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Le Tribunal Administratif de Rennes rejette, par ordonnance, le recours en excès de pouvoir dirigé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge la requête manifestement irrecevable, car une telle décision, motivée par un dossier incomplet après mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief. La juridiction fonde sa décision sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté une requête pour excès de pouvoir. Le sujet principal était l'irrecevabilité d'une demande visant à transmettre un acte de naissance au préfet dans le cadre d'une procédure de naturalisation. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contestait aucune décision administrative, mais constituait en réalité un recours gracieux. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent un recours contre une décision et permettent le rejet des requêtes irrecevables par ordonnance.
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, car la requérante sollicite un recours gracieux et non l'annulation d'une décision, ce qui ne constitue pas un recours juridictionnel recevable.
Le Tribunal administratif de Rennes donne acte du désistement de l'association CCDH, qui avait saisi la justice pour obtenir l'annulation d'un refus implicite d'accès à des documents administratifs. Le désistement est intervenu après que le centre hospitalier Fondation Bon Sauveur de Bégard a communiqué les documents demandés. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour un enfant. Le tribunal a rendu une ordonnance constatant le désistement pur et simple des requérants, intervenu avant le jugement. La juridiction a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que cette décision préfectorale, motivée par un dossier incomplet après mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Rennes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur l'annulation d'une décision de l'ANAH retirant une prime « MaPrimeRénov' » et de son rejet implicite en recours gracieux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rennes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui avait contesté le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov' » par l'ANAH. Le désistement est intervenu après que l'ANAH a accordé une prime en cours d'instance. Le tribunal condamne néanmoins l'ANAH à verser à la requérante 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'un recours gracieux contre le versement d'une subvention « MaPrimeRénov' ». Le tribunal retient cette solution car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, postérieurement à l'introduction de la requête, procédé au versement de la prime contestée, privant ainsi le litige de son objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de subvention « MaPrimeRénov' » par l'ANAH. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation, car l'ANAH a, en cours d'instance, octroyé la prime demandée à la requérante, rendant sa demande sans objet. Il rejette également sa demande concernant les dépens. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de constater l'absence de lieu à statuer par ordonnance).
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un particulier contre le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov' ». Le tribunal retient cette solution car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, avant le jugement, accordé la prime contestée, rendant la demande d'annulation sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Rennes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir. Le litige portait sur l'opposition d'une maire à une déclaration préalable de travaux. La juridiction prononce un non-lieu à statuer, car l'arrêté contesté a été retiré par l'autorité compétente après l'introduction de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de cessation d'emprise irrégulière de canalisations publiques et injonctions de déplacement ou d'établissement d'une servitude. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de la société civile immobilière des Chênes. Il a jugé que la communauté d'agglomération pouvait régulariser la situation en établissant une servitude légale, et que la demande de déplacement n'était pas justifiée. Textes appliqués : Articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime (régime des servitudes de canalisation).
Le Tribunal Administratif de Rennes a déclaré le recours irrecevable pour incompétence. Le litige, portant sur le calcul d'une pension de retraite du régime spécial de la SNCF, relève du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, il est de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et à l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, car le demandeur se trouvait dans le cas d’une demande de réexamen d’asile, prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, justifiant un refus des CMA. Il a également estimé que l’examen de sa situation, incluant une évaluation de sa vulnérabilité, avait été correctement mené et que la signataire de la décision était compétente.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le juge a estimé que la décision, prise dans le cadre d’une demande de réexamen d’asile classée en procédure accélérée, était légale au regard de l’article L. 551-15 du CESEDA, après un examen régulier de la situation de vulnérabilité du demandeur. Les moyens soulevés, notamment sur la compétence de la signataire et le défaut d’examen particulier, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête car la requérante n'a pas régularisé, dans le délai imparti, la transmission de ses pièces jointes conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette le recours de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet, mais son recours contentieux était tardif et la décision attaquée, fondée sur l'incomplétude du dossier (article 40 du décret du 30 décembre 1993), ne constitue pas une décision faisant grief. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas régularisé sa procédure malgré une invitation du tribunal à présenter ses pièces conformément aux prescriptions de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables non régularisées dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande d'accès à des documents administratifs. La juridiction retient que le recours est irrecevable car la requérante n'a pas préalablement, et à peine d'irrecevabilité, saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) de son refus, comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.