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Le Tribunal administratif de Rennes statue sur une demande de suspension et d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate que le requérant résidait dans la Mayenne à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le litige porte sur le refus d'une allocation temporaire d'invalidité, une décision individuelle relative à la rémunération. La requête est irrecevable car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, imposée par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative pour les agents de l'académie de Rennes contestant ce type de décision. Le tribunal ordonne la transmission du dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des requérants. Leur demande d'annulation du PLUi était devenue sans objet suite à une modification du plan, postérieure à l'introduction de la requête, qui a supprimé l'emplacement réservé contesté et modifié le classement des parcelles. Le tribunal a également rejeté les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme Creac’h et de la société CGF visant à annuler les délibérations d'un jury de l'INRS et de l'OPPBTP concernant l'échec de Mme Creac’h à des épreuves certificatives pour devenir formatrice en prévention des risques amiante (sous-section 3). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, estimant que les décisions contestées, qui relèvent de la procédure de certification des organismes de formation, n'étaient pas des actes administratifs unilatéraux susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir, mais des décisions de nature technique et professionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles R. 4412-141 et suivants) et l'arrêté du 23 février 2012.
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov ». Cette solution est retenue car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé au requérant la prime contestée, rendant sa demande sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de subvention « MaPrimeRénov ». Cette solution est adoptée car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé la prime à la requérante, rendant sa demande d'annulation sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur recours en produisant les justificatifs exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester les résultats du premier tour des élections municipales de Trégastel. Le juge estime que la réclamation est manifestement irrecevable car elle est dépourvue d'objet, aucun candidat n'ayant été proclamé élu à l'issue de ce premier tour. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 773-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes manifestement irrecevables en matière électorale.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B... A... visant à contester les élections municipales et communautaires de Corseul du 15 mars 2026. La juridiction estime que la protestation, déposée le 21 mars 2026, est irrecevable car elle est tardive, n'ayant pas été formulée dans le délai légal de cinq jours suivant le scrutin. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral (article R. 119) et du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 773-1) relatives aux délais stricts de réclamation en matière électorale.
Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur un référé-liberté concernant un refus implicite de regroupement familial. Le préfet ayant accordé l'autorisation postérieurement au recours, le requérant se désiste de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge donne acte de ce désistement et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A..., qui renonçait à contester la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre sa note d'examen et son ajournement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Il a estimé que la procédure d'urgence prévue par les articles L. 614-2 et L. 614-3 du CESEDA n'était plus applicable, car l'étranger requérant n'était plus détenu. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer en formation de juge unique et a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, conformément aux articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte de validité du permis de conduire du requérant suite au retrait total de ses points. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, notamment au regard de l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente et de la gravité de son historique d'infractions routières, qui fait prévaloir l'intérêt public de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'expulsion d'occupants sans titre d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Juridiction : Tribunal administratif de Rennes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés constate que la demande du préfet est devenue sans objet, les occupants ayant quitté les lieux spontanément, et rejette donc la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime de l'hébergement des demandeurs d'asile et fin du droit au maintien).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé d'un ressortissant ivoirien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a considéré que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, à savoir un arrêté préfectoral du 18 mars 2026 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant la reconduite du requérant vers l'Italie. La demande de prise en charge des frais par l'État a également été rejetée au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... formant opposition à une contrainte de France Travail. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle ne contenait ni l'exposé des faits et moyens, ni les conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond du litige concernant le recouvrement de l'indu d'allocation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la prise en charge médicale de son enfant autiste, mais le juge a estimé que l'autorisation de travail provisoire délivrée par la préfecture, bien que limitée dans le temps, ne caractérisait pas une urgence suffisante justifiant une mesure suspensive. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'injonction et de provision.
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en annulation contre le retrait d'une subvention MaPrimeRénov'. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'Agence nationale de l'habitat a, postérieurement à l'introduction de la requête, octroyé la subvention contestée, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui renonce à sa demande d'indemnisation contre l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux. La juridiction applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, constatant que le désistement est pur et simple et qu'aucun élément ne permet de l'interpréter comme un désistement d'action. En conséquence, l'instance est éteinte.