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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une requête en annulation d'une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence et de forme, mais le tribunal a jugé que le certificat délivré par la commune ne constituait pas une décision expresse et que son éventuelle illégalité n'affectait pas la légalité de l'autorisation tacite acquise. La décision s'appuie sur les articles R. 424-1, R. 423-23 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le juge écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au vice de procédure, à l'insuffisance de motivation, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le respect des procédures prévues par le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pléhédel. La juridiction a jugé non fondé le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, au regard des prescriptions des articles R. 441-2 à R. 441-4 du code de l'urbanisme. Elle a également considéré inopérant le moyen soulevé par voie d'exception concernant la légalité de l'OAP et du classement en zone du document d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Richardais. Il juge irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, à un délit d'écocide et à un délit de favoritisme, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur la Charte de l'environnement, le règlement du PLU ou la sécurité publique, sont écartés comme non fondés en droit.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des voisins contre un permis de construire un hangar agricole. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, car ils n'ont pas établi que le projet affecterait directement l'occupation ou la jouissance de leur propriété, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet tacite de sa demande de permis de construire et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la procédure suivie par la commune de Perros-Guirec était régulière, notamment l'envoi d'une demande de pièces complémentaires dans les délais prévus par les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme. Le tribunal a considéré que le défaut de production d'un document essentiel justifiait la décision de rejet tacite.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait rejeter la demande sans avoir préalablement invité l'intéressée à compléter son dossier, conformément aux articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire d'Hénanbihen du 17 juin 2024. Cet arrêté avait retiré un permis d'aménager tacite et prononcé un sursis à statuer sur la demande, au motif que le projet de lotissement risquait de compromettre les objectifs de réduction de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers. Le tribunal a jugé légal ce retrait et ce sursis, en application des dispositions de l'article 194 de la loi du 22 août 2021 et du code de l'urbanisme, considérant que l'autorité municipale avait correctement apprécié ce risque.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à un inventaire de zones humides et à des sondages pédologiques. Le tribunal a jugé que seule la décision implicite de rejet du 22 septembre 2024, intervenue après l'avis de la CADA, était susceptible d'être contestée, la décision initiale du 13 juillet ayant été substituée. Il a constaté l'acquiescement de la commune défenderesse aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, suite à son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour un immeuble de logements collectifs à Saint-Aubin-d’Aubigné. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme et de procédure, ainsi qu’une méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens n’étaient pas fondés, notamment en considérant que les accès créés par le projet relevaient de la gestion communale et que les autres griefs n’étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Hélio Aménagement, qui contestait un arrêté du maire d'Erquy sursisant à statuer sur sa demande de permis d'aménager. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté et que la décision, fondée sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme pour préserver la mise en œuvre d'un futur PLU, était légalement motivée. Il a également écarté la demande de délivrance d'un permis tacite et la requalification de l'arrêté en décision de retrait.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et prononcé l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant, prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en jugeant insuffisamment sérieux et progressifs les études de la requérante, sans tenir compte de l'ensemble de son parcours académique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de deux ressortissantes géorgiennes visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant l'admission au séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 413-1 du CESEDA), et que les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de M. B... visant à mettre fin à la suspension de son permis de construire tacitement accordé par la maire de Pontivy. Le juge des référés estime que l'absence de notification directe du recours gracieux et contentieux du préfet ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative justifiant de revenir sur l'ordonnance de suspension. La suspension, prononcée sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de communication de documents administratifs par la commune de Roscoff. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la procédure disciplinaire engagée contre un géomètre-expert, qui motive la demande, permet au conseil régional de l'ordre d'ordonner un complément d'enquête si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 95 et 101 du décret du 31 mai 1996 régissant la procédure disciplinaire des géomètres-experts.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de carte de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant, initialement en rétention à Rennes, avait été libéré et résidait en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une délibération communale approuvant la révision d'un PLU, notamment pour la création d'une OAP et d'un zonage spécifique. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, concernant les irrégularités de procédure et les atteintes aux principes d'urbanisme et d'environnement, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la délibération attaquée. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-1, L. 554-12, L. 761-1), Code de l'urbanisme, Code de l'environnement, Code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de référé-suspension visant à rétablir le permis de visite d'une compagne et de ses enfants auprès d'un détenu. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de l'intérêt public lié à l'ordre et à la sécurité en milieu carcéral, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du retrait du permis n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de l'association Rennes School of Business. Cette demande de décharge de cotisation foncière des entreprises est devenue sans objet après que l'administration a procédé au dégrèvement intégral des droits en litige. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'association la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.