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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé de Mme A..., qui demandait d'enjoindre au maire de Pléboulle de lui transmettre des documents pour l'ouverture de ses droits à l'allocation de retour à l'emploi (ARE). La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les différents types de référés prévus par le code de justice administrative (articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3). De plus, à supposer qu'elle ait visé la suspension d'une décision sur le fondement de l'article L. 521-1, sa requête n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1. Enfin, la demande est également mal fondée car il ressort de l'instruction que la commune avait déjà transmis le dossier au centre de gestion compétent, France Travail ayant refusé la demande de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures pour suspendre l'arrêté du maire de Plourhan du 20 février 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à l'amélioration de la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment les motifs tirés de l'absence d'utilité publique, d'insuffisance de couverture et de défaut d'intégration paysagère. La commune de Plourhan a défendu la légalité de son arrêté en soutenant que l'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.