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**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre l'exécution d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'une maison partiellement détruite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la présomption légale, en raison du délai écoulé depuis la décision contestée. Par ailleurs, il considère qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de qualification, respect des conditions de la reconstruction à l'identique) ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de refus. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1 CJA) et à la présomption d'urgence en matière d'urbanisme (article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme) sont examinées, mais ne conduisent pas à la suspension sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement urgent. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation, et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une régularisation au titre de l'article L. 435-4 du CESEDA ou d'une protection au titre de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été retirée par le préfet avant l'audience, ce qui a fait perdre son objet à la requête. Il a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation était suffisante et le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin (UE n° 604/2013).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Finistère était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation, qui mentionnait les textes applicables et la situation personnelle du requérant, était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, car signé par une autorité compétente par délégation et intervenant après l'expiration du délai de départ volontaire lié à une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision préfectorale prolongeant son délai de transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin. La juridiction a estimé que le refus d'embarquement de l'intéressé, caractérisé par une automutilation, constituait une fuite au sens des articles 29 du règlement (UE) n° 604/2013 et 9 du règlement (CE) n° 1560/2003, justifiant légalement la prolongation du délai à dix-huit mois. Les conclusions subsidiaires à fin d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait initialement à faire annuler le refus implicite du maire de Saint-Malo de constater une infraction d'urbanisme et à enjoindre aux autorités de dresser un procès-verbal. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rennes statue sur une requête en annulation de radiations scolaires et en indemnisation. Les requérants se sont désistés de leur recours. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et met fin à la procédure.
**Sujet principal** : Demande d'autorisation à se présenter à un examen du CAP petite enfance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rennes (ordonnance du président). **Solution retenue** : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car le juge administratif n'a pas compétence pour accorder une telle autorisation. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet du Finistère de la mettre à l'abri. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune carence manifestement illégale des services de l'État ne pouvait être retenue, malgré la situation médicale et sociale préoccupante de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2) et sur l'appréciation des obligations de l'État en matière d'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé et que le terrain, bien que proche de quelques habitations, n'était pas situé dans une partie actuellement urbanisée de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur le règlement national d'urbanisme, applicable en l'absence de plan local d'urbanisme, qui interdit en principe les constructions en dehors des secteurs déjà urbanisés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté municipal refusant une division parcellaire au titre de la loi littoral. La juridiction donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Elle condamne les requérants à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral imposant à une ressortissante angolaise une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une obligation de pointage. La juridiction a jugé que le préfet du Morbihan avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à la vérification du droit au séjour de l'intéressée, se contentant de fonder sa décision sur le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons de santé et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine en date du 31 juillet 2025, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées, et l'administration est enjointe de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du Morbihan ordonnant l'éloignement d'une famille vers l'Arménie. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet avait méconnu l'article L. 511-1 du CESEDA en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation familiale et des risques pour les enfants. Il a enjoint à l'administration de réexaminer les situations et de délivrer des autorisations provisoires de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et de l'état de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et ne démontrait pas qu'un examen particulier de la situation personnelle et de l'état de vulnérabilité de la requérante avait été effectué, comme l'exigent les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été enjoint de rétablir ces conditions d'accueil dans un délai de huit jours.
Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert, considérant que la motivation est suffisante, que l'examen de la situation personnelle a été complet, et qu'aucun risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie n'est établi. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Convention européenne des droits de l'homme (article 3), et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 571-1, L. 572-1 à L. 573-1, L. 572-3).