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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 136/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2504994(TA35-2504994)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis pour le recouvrement d’une somme de 3 032,86 euros. Par un acte enregistré le 14 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2304749(TA35-2304749)

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur le recours de Mme B... contestant deux créances : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 373,16 euros pour mars-avril 2020, et un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 329,12 euros pour janvier 2021 à mars 2023. S'agissant de l'APL, le tribunal a constaté que la décision initiale avait été retirée et remplacée, et que l'indu, réduit à 3 848,19 euros pour 2021-2022, était fondé sur l'absence de résidence principale en France de la requérante, en application de l'article R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation. Pour le RSA, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de prescription, et a jugé que les séjours à l'étranger de Mme B... n'affectaient pas ses droits pour la période litigieuse. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2305633(TA35-2305633)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. E... et Mme A... contestant des décisions implicites de la commission de recours amiable de la CAF d'Ille-et-Vilaine confirmant des créances de prime d'activité et d'allocation de logement sociale, ainsi que le refus de remise gracieuse. Les requérants soutenaient que leurs dettes étaient infondées car ils n'étaient en concubinage que depuis mai 2022 et non depuis juin 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les intéressés avaient fait de fausses déclarations en se déclarant célibataires alors qu'ils vivaient maritalement depuis juin 2021, en application des articles L. 842-3, L. 842-7 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article 515-8 du code civil.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506242(TA35-2506242)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la SARL Malex pour demander la suspension d’un permis de construire délivré par Brest métropole à la SARL Rimonight, autorisant la transformation partielle d’une concession automobile en restaurant et discothèque. La requérante invoque un doute sérieux sur la légalité du permis, notamment en raison d’une insuffisance de places de stationnement au regard du PLU et d’un risque pour la sécurité publique, ainsi que l’urgence liée à l’avancement des travaux. La métropole conteste l’intérêt à agir de la société requérante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300685(TA35-2300685)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SARL ACM visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt pour les métiers d’art (CIMA) au titre des années 2019 à 2021. La juridiction a jugé que l’activité de fabrication et de pose de charpentes de la société produit des biens immeubles, exclus du champ d’application du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater O du code général des impôts. Cette solution repose sur l’interprétation restrictive de la notion d’« ouvrage » issue des travaux parlementaires, qui exclut les biens immeubles. En conséquence, la requête a été rejetée.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300774(TA35-2300774)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SAS Porclo, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d'impôt pour les métiers d'art (CIMA) au titre des années 2019 à 2021. La société, qui fabrique des portails et clôtures sur mesure, n'a pas démontré que ses ouvrages répondaient aux critères légaux d'éligibilité, notamment le caractère unique et original des créations par rapport aux réalisations antérieures. Le tribunal a appliqué l'article 244 quater O du code général des impôts et a estimé que la preuve n'était pas rapportée, les éléments fournis étant insuffisants pour établir que les ouvrages excédaient une simple adaptation aux demandes des clients.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2300790(TA35-2300790)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Alphadiab d’un recours en contestation de la validité du marché public (lot n°18) attribué par le CHRU de Brest à la société Becton Dickinson pour la fourniture de dispositifs médicaux stériles. La société requérante invoquait notamment l’absence de motivation du rejet de son offre et le défaut d’information sur la date de signature, ce qui l’aurait privée d’un référé précontractuel, ainsi que l’irrégularité des critères d’attribution non prévus dans les documents du marché. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Alphadiab, tant en annulation ou résiliation du contrat qu’en indemnisation, en considérant que les vices allégués n’étaient pas établis ou n’affectaient pas la validité du contrat. Cette solution s’appuie sur les principes généraux du droit des marchés publics et les dispositions du code de la commande publique.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301045(TA35-2301045)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SASU JP Conseil Centre, mandataire de l’EURL Charpente Vannetaise, visant au remboursement d’un crédit d’impôt pour les métiers d’art (CIMA) au titre des années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que l’activité de fabrication et de pose de charpentes, bardages et carports porte sur des biens immeubles par destination, au sens de l’article 524 du code civil, et non sur des ouvrages uniques ou en petite série éligibles au CIMA. En application de l’article 244 quater O du code général des impôts, le crédit d’impôt est réservé aux ouvrages meubles, excluant ainsi les biens immeubles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de l’administration fiscale.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2302058(TA35-2302058)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d'une vérification de comptabilité de la SAS Pro Expertise. Les requérants invoquaient l'irrégularité de la procédure, faute de dialogue contradictoire, et contestaient la requalification en dividendes de sommes inscrites en comptabilité comme avances en compte courant. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'administration avait correctement appliqué le 2 du 1 de l'article 109 du code général des impôts pour imposer ces sommes comme revenus distribués. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA35-2303634(TA35-2303634)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement familiale (ALF) de 1 821 euros et la fin de ses droits. La juridiction a jugé que la signature d’un nouveau prêt immobilier en août 2019, postérieur au 1er janvier 2018, excluait le bénéfice de l’ALF en application de l’article L. 841-4 du code de la construction et de l’habitation, issu de la loi de finances pour 2018. Les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de contradictoire et l’absence d’avis de la commission de recours amiable, ont été écartés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet de la CAF du Morbihan.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA35-2304202(TA35-2304202)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours contre le refus de la CAF d’Ille-et-Vilaine de leur accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 5 486,44 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné si les conditions de bonne foi et de précarité, prévues à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, étaient réunies. Si la bonne foi des requérants a été reconnue, le tribunal a estimé que leur situation financière, caractérisée par des ressources mensuelles de 2 083,64 euros pour des charges de 1 276,55 euros, ne démontrait pas un état de précarité suffisant pour justifier une remise de dette. En conséquence, la requête a été rejetée.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2304258(TA35-2304258)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 4 796 euros, mis à sa charge par la CAF des Côtes-d’Armor. Le tribunal a jugé le bien-fondé de la dette établi, la CAF ayant correctement recalculé les droits après avoir constaté que M. A... était gérant-salarié et non travailleur indépendant comme déclaré. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné la demande de remise gracieuse et, tout en reconnaissant la bonne foi du requérant, a estimé que sa situation de précarité n’était pas suffisamment démontrée pour justifier une remise de dette, conformément à l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA35-2304384(TA35-2304384)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de Mme C... concernant des demandes de remise de dettes liées à la prime d'activité (358,68 euros) et au revenu de solidarité active (RSA) (588,33 euros). Pour la prime d'activité, le tribunal a constaté que la CAF avait accordé une remise partielle ramenant la dette à 89,67 euros, rendant le litige sans objet sur le montant initial. S'appuyant sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a examiné la possibilité d'une remise pour bonne foi ou précarité, mais la solution retenue n'est pas explicitement détaillée dans l'extrait fourni.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2304626(TA35-2304626)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise totale d’un indu de RSA de 2 246,70 euros. La juridiction a confirmé la légalité de l’indu, estimant que l’allocataire avait manqué à son obligation déclarative en ne signalant pas son mariage et les ressources de son conjoint dès juin 2022, conformément à l’article R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a reconnu la bonne foi de Mme A..., mais a jugé que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise supplémentaire au-delà de la réduction déjà accordée par l’administration. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 262-46 du même code, qui subordonne la remise à la double condition de bonne foi et de précarité, sans créer de droit automatique.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2503724(TA35-2503724)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (droit au logement opposable). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 3 avril 2025, n'avait reçu aucune offre d'hébergement dans le délai de trois mois. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet sur les difficultés pratiques et a enjoint à l'État d'attribuer un hébergement adapté à M. A... avant le 1er décembre 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA35-2503782(TA35-2503782)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de trois mois, et que l'urgence persistait. Il a rejeté l'argument du préfet sur les difficultés pratiques, rappelant l'obligation de résultat de l'État. L'injonction doit être exécutée avant le 1er décembre 2025, sans astreinte.

15 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506300(TA35-2506300)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne le recours en référé suspension de Mme B..., ajournée au BTS professions immobilières, qui conteste la régularité de la délibération du jury et des décisions de la rectrice de l'académie de Rennes refusant de lui délivrer le diplôme. La requérante invoque l'urgence, notamment l'impossibilité d'intégrer une licence professionnelle, et soutient qu'il existe un doute sérieux sur la légalité des décisions en raison de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la composition du jury, et d'une erreur manifeste d'appréciation dans la notation de l'épreuve E6. La rectrice de l'académie de Rennes conclut au rejet de la requête, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. Le juge des référés doit se prononcer sur le respect des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, à savoir l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

15 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506874(TA35-2506874)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un délai de grâce de 12 mois pour son expulsion d'un centre d'accueil pour demandeurs d’asile. La requérante fondait sa demande sur l'article L. 412-3 du code des procédures civiles d'exécution, qui relève du juge judiciaire et non du juge administratif. De plus, Mme A... n'a pas saisi le juge des référés sur le fondement des procédures d'urgence prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2401247(TA35-2401247)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de l'ANAH rejetant sa demande de subvention « MaPrimeRénov' ». Ce désistement fait suite à l'octroi d'une décision rectificative accordant au requérant une somme de 2 870,40 euros. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2105340(TA35-2105340)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les consorts D... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 18 octobre 2021 approuvant le tracé modifié de la servitude de passage des piétons le long du littoral à Saint-Malo. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office des requérants, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande en ce sens. Il est donc donné acte de ce désistement.

14 octobre 2025Résumé IA
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