justifiant le retrait.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B... demandant la restitution de contributions sociales. Pour les années 2021 et 2022, la demande est jugée irrecevable pour tardiveté (article R. 196-1 du Livre des Procédures Fiscales). Pour les années 2023 et 2024, les moyens invoqués sont considérés comme inopérants, notamment au regard des articles L. 136-6 et L. 136-7 du code de la sécurité sociale. Le rejet est prononcé par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à suspendre le refus de permis de visite de leur fils incarcéré et à rétablir leur droit de visite. Le juge a estimé que les requérants, qui se fondaient sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale, ne justifiaient pas du caractère d'urgence requis, impliquant qu'une mesure doive être prise dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, car il ne justifie pas que la perte provisoire de son permis compromet gravement son activité professionnelle, et que l'intérêt général de sécurité routière, au vu de la gravité des infractions commises, s'oppose à la suspension. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par la chambre des métiers et de l'artisanat de Bretagne. La juridiction a jugé que les agissements allégués, notamment l'entrave au droit syndical et le frein à l'évolution de carrière, ne présentaient pas le caractère répété et excessif nécessaire pour constituer un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la demande d'indemnisation a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'attestation de l'OFII. Le juge a estimé que ce document, certifiant la fin du versement de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA), était un acte purement recognitif et non une décision faisant grief susceptible de recours. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la restitution d'une retenue à la source opérée sur une indemnité versée suite à la nullité de son licenciement. Le tribunal a jugé que cette indemnité, correspondant au préjudice subi du fait de la nullité du licenciement et ordonnée par la cour d'appel, ne relevait pas de l'exonération prévue par l'article 80 duodecies du code général des impôts pour les indemnités de licenciement. Par conséquent, elle constitue une rémunération imposable en application de l'article 79 du même code, et la retenue à la source était donc légale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus du ministre des armées de délivrer une attestation d'employeur incluant l'intégralité des primes perçues par un ancien militaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était la décision ministérielle du 11 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable, et non l'attestation initiale. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites devant la commission des recours des militaires, en méconnaissance de l'article R. 4125-8 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une contributable qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour deux logements qu'elle loue via des plateformes comme Airbnb. La juridiction a jugé que le fait de louer ces locaux neuf à dix mois par an ne privait pas la propriétaire de leur disposition ou jouissance personnelle potentielle au 1er janvier de l'année d'imposition, condition d'exigibilité posée par les articles 1407 et suivants du code général des impôts. Elle a également estimé que le paiement de la cotisation foncière des entreprises pour cette activité professionnelle était sans incidence sur l'application de la taxe d’habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Le requérant, propriétaire d'un local, invoquait en vain l'application de l'article 1389 du code général des impôts (vacance d'un local destiné à la location) et l'état de ruine du bien. La juridiction a jugé que le local, ayant été utilisé pour une activité commerciale, relevait de la catégorie des locaux professionnels et que les conditions légales pour un dégrèvement n'étaient pas remplies, notamment l'obligation de déclarer tout changement d'affectation (article 1406 du CGI).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Villes Vivantes, qui contestait un titre exécutoire émis par le Syndicat d’urbanisme du Pays de Vitré pour une créance de 56 123,54 €. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en la forme et que la créance était légale, fondée sur la convention de recherche et développement conclue entre les parties. La société n'a pas démontré que les objectifs contractuels de la tranche ferme avaient été atteints, ni prouvé une exécution déloyale de la convention par le Syndicat.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une professeure victime d'une agression reconnue comme accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de 2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a admis le principe de la responsabilité sans faute de l'État du fait de la reconnaissance de l'imputabilité au service. Il a ordonné une expertise médicale contradictoire pour évaluer les préjudices invoqués par la requérante, avant de statuer sur le montant de l'indemnisation. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative sans faute de la puissance publique pour les accidents de service, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'une enseignante visant à annuler le refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. La juridiction estime que la composition du conseil médical départemental, qui a émis un avis défavorable, était régulière au regard des dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Elle écarte également le grief d'erreur manifeste d'appréciation concernant le taux d'incapacité, considérant que l'administration n'a pas commis d'erreur dans l'appréciation des faits et du droit.