20 618 décisions disponibles — page 8/1031
Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une sanction disciplinaire. Il donne acte du désistement d'instance du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) par France Travail. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur dans l'application des textes, car la requérante ne justifiait pas des cinq années d'activité salariée requises par l'article R. 5423-1 du code du travail, lui manquant neuf jours. La décision est fondée sur le strict respect des conditions légales d'attribution de cette allocation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté l'opposition formée par un allocataire contre une contrainte de Pôle Emploi (France Travail) visant au recouvrement d'un indu d'Allocation de Retour à l'Emploi (ARE). Le tribunal a jugé que le versement de l'ARE devait cesser dès que l'allocataire avait atteint l'âge légal de départ à la retraite et justifiait de la durée d'assurance requise pour une pension à taux plein, ce qui était le cas en l'espèce. Cette solution est fondée sur l'application de l'article L. 5421-4 du code du travail, combiné aux articles L. 351-1 et L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction contre le préfet, présentée initialement sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Enfin, le juge a rejeté la demande de mise à la charge de l'État des frais liés au litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril imminent pris par la maire de Châteaulin concernant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que le recours contre l'arrêté initial du 29 juillet 2021 avait perdu son objet suite à son abrogation et son remplacement par un nouvel arrêté du 27 octobre 2023, et a donc examiné la légalité de ce dernier. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, qui s'arrête avant le dispositif, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de danger imminent prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension en référé d'un rejet de regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi, celle-ci étant justifiée par l'absence de transcription du mariage dans les registres d'état civil français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-1 et suivants) et du code civil concernant la validité des mariages célébrés à l'étranger.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement pris la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), notamment en raison de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en examinant le respect des droits de la défense au regard de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Rennes donne acte du désistement du requérant concernant le recours contre le retrait de sa subvention MaPrimeRénov'. La juridiction statue par ordonnance sur la base des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Elle condamne l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le retrait d'une subvention MaPrimeRénov'. Le tribunal donne acte du désistement des requérants, mettant ainsi fin au litige principal sur l'annulation de la décision de l'ANAH. Il rejette par ailleurs la demande de l'ANAH de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une décision relative à son titre de séjour, n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête et n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait les modalités de liquidation de sa pension de retraite de marin. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, notamment car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de son référé, n'a pas joint une copie de l'acte attaqué, et n'a pas justifié d'un recours au fond distinct. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3, R. 522-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Landerneau d'accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi à un ancien agent territorial démissionnaire. Le tribunal a annulé la décision municipale du 12 janvier 2024, considérant que le juge administratif, en matière de revenu de remplacement, doit statuer en plein contentieux en examinant directement les droits du requérant. Il a appliqué les articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail, qui étendent le bénéfice de l'allocation aux agents publics sous certaines conditions, et a renvoyé l'affaire devant l'administration pour une nouvelle instruction sur la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été retirée par l'administration, rendant sans objet la demande d'annulation. Cependant, il a condamné Pôle Emploi (France Travail) à verser au requérant des intérêts légaux sur les allocations dues ainsi qu'une indemnité pour son préjudice moral et ses frais de courrier, en application des articles 1231-6 du code civil et des principes généraux de responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés de péril imminent concernant un mur. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la première requête (n° 2203514) car l'arrêté attaqué du 17 janvier 2022 avait été abrogé, privant le recours de son objet. En revanche, concernant le second arrêté du 27 octobre 2023, le tribunal a examiné les moyens de la requérante, la SELARL EP & Associés, liquidatrice judiciaire.
Le Tribunal administratif de Rennes a annulé un titre de recettes émis par la commune de Séglien pour recouvrer des frais d'élagage. Le juge a estimé que la commune avait méconnu l'article L. 2212-2-2 du code général des collectivités territoriales en procédant à des travaux forcés sans pouvoir justifier d'une mise en demeure préalable du propriétaire. En conséquence, le requérant est déchargé du paiement de la somme de 468,60 euros.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par Pôle Emploi (France Travail) pour recouvrer un indu d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le requérant avait effectivement atteint les conditions (âge et durée d'assurance) pour une retraite à taux plein dès le 1er janvier 2022, ce qui entraînait l'arrêt de son droit à l'ASS. Le recouvrement de l'indu versé entre janvier 2022 et janvier 2023 est donc justifié. **Textes appliqués** : L'article L. 5421-4 du code du travail, qui prévoit la cessation du versement de l'ASS lorsque le bénéficiaire remplit les conditions pour une pension de vieillesse à taux plein.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation à la région Bretagne suite à l'annulation d'un trajet en car. Le tribunal a jugé qu'il était incompétent pour connaître du litige, car l'exploitation de la ligne était confiée par convention à une entreprise, relevant ainsi des juridictions judiciaires pour les rapports entre l'usager et l'exploitant. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code des transports relatives à l'organisation des services publics de transport.
**Sujet principal** : Demande en responsabilité d'un centre hospitalier pour retard dans la transmission d'attestations employeur à Pôle Emploi, ayant entraîné un trop-perçu d'allocations chômage pour l'agent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation MSS 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation de la décision implicite de rejet comme irrecevable, car cette décision n'a pour effet que de lier le contentieux. Sur le fond, il examine la responsabilité du centre hospitalier au regard de son obligation de délivrer l'attestation employeur en temps utile (article R. 1234-9 du code du travail). **Textes appliqués** : Code du travail (notamment article R. 1234-9) et Code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'indemnité de fin de contrat (prime de précarité) par une agente contractuelle de la protection judiciaire de la jeunesse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation MSS 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant qu'elle ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de l'indemnité, notamment parce qu'elle a refusé un renouvellement immédiat de son contrat. **Textes appliqués** : L'article L. 554-3 du code général de la fonction publique et l'article 45-1-1 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, qui subordonnent le droit à l'indemnité à l'absence de refus d'un renouvellement de contrat.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. E... visant à annuler les décisions de France Travail lui refusant le bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et une inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La juridiction estime que la décision attaquée était régulièrement signée, suffisamment motivée et conforme au droit. Elle applique les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail pour rappeler que l'inscription comme demandeur d'emploi ne peut avoir d'effet rétroactif.