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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant des indus d’allocation de logement familiale (7 227 €) et de prime d’activité (3 694,62 €) pour la période 2020-2022, ainsi qu’une pénalité de 2 000 €. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de la pénalité, relevant de la juridiction judiciaire en application des articles L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Sur le fond, il a jugé que, conformément aux règles applicables, le mariage de Mme B... le 5 septembre 2020 imposait de prendre en compte les ressources de son époux pour le calcul des prestations, indépendamment de leur cohabitation effective. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant le code de la construction et de l’habitation, le code de la sécurité sociale et le code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la CDAPH d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée irrecevable car Mme B... n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 15 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a enjoint au préfet des Côtes-d’Armor de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités avant le 1er décembre 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de Mme A..., a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Finistère le 29 août 2024, n'avait pas reçu d'offre adaptée dans le délai de trois mois. Le juge a écarté l'argument du préfet, estimant que le refus d'un logement par la requérante pour des motifs de localisation n'était pas abusif, compte tenu de sa situation personnelle et médicale. Cette décision est fondée sur le I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de M. A..., a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités. Le juge a constaté que la commission de médiation d'Ille-et-Vilaine avait reconnu M. A... comme prioritaire et devant être logé d'urgence le 19 septembre 2024, mais qu'aucune offre effective ne lui avait été faite dans le délai légal de trois mois. La solution retenue est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de loger le requérant, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., a pris acte de son désistement des conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Haute-Garonne a enregistré sa demande de titre de séjour et lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, rendant sans objet la requête en référé. En revanche, il a rejeté les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet du Morbihan d'attribuer un logement à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 13 décembre 2024. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de trois mois, et que l'urgence persistait. Il a ordonné au préfet de procéder à cette attribution avant le 1er décembre 2025, sans assortir l'injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de la SARL Métallerie des portes de Bretagne visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt pour les métiers d’art (CIMA) au titre des années 2019 à 2021. La société, qui fabrique des aménagements métalliques sur mesure, n’a pas démontré que ses ouvrages répondaient aux critères cumulatifs de l’article 244 quater O du code général des impôts, à savoir la réalisation d’ouvrages uniques ou en petite série ne figurant pas à l’identique dans ses productions antérieures. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment une simple attestation du gérant, étaient insuffisants pour prouver l’éligibilité de son activité au crédit d’impôt.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., qui demandait à l'État de lui attribuer un logement en urgence suite à une décision de la commission de médiation du Morbihan le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a estimé que le requérant avait fait obstacle à son relogement en ne communiquant pas les informations nécessaires (adresse actuelle et revenus fiscaux) pour actualiser son dossier. En conséquence, le préfet a été délié de son obligation de relogement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant la suspension puis la radiation de son droit au revenu de solidarité active (RSA) par le département du Finistère. La requérante n’a pas fourni les pièces justificatives complètes demandées dans le cadre d’un contrôle, en occultant des informations pour protéger ses données personnelles, ce qui a empêché la vérification de ses droits. Le tribunal a jugé que cette absence de production justifiait légalement la suspension du versement, puis la radiation, en application des articles L. 262-10, R. 262-83 du code de l’action sociale et des familles et L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur le recours de M. C... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale et d’aide personnelle au logement. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales a accordé la remise totale du solde restant dû, soit 1 092,25 euros. Le juge constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande. La décision se fonde sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’attribution d’un logement urgent, fondée sur le I de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, après que la commission de médiation des Côtes-d’Armor l’a reconnue prioritaire le 20 décembre 2024. La requérante s’est désistée de son recours le 29 août 2025, ayant obtenu un logement depuis le 21 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 15 octobre 2025, constatant ainsi le non-lieu à statuer.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) concerne un recours en plein contentieux formé par la société Argans contre le contrat conclu le 22 avril 2022 entre Lorient Agglomération et la société I-Sea. La requérante invoque notamment la dénaturation de son offre, le non-respect du délai raisonnable avant signature, et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement des candidats prévu à l'article L. 3 du code de la commande publique. Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de la société Argans, incluant ses demandes d'annulation du contrat, d'injonction et d'indemnisation.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) concerne un litige en plein contentieux opposant la SAS Artbat System au groupe hospitalier Bretagne Sud, relatif au solde du lot n°10 « Doublages-cloisons sèches » d’un marché public de construction d’un hôpital. Le tribunal a rejeté la requête de la société Artbat System comme irrecevable, au motif que le décompte général du marché était devenu définitif avant la notification de son mémoire en réclamation, en application de l’article 13.4.3 du cahier des clauses administratives générales-Travaux. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de la société requérante, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le bien-fondé des moyens relatifs aux pénalités de retard ou aux travaux supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de M. A..., personne vulnérable placée sous curatelle renforcée et reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation du Morbihan le 24 janvier 2025, a constaté qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a ordonné à l'État de loger ou reloger M. A... sous astreinte, retenant que la carence du préfet, malgré ses diligences, ne faisait pas obstacle à l'obligation de résultat pesant sur lui.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, a examiné le recours de M. C... contestant la décision du département du Finistère du 11 août 2023 refusant de recalculer ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé qu'un retrait de 1 500 euros sur le compte bancaire personnel et professionnel de M. C... ne constituait pas une ressource à prendre en compte pour le calcul du RSA, car il provenait de son capital personnel détenu depuis 2019. En application des articles R.262-6 et R.262-24 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a annulé la décision et ordonné le recalcul des droits de M. C... sans inclure cette somme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Pépinières Guerrot, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2023 du préfet du Finistère lui ordonnant la fermeture de 6 007 m² de surfaces de vente exploitées sans autorisation à Quimper. La société invoquait notamment un vice de procédure lié au délai de trois mois prévu à l'article L. 752-23 du code de commerce, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, fondée sur les articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce, ainsi que sur l'article R. 752-44-18 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par les consorts D... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 18 octobre 2021 approuvant le tracé modifié de la servitude de passage des piétons le long du littoral à Saint-Malo. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office des requérants, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande en ce sens. Il est donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension du recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge constate que le recouvrement de l'indu principal (INK 002) est déjà suspendu par l'effet suspensif du recours exercé par l'intéressée, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, pour l'indu secondaire (IKN 003) de 401 €, aucun recours n'ayant été formé, le caractère suspensif prévu par la loi ne joue pas, et la demande de la requérante est donc sans objet pour le premier et infondée pour le second.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne la demande de suspension, par une militaire, de son affectation à l’École navale de Lanvéoc-Poulmic, contestée comme entachée d’illégalité. La requérante invoque l’urgence en raison des conséquences sur sa carrière, sa vie familiale et sa santé, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, vice de procédure et erreur manifeste d’appréciation. Le ministre des armées conteste l’urgence et la légalité, arguant que l’affectation est valorisante et conforme à l’intérêt du service. Le tribunal, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la condition d’urgence et l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux.