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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant examiné la situation personnelle et administrative de l'intéressée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision d’interdiction de retour pour insuffisance de motivation, le préfet n’ayant pas examiné l’existence d’une menace à l’ordre public ni les circonstances humanitaires, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, assignation à résidence) ont été jugées légales, l’intéressé ne démontrant pas d’atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, bien que M. A... soit en situation de précarité et souffre de problèmes de santé, il bénéficiait d'un hébergement chez sa mère ou sa famille, ce qui ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus de principe applicable aux demandes de réexamen d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor a assigné M. C... à résidence. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'annulation antérieure des décisions de refus de délai de départ et de fixation du pays de renvoi par la cour administrative d'appel de Bordeaux a privé l'assignation à résidence de base légale. Le tribunal retient qu'aucun délai de départ n'était expiré ou refusé, rendant l'assignation illégale. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l’arrêté du préfet du Finistère du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de son absence de liens stables en France et de la menace pour l’ordre public. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 5°), L. 612-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de l'ANAH rejetant sa demande de subvention « MaPrimeRénov' ». Ce désistement fait suite à l'octroi d'une décision rectificative accordant au requérant une somme de 2 870,40 euros. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien, ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les 2° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et du rejet de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions accessoires, considérant que l'État n'était pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 obligeant son époux à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable, car Mme B... n’a pas justifié d’un mandat pour représenter son époux ni d’un intérêt propre à agir contre une décision qui ne lui fait pas grief personnellement. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un délai de grâce de 12 mois pour son expulsion d'un centre d'accueil pour demandeurs d’asile. La requérante fondait sa demande sur l'article L. 412-3 du code des procédures civiles d'exécution, qui relève du juge judiciaire et non du juge administratif. De plus, Mme A... n'a pas saisi le juge des référés sur le fondement des procédures d'urgence prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par M. et Mme B..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré le 12 mai 2023 par le maire de Quimper à M. C..., autorisant une extension et une terrasse. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, dont l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier, la méconnaissance des règles de hauteur du PLU et des prescriptions du PPRI en zone rouge. Le défendeur a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, arguant que l'affichage du permis datait de mai 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 421-6, R. 431-2 et les dispositions du PLU et du PPRI.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 14 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. B... et Mme A..., qui contestaient le rejet implicite de leur demande de paiement d’une prime de 4 100 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants, invités sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative à confirmer le maintien de leurs conclusions dans un délai d’un mois, n’ont pas répondu. En application de ce texte, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandeurs présentant une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la précarité de sa situation et son isolement, Mme A... n'avait pas justifié d'une vulnérabilité particulière au sens des dispositions légales, faute de pièces médicales établissant une dégradation de son état de santé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen complet de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du demandeur. Il a également jugé que les irrégularités alléguées concernant la fiche d'évaluation de la vulnérabilité (absence de nom de l'agent formé et de l'interprète) n'étaient pas établies. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine était compétent pour prendre cette décision sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité marocaine, qui contestait un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé, entré irrégulièrement en France en 2025 et travaillant sans autorisation, et a fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’irrégularité de la retenue et de l’absence de domicile pour l’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 10 septembre 2025 l'assignation à résidence. La décision retient que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Elle juge que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'obligation de quitter le territoire français étant antérieure de moins de trois ans et le délai de départ volontaire expiré. Enfin, le tribunal estime que l'assignation à résidence ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir de l'intéressée, compte tenu des possibilités de suivi médical local.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes d’Armor fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A... du centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA) de Saint-Brieuc. La solution retenue est que le maintien dans les lieux d’un demandeur d’asile qui ne bénéficie plus des conditions matérielles d’accueil constitue un manquement grave au règlement du lieu d’hébergement, justifiant une injonction d’évacuer. Le juge a fait application des articles L. 552-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cancale pour une résidence de tourisme. Le requérant, voisin immédiat, invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l’application d’un plan local d’urbanisme non exécutoire, l’absence d’autorisation de surplomb du domaine public, et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à la hauteur, aux accès et à l’insertion paysagère. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme (L. 121-13, R. 111-2, R. 111-27, R. 431-13).