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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la tierce opposition formée par Rennes Métropole contre un jugement ayant annulé un permis d'aménager. La juridiction estime que la collectivité ne justifie pas d'un droit propre préjudicié par le jugement attaqué, condition de recevabilité posée par l'article R. 832-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que la requérante ne sollicite pas l'annulation d'une décision mais entend simplement former un recours gracieux, ce qui ne constitue pas un recours contentieux recevable.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Blue Arches visant à suspendre et annuler l'attribution d'un marché public à la société Systra. Le juge estime que la région Bretagne, l'autorité adjudicatrice, a respecté les principes de transparence et d'égalité de traitement en informant suffisamment les candidats sur les critères d'attribution, notamment la pondération, et que les griefs relatifs à la méthode de notation du prix ou à l'absence de négociation ne sont pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, en particulier ses articles L. 3, L. 2152-7 et R. 2152-1, ainsi que sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge la requête manifestement irrecevable car le classement, intervenu après que la requérante n'a pas complété son dossier suite à une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief. La juridiction fonde sa décision sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir. Le requérant contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet, mais sa requête sollicitait en réalité un recours gracieux et non l'annulation d'une décision. La juridiction l'a donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Beaussais-sur-Mer. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que le délai de recours était interrompu par un affichage irrégulier du permis, et a écarté leurs moyens sur le fond, notamment ceux relatifs à la régularité de la délégation de signature et à la conformité au plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (articles R. 600-2 et R. 424-15) et du code de justice administrative (article R. 421-1).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature et que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant. Les autres moyens, y compris ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande du centre de formation Coach In France visant à suspendre l'annulation de l'inscription de sept candidats à un examen sportif. Le juge constate que la requête au fond de l'organisme a déjà été rejetée pour défaut d'intérêt pour agir, ce qui prive la demande de suspension de son objet. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Les requérants, des voisins, contestaient la légalité de l'autorisation au regard du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés, notamment en considérant que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires des bénéficiaires de l'autorisation, fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, car cette disposition ne s'applique pas aux recours contre une non-opposition à déclaration préalable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus implicite du préfet du Finistère d'ordonner la suspension de travaux et de mettre en demeure un aménageur de déposer une demande de dérogation pour atteinte aux espèces protégées. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour demander une telle injonction, et que leur moyen tiré d'un défaut d'examen de leur demande par le préfet n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la protection des espèces.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une requête en annulation d'une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence et de forme, mais le tribunal a jugé que le certificat délivré par la commune ne constituait pas une décision expresse et que son éventuelle illégalité n'affectait pas la légalité de l'autorisation tacite acquise. La décision s'appuie sur les articles R. 424-1, R. 423-23 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le juge écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au vice de procédure, à l'insuffisance de motivation, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le respect des procédures prévues par le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pléhédel. La juridiction a jugé non fondé le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, au regard des prescriptions des articles R. 441-2 à R. 441-4 du code de l'urbanisme. Elle a également considéré inopérant le moyen soulevé par voie d'exception concernant la légalité de l'OAP et du classement en zone du document d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Richardais. Il juge irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, à un délit d'écocide et à un délit de favoritisme, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur la Charte de l'environnement, le règlement du PLU ou la sécurité publique, sont écartés comme non fondés en droit.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des voisins contre un permis de construire un hangar agricole. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas établi que le projet affecterait directement l'occupation ou la jouissance de leur propriété, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet tacite de sa demande de permis de construire et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la procédure suivie par la commune de Perros-Guirec était régulière, notamment l'envoi d'une demande de pièces complémentaires dans les délais prévus par les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que le défaut de production d'un document essentiel justifiait la décision de rejet tacite.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait rejeter la demande sans avoir préalablement invité l'intéressée à compléter son dossier, conformément aux articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire d'Hénanbihen du 17 juin 2024. Cet arrêté avait retiré un permis d'aménager tacite et prononcé un sursis à statuer sur la demande, au motif que le projet de lotissement risquait de compromettre les objectifs de réduction de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers. Le tribunal a jugé légal ce retrait et ce sursis, en application des dispositions de l'article 194 de la loi du 22 août 2021 et du code de l'urbanisme, considérant que l'autorité municipale avait correctement apprécié ce risque.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à un inventaire de zones humides et à des sondages pédologiques. Le tribunal a jugé que seule la décision implicite de rejet du 22 septembre 2024, intervenue après l'avis de la CADA, était susceptible d'être contestée, la décision initiale du 13 juillet ayant été substituée. Il a constaté l'acquiescement de la commune défenderesse aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, suite à son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour un immeuble de logements collectifs à Saint-Aubin-d’Aubigné. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme et de procédure, ainsi qu’une méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens n’étaient pas fondés, notamment en considérant que les accès créés par le projet relevaient de la gestion communale et que les autres griefs n’étaient pas établis.