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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Eau & Rivières de Bretagne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 autorisant l'extension d'un élevage porcin dans les Côtes-d'Armor. L'association soutenait que cette extension, constituant une modification substantielle de l'installation, aurait dû être soumise à une procédure d'enregistrement complète avec examen au cas par cas et évaluation environnementale, en application des articles R. 122-2, R. 512-46-23 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'extension n'atteignait pas les seuils déclenchant une évaluation environnementale systématique ou un examen au cas par cas, et qu'elle ne présentait pas de dangers ou inconvénients significatifs justifiant une procédure d'enregistrement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Renouvelables et Stockage (R&S) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de lui délivrer un permis de construire pour une station de stockage d'énergie à Redon. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de permis de construire. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles L. 424-3, L. 113-1, L. 113-2, L. 151-11) et le code rural et de la pêche maritime (article L. 112-1-1).