20 628 décisions disponibles — page 17/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 3 de la CEDH, de son droit à la santé ou à un hébergement digne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 730-1, L. 731-1 et R. 733-1).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation de son assignation à résidence et la suspension de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet avait légalement pris sa décision, estimant que l'éloignement restait une perspective raisonnable malgré la naissance d'un enfant français, l'intéressé n'établissant pas de liens familiaux effectifs. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que cette décision préfectorale, motivée par un dossier incomplet après mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief et que la requête est donc manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir déposée par un particulier. Le sujet principal concerne la contestation d'une transaction immobilière privée. La juridiction a retenu que la requête, qui ne contenait aucune conclusion ni demande précise à l'encontre d'une autorité administrative, était manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui régissent la recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour concomitante étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'étranger constituait une menace pour l'ordre public, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre l'arrêté municipal s'opposant à ses travaux de remplacement de fenêtres. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, spécifiquement l'article R. 222-1, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de contribuables demandant la décharge de leur taxe d'habitation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision de rejet de leur réclamation préalable obligatoire auprès du service des impôts, comme l'exige l'article R. 190-1 du Livre des Procédures Fiscales. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du Code de Justice Administrative, pour défaut de régularisation d'une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension d'une décision de suspension du versement du RSA. Le juge des référés estime que le requérant n'a pas produit tous les justificatifs demandés par le département du Finistère dans le cadre d'un contrôle, ce qui justifie légalement la suspension de la prestation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande du préfet du Morbihan d'expulser en référé un couple et leurs enfants mineurs d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la présence d'enfants mineurs et de l'état de santé de la mère, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande du préfet du Morbihan d'expulser sans délai deux personnes d'un centre d'asile (CADA). Le juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu des circonstances personnelles exposées par l'une des occupantes, notamment la scolarité et la situation médicale d'un frère. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit un logement CROUS. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, l'occupation irrégulière privant d'autres étudiants d'un accès au service public du logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une mesure utile en cas d'urgence pour assurer la continuité du service public.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a fait droit à la demande du CROUS de Rennes-Bretagne d'expulser une occupante d'un logement universitaire. Le juge a considéré que l'occupation sans titre, faute de justification de la qualité d'étudiante pour l'année universitaire 2025-2026, et le non-paiement de l'indemnité d'occupation, portaient atteinte au fonctionnement normal du service public du logement étudiant. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous astreinte, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies en l'absence de contestation sérieuse de la part de l'occupante.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a fait droit à la demande du CROUS de Rennes-Bretagne d'expulser un occupant sans titre d'un logement universitaire. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'occupation irrégulière du logement après l'échéance du contrat et par la forte demande étudiante non satisfaite, ce qui portait atteinte au fonctionnement normal du service public du logement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions relatives à la gestion du domaine public et du service public de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Les requérants, voisins du projet, invoquaient un doute sérieux sur sa légalité au regard du règlement de lotissement, du PLUi et des règles de sécurité incendie. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux justifiant la suspension, notamment concernant la conformité aux prescriptions du SDIS et la gestion des eaux pluviales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant syrien contre un arrêté préfectoral prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment car l'autorité préfectorale avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. Il a écarté l'ensemble des moyens, dont le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était justifiée par le comportement de l'intéressé, défavorablement connu des services de police pour des vols en réunion, et par la faiblesse de ses attaches en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur une demande d'annulation d'une décision de l'ANAH concernant le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov' ». L'ANAH ayant retiré la décision litigieuse, le tribunal donne acte du désistement des requérants sur le fond. Il condamne néanmoins l'ANAH à verser aux requérants une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, pour les frais exposés durant la procédure.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Le sujet principal était le refus initial du maire de délivrer une attestation de non-contestation de conformité de travaux. La juridiction a retenu cette solution car l'administration a accordé l'attestation après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Elle s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et a rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet d'Ille-et-Vilaine le 24 février 2026, rendant la demande d'annulation et les injonctions accessoires sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocat de M. B..., admis à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un militaire visant à annuler une décision implicite relative à son attestation employeur. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement saisi la commission des recours des militaires, un recours administratif obligatoire en vertu de l'article R. 4125-1 du code de la défense. Le rejet est prononcé par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la charte du télétravail de Morlaix communauté. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle n'est pas accompagnée d'une demande distincte d'annulation comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il relève également que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du même code.