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Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête comme tardive, constatant que le recours n'avait pas été introduit dans le délai légal de deux mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-1, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Annulation d'un avis aux familles émis par le lycée Jules Vernes de Guingamp pour frais d'internat. Le Tribunal Administratif de Rennes a jugé que la requête de Mme A... était recevable, contrairement à l'argument de la région Bretagne. La solution retenue est l'annulation de l'avis aux familles du 25 novembre 2022, car le quotient familial appliqué (supérieur à 700 euros) était erroné, le quotient réel étant de 698 euros. Les textes appliqués sont les articles L. 214-6, R. 531-52 et R. 531-53 du code de l'éducation, ainsi que la délibération du conseil régional de Bretagne des 7 et 8 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que les progrès allégués par l'étudiant, qui n'a validé sa première année de licence qu'après plusieurs redoublements avec une moyenne faible, ne remettaient pas en cause cette appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Maricha d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bannalec. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la partie adverse tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant son exclusion définitive de la formation d’aides-soignants à l’IFAS du CHU de Brest. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la décision d’exclusion, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge, était justifiée au regard des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. Les conclusions de Mme A... ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 2 500 euros à l’IFAS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 juillet 2022 du maire de Pleumeur-Bodou. Cet arrêté certifiait que la construction d'une maison individuelle sur leur parcelle n'était pas réalisable, en application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, faute de continuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue confirme l'application des dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'extension de l'urbanisation en zone littorale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’Entreprise individuelle Franck Roger d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet d’Ille-et-Vilaine a refusé un permis de construire pour des ombrières photovoltaïques agricoles à Dingé. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, mais a examiné le fond du litige. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application de l’article A1 du règlement du plan local d’urbanisme et des textes relatifs à l’agrivoltaïsme, notamment la loi du 10 mars 2023 et le décret du 8 avril 2024.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme E... demandant l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel et d’une décision de non-opposition à déclaration préalable, délivrés par le maire de Broualan pour la transformation d’un bâtiment agricole en maison individuelle et la remise en état de sa toiture. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de précision sur les droits de préemption, de l’absence de consultation des services gestionnaires des réseaux, et de la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 111-4, R. 111-14 et R. 111-17 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant une décision relative à la démolition de bâtiments de ferme à Erdeven. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit son titre de propriété, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter à une nouvelle régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du jury du baccalauréat professionnel la déclarant « éliminée » pour absence à une épreuve. La requérante soutenait que son absence, justifiée par son état de santé, aurait dû lui permettre de se présenter à une épreuve de remplacement conformément à l'article D. 337-92 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence justifiée n'entraîne pas une obligation de convoquer à une épreuve de remplacement, mais seulement l'attribution d'une note zéro, et que la décision d'élimination était légale au regard des articles D. 337-80 et D. 337-81 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Renouvelables et Stockage (R&S) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de lui délivrer un permis de construire pour une station de stockage d'énergie à Redon. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de permis de construire. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (articles L. 424-3, L. 113-1, L. 113-2, L. 151-11) et le code rural et de la pêche maritime (article L. 112-1-1).
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Eau & Rivières de Bretagne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 autorisant l'extension d'un élevage porcin dans les Côtes-d'Armor. L'association soutenait que cette extension, constituant une modification substantielle de l'installation, aurait dû être soumise à une procédure d'enregistrement complète avec examen au cas par cas et évaluation environnementale, en application des articles R. 122-2, R. 512-46-23 et L. 512-7-3 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'extension n'atteignait pas les seuils déclenchant une évaluation environnementale systématique ou un examen au cas par cas, et qu'elle ne présentait pas de dangers ou inconvénients significatifs justifiant une procédure d'enregistrement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante burundaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que le caractère non sérieux et non réel des études poursuivies par la requérante justifiait légalement le refus sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du recteur de l’académie de Rennes lui accordant un temps partiel à 75 % pour l’année scolaire 2024/2025. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an, a constaté que le préfet avait mis fin à la procédure d’éloignement après que le requérant a introduit un recours suspensif. La requête en suspension est devenue sans objet, le juge n’ayant donc pas à statuer sur le fond. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les frais de justice ont été rejetés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Plougasnou à la SARL Breizh Primel pour l'extension d'un cabanon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours gracieux au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet du Morbihan du 24 juin 2025. La juridiction a jugé que la décision, signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Morbihan à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le récépissé sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.