20 628 décisions disponibles — page 7/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le juge a constaté que le requérant n'avait formulé aucune conclusion ni moyen en vue de l'annulation de l'arrêté préfectoral, et ne s'était pas présenté à l'audience. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée en application des dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Côtes-d'Armor avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du séjour irréguliers du requérant. Il a également estimé que la motivation de l'arrêté, qui détaillait la situation personnelle et les risques de soustraction à l'éloignement, était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux ou des conventions internationales n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait, par la voie du recours pour excès de pouvoir, des décisions fiscales (une acceptation partielle de réclamation et une mise en demeure de payer). Le tribunal rappelle que ces actes, non détachables des procédures d'imposition et de recouvrement, ne sont pas susceptibles d'un tel recours et relèvent des voies de contentieux spécifiques prévues par le livre des procédures fiscales. La décision s'appuie sur les articles L. 190 et suivants et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant le rejet de sa demande de prime de transition énergétique. Cette solution est retenue car l'Agence nationale de l'habitat a, en cours d'instance, octroyé la prime sollicitée, rendant la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov ». Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de l'ANAH rejetant un recours contre le retrait d'une subvention MaPrimeRénov. Cette solution est adoptée car l'ANAH a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé aux requérants une prime du même montant, privant ainsi leur demande de son objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet une telle ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov » par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La juridiction relève que l'ANAH a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé aux requérants une prime du même montant, privant ainsi leur demande d'annulation de tout objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Rennes constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov », mais l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a ultérieurement réévalué son dossier et lui a octroyé la prime. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la demande est devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'ANAH retirant une subvention "MaPrimeRénov". Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a néanmoins condamné l'ANAH, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'annulation, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette par ailleurs sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes statue sur une demande de suspension et d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate que le requérant résidait dans la Mayenne à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le litige porte sur le refus d'une allocation temporaire d'invalidité, une décision individuelle relative à la rémunération. La requête est irrecevable car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, imposée par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative pour les agents de l'académie de Rennes contestant ce type de décision. Le tribunal ordonne la transmission du dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des requérants. Leur demande d'annulation du PLUi était devenue sans objet suite à une modification du plan, postérieure à l'introduction de la requête, qui a supprimé l'emplacement réservé contesté et modifié le classement des parcelles. Le tribunal a également rejeté les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme Creac’h et de la société CGF visant à annuler les délibérations d'un jury de l'INRS et de l'OPPBTP concernant l'échec de Mme Creac’h à des épreuves certificatives pour devenir formatrice en prévention des risques amiante (sous-section 3). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, estimant que les décisions contestées, qui relèvent de la procédure de certification des organismes de formation, n'étaient pas des actes administratifs unilatéraux susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir, mais des décisions de nature technique et professionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles R. 4412-141 et suivants) et l'arrêté du 23 février 2012.
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov ». Cette solution est retenue car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé au requérant la prime contestée, rendant sa demande sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de subvention « MaPrimeRénov ». Cette solution est adoptée car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé la prime à la requérante, rendant sa demande d'annulation sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur recours en produisant les justificatifs exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester les résultats du premier tour des élections municipales de Trégastel. Le juge estime que la réclamation est manifestement irrecevable car elle est dépourvue d'objet, aucun candidat n'ayant été proclamé élu à l'issue de ce premier tour. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 773-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes manifestement irrecevables en matière électorale.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B... A... visant à contester les élections municipales et communautaires de Corseul du 15 mars 2026. La juridiction estime que la protestation, déposée le 21 mars 2026, est irrecevable car elle est tardive, n'ayant pas été formulée dans le délai légal de cinq jours suivant le scrutin. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral (article R. 119) et du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 773-1) relatives aux délais stricts de réclamation en matière électorale.