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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant les résultats des élections municipales du 15 mars 2026 à Pleslin-Trigavou. La juridiction estime que les moyens soulevés, relatifs à l'organisation des bureaux de vote, à la radiation des listes électorales et à un litige personnel avec le maire, sont soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 773-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels motifs.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête anonyme sollicitant des sanctions (suspension de subventions, excuses publiques) contre une liste et un club de football pour des faits liés aux élections municipales. La juridiction constate que la requête est irrecevable, car elle ne respecte pas l'obligation d'indiquer le nom et le domicile du requérant (article R. 411-1 du code de justice administrative). Elle estime en outre que le juge administratif n'est pas compétent pour prononcer les mesures demandées, justifiant ainsi un rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... pour incompétence. Le juge administratif estime que la contestation d'une mesure de tutelle, ordonnée par le juge des contentieux de la protection, relève exclusivement de la juridiction judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4-1 et L. 213-4-2 du code de l'organisation judiciaire, et applique la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté est légal, rejetant les moyens soulevés concernant l'incompétence de son signataire, le respect des délais de saisine (article 21 du règlement UE 604/2013) et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire (article 17 du même règlement). Les conclusions à fin d'injonction d'enregistrer la demande d'asile en France et à fin de condamnation aux frais sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que son comportement, caractérisé par de multiples condamnations pour conduite en état d'ivresse et le transport d'armes, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour la sécurité publique au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. Bien que l'intéressé ait des attaches familiales et professionnelles en France, le tribunal a jugé que cette menace justifiait la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente et la motivation suffisante au regard de la situation irrégulière de l'intéressé. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement (notamment l'article 4 sur le droit à l'information et l'article 17 sur la clause discrétionnaire) pour déterminer la responsabilité de l'Espagne dans l'examen de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a validé la procédure de transfert et a rejeté la demande d'enregistrement de la demande d'asile en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant sénégalais aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation en France. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine était compétent pour prendre cette décision, fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également écarté les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 622-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'un ressortissant comorien visant à enjoindre au préfet du Finistère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, à savoir un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a également refusé de mettre les frais de procédure à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, l'administration ayant accordé le regroupement familial après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le recours était nécessaire pour obtenir une issue favorable.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la demande de réduction d'impôt sur le revenu d'un contribuable qui revendiquait le statut de parent isolé (demi-part supplémentaire). Le juge estime que le moyen principal, tiré d'une prétendue interprétation restrictive par l'administration de l'article 194 du code général des impôts, est inopérant, car l'administration a appliqué la même interprétation que celle défendue par le requérant. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 194 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le juge estime que les requérants n'apportent pas les précisions nécessaires pour bénéficier des exonérations prévues aux articles 1391 B et 1390 du code général des impôts, notamment concernant le non-dépassement des plafonds de revenus. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de précisions suffisantes dans les moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de Mme A... B... qui demandaient la décharge d'une obligation de paiement liée à une saisie administrative. La juridiction a jugé ces requêtes manifestement irrecevables car elles étaient illisibles, inintelligibles et ne contenaient ni conclusions précises ni moyens juridiques. Cette décision est fondée sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Coach In France comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours pour excès de pouvoir contre des décisions du rectorat retirant l'inscription de sept candidats à un examen. La juridiction a jugé que la société, en tant qu'organisme de formation, n'avait pas d'intérêt à agir pour contester des décisions individuelles ne concernant pas directement ses droits. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un ancien agent contractuel de la direction générale de l'armement (DGA) qui demandait sa réintégration et une indemnisation. Le tribunal estime que l'administration n'a commis aucune illégalité fautive, car l'agent n'a pas respecté la procédure formelle de demande de réemploi prévue par l'article 24 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, malgré des échanges informels antérieurs. La décision s'appuie sur ce décret et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter des moyens jugés manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM) mise à sa charge. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, considérant que ce service, financé par une redevance calculée en fonction du service rendu, revêt un caractère industriel et commercial. Par conséquent, la compétence pour juger ce contentieux relève de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et 1520 du code général des impôts.
**Sujet principal** : Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur une requête contestant les résultats des élections municipales de 2026 à Landudal et rejetant des "plaintes" connexes. **Juridiction & Solution** : Par ordonnance, le tribunal rejette l'ensemble de la requête. Il déclare incompétent pour connaître des "plaintes" à caractère pénal, qui relèvent de la juridiction judiciaire. Concernant le contentieux électoral, il rejette la contestation comme irrecevable pour tardiveté (délai de recours expiré) et infondée, notamment parce que les allégations d'inéligibilité (liées à des "fautes lourdes" ou des "faux") ne correspondent à aucune cause d'inéligibilité prévue par le code électoral. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 du code de justice administrative (pour le rejet par ordonnance) et les articles L. 252, L. 260 et L. 258 du code électoral (pour les règles applicables aux élections municipales dans les communes de moins de 1000 habitants).
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par le requérant dans le cadre d'un recours en annulation d'une élection municipale. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, était suffisamment motivé et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et suivants) et considère que la mesure est proportionnée au regard de la Convention européenne des droits de l'homme.