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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Finistère, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne tenant pas compte de la bonne scolarité et de l'intégration du requérant. En conséquence, les mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'obligation de se présenter au commissariat, qui en dépendaient, ont également été annulées.
Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une demande de décharge de taxe foncière. Suite à l'absence de confirmation du maintien des conclusions par le requérant après mise en demeure, le président donne acte de son désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir. Le sujet principal est l'irrecevabilité manifeste de la demande, car la requête ne contient ni conclusions précises ni argumentation juridique intelligible. La solution est le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au droit d'être entendu et au respect de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'attribution d'une bourse de l'enseignement supérieur sur critères sociaux pour l'année universitaire 2025-2026. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'étudiante. Il constate que les ressources du foyer fiscal, calculées conformément aux textes applicables, dépassent le plafond légal permettant l'attribution d'une bourse, rendant ainsi le refus de la rectrice légal. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les articles L. 821-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, l'arrêté du 15 avril 2025 fixant les plafonds de ressources, et la circulaire du 28 mars 2025 précisant les modalités d'attribution.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'un étudiant en médecine contestant le refus de son inscription en troisième cycle et le rejet d'une demande de dérogation exceptionnelle. La juridiction a jugé que l'université, en application de l'article R. 632-19 du code de l'éducation et de l'arrêté du 12 avril 2017, était en situation de compétence liée pour refuser l'inscription, l'étudiant ayant dépassé le délai réglementaire pour valider sa phase d'approfondissement. Elle a également estimé que le refus de dérogation n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de particuliers demandant l'annulation du refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction à l'urbanisme. La juridiction a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les travaux litigieux, une extension de maison, méconnaissaient les prescriptions de la déclaration préalable délivrée, notamment concernant l'implantation, les matériaux ou la toiture. Le tribunal a appliqué les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions, mais a estimé que cette obligation n'était pas déclenchée en l'absence d'éléments probants d'une violation.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en excès de pouvoir visant à faire annuler le refus implicite du maire de dresser procès-verbal pour des travaux d'Enedis. Le tribunal estime que la plupart des travaux contestés (forage, tranchées, décaissement, muret) étaient soit dispensés d'autorisation d'urbanisme, soit relevant de la police domaniale de la voirie, et que le maire n'était pas compétent pour constater les infractions alléguées. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens sont également rejetées, l'application du code de l'urbanisme et du code de la voirie routière étant au cœur de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de l'intéressé au regard des critères spécifiques de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se contentant d'un rejet fondé sur son pouvoir discrétionnaire de régularisation. L'affaire est renvoyée devant le préfet pour un nouvel examen conforme à la loi.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de particuliers demandant l'annulation du rejet implicite de leur demande de constat d'infractions au code de l'urbanisme concernant des travaux d'Enedis. La juridiction a jugé que les travaux contestés (forage, tranchées, aménagements) étaient soit couverts par l'autorisation domaniale, soit dispensés d'autorisation d'urbanisme, et que le mur en parpaings ne constituait pas une clôture soumise au règlement du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de la voirie routière.
**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique (MaPrimeRénov') pour l'installation d'une pompe à chaleur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide le retrait de la prime. Il admet la substitution du motif initial (prétendue demande d'annulation par la requérante) par un motif légal, à savoir que Mme B... n'était plus propriétaire du logement à la date de sa demande de subvention. **Textes appliqués** : L'article R. 351-3 du code de justice administrative (procédure) et le 1° du I de l'article 1er du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique (condition d'être propriétaire occupant).
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, se prononce sur une demande de suspension et d'injonction relative au motif de rupture d'un CDD indiqué par l'administration. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions, car une ordonnance sur le fond a déjà été rendue le 17 mars 2026, rendant la demande de référé sans objet. La demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Plérin-sur-mer de sa requête en plein contentieux, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction rejette les conclusions de la société MJ Ouest demandant l'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au président de statuer sur les désistements.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur des recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, de réadmission en Grèce et d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation individuelle, notamment au regard de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), et que l'entretien préalable respectait les exigences de l'article 5 de ce même règlement. Les moyens soulevés concernant la motivation des arrêtés et le respect des procédures ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'auteur était compétent, la motivation suffisante, et l'examen de la situation personnelle complet. La décision s'appuie sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... visant à suspendre son placement en disponibilité pour raison de santé. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car non accompagnée d'une requête distincte en annulation comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il relève également que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'est pas justifiée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. Le juge des référés a estimé que la requête du centre hospitalier voisin n'était pas recevable, considérant que son intérêt à agir n'était pas établi, et qu'en tout état de cause, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision municipale ni aucune urgence justifiant la suspension n'étaient caractérisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables et sur les conditions de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait correctement appliqué les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), notamment en procédant à un entretien individuel et en respectant les délais de prise de décision. Les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés, le tribunal estimant que les conditions d'un transfert vers l'Espagne, État membre responsable, étaient réunies.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Morbihan. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car l'agent signataire était compétent par délégation et que la motivation était suffisante au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la mesure ne constituait pas une ingérence disproportionnée dans le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.