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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, l'administration ayant accordé le regroupement familial après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le recours était nécessaire pour obtenir une issue favorable.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la demande de réduction d'impôt sur le revenu d'un contribuable qui revendiquait le statut de parent isolé (demi-part supplémentaire). Le juge estime que le moyen principal, tiré d'une prétendue interprétation restrictive par l'administration de l'article 194 du code général des impôts, est inopérant, car l'administration a appliqué la même interprétation que celle défendue par le requérant. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 194 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le juge estime que les requérants n'apportent pas les précisions nécessaires pour bénéficier des exonérations prévues aux articles 1391 B et 1390 du code général des impôts, notamment concernant le non-dépassement des plafonds de revenus. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de précisions suffisantes dans les moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de Mme A... B... qui demandaient la décharge d'une obligation de paiement liée à une saisie administrative. La juridiction a jugé ces requêtes manifestement irrecevables car elles étaient illisibles, inintelligibles et ne contenaient ni conclusions précises ni moyens juridiques. Cette décision est fondée sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Coach In France comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours pour excès de pouvoir contre des décisions du rectorat retirant l'inscription de sept candidats à un examen. La juridiction a jugé que la société, en tant qu'organisme de formation, n'avait pas d'intérêt à agir pour contester des décisions individuelles ne concernant pas directement ses droits. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un ancien agent contractuel de la direction générale de l'armement (DGA) qui demandait sa réintégration et une indemnisation. Le tribunal estime que l'administration n'a commis aucune illégalité fautive, car l'agent n'a pas respecté la procédure formelle de demande de réemploi prévue par l'article 24 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, malgré des échanges informels antérieurs. La décision s'appuie sur ce décret et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter des moyens jugés manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM) mise à sa charge. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, considérant que ce service, financé par une redevance calculée en fonction du service rendu, revêt un caractère industriel et commercial. Par conséquent, la compétence pour juger ce contentieux relève de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et 1520 du code général des impôts.
**Sujet principal** : Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur une requête contestant les résultats des élections municipales de 2026 à Landudal et rejetant des "plaintes" connexes. **Juridiction & Solution** : Par ordonnance, le tribunal rejette l'ensemble de la requête. Il déclare incompétent pour connaître des "plaintes" à caractère pénal, qui relèvent de la juridiction judiciaire. Concernant le contentieux électoral, il rejette la contestation comme irrecevable pour tardiveté (délai de recours expiré) et infondée, notamment parce que les allégations d'inéligibilité (liées à des "fautes lourdes" ou des "faux") ne correspondent à aucune cause d'inéligibilité prévue par le code électoral. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 du code de justice administrative (pour le rejet par ordonnance) et les articles L. 252, L. 260 et L. 258 du code électoral (pour les règles applicables aux élections municipales dans les communes de moins de 1000 habitants).
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par le requérant dans le cadre d'un recours en annulation d'une élection municipale. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, était suffisamment motivé et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et suivants) et considère que la mesure est proportionnée au regard de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le juge a constaté que le requérant n'avait formulé aucune conclusion ni moyen en vue de l'annulation de l'arrêté préfectoral, et ne s'était pas présenté à l'audience. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée en application des dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Côtes-d'Armor avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du séjour irréguliers du requérant. Il a également estimé que la motivation de l'arrêté, qui détaillait la situation personnelle et les risques de soustraction à l'éloignement, était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux ou des conventions internationales n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait, par la voie du recours pour excès de pouvoir, des décisions fiscales (une acceptation partielle de réclamation et une mise en demeure de payer). Le tribunal rappelle que ces actes, non détachables des procédures d'imposition et de recouvrement, ne sont pas susceptibles d'un tel recours et relèvent des voies de contentieux spécifiques prévues par le livre des procédures fiscales. La décision s'appuie sur les articles L. 190 et suivants et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant le rejet de sa demande de prime de transition énergétique. Cette solution est retenue car l'Agence nationale de l'habitat a, en cours d'instance, octroyé la prime sollicitée, rendant la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov ». Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de l'ANAH rejetant un recours contre le retrait d'une subvention MaPrimeRénov. Cette solution est adoptée car l'ANAH a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé aux requérants une prime du même montant, privant ainsi leur demande de son objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet une telle ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov » par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La juridiction relève que l'ANAH a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé aux requérants une prime du même montant, privant ainsi leur demande d'annulation de tout objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Rennes constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov », mais l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a ultérieurement réévalué son dossier et lui a octroyé la prime. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la demande est devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'ANAH retirant une subvention "MaPrimeRénov". Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a néanmoins condamné l'ANAH, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'annulation, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette par ailleurs sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.