LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 145/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2505229(TA35-2505229)

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 2 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait une décision de mutation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, il est réputé s’être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun moyen au fond n’a donc été examiné.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2501856(TA35-2501856)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Les portes du Bengale, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 67 210 euros en réparation du préjudice résultant du refus d’aides du fonds de solidarité. Le juge a constaté que les décisions de rejet des demandes d’aide, notifiées entre février et octobre 2021, n’avaient pas été contestées dans le délai raisonnable d’un an suivant leur connaissance, expirant au plus tard le 9 novembre 2022. En application du principe de sécurité juridique et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires présentées après ce délai ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403213(TA35-2403213)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., professeure, contestant son affectation dans l’académie de Nantes. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la décision attaquée faisait droit à son deuxième choix d’affectation, ce qui ne lui conférait pas d’intérêt à agir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506624(TA35-2506624)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage d'un drone pour la captation d'images lors d'une manifestation. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de manifester et au respect de la vie privée, en raison du caractère disproportionné et arbitraire de la mesure. Le juge a toutefois estimé que la demande était mal fondée, considérant que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, était justifié par la nécessité d'assurer la sécurité d'un rassemblement susceptible de troubles graves à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, faute d'urgence ou d'illégalité manifeste.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206201(TA35-2206201)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., premier surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de télétravail partiel qui lui avait été opposé par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que ce refus constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car il ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l'agent. À titre subsidiaire, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le télétravail pour un formateur, dont les fonctions nécessitent une présence constante pour l'accompagnement des stagiaires, et ce malgré la prescription médicale invoquée. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2016-151 du 11 février 2016.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506031(TA35-2506031)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre la décision du président de l’université de Rennes refusant son inscription en master de droit privé. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de justification des modalités de sélection par une délibération du conseil d’administration. L’université a défendu la régularité de la procédure en produisant les délibérations de la commission de la formation et du conseil d’administration, ainsi que les critères de sélection validés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l’éducation.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506597(TA35-2506597)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait son affectation à une formation initiale et demandait à bénéficier de la formation continue annuelle obligatoire, en application de la doctrine d’emploi des équipes de sécurité pénitentiaire du 20 février 2025. Le juge a constaté que le requérant ne précisait pas le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et, en tout état de cause, ne justifiait d’aucune urgence. En l’absence d’urgence, condition essentielle à toute procédure de référé, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2504784(TA35-2504784)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme C... justifiait d'une vie commune stable et continue avec son compagnon français depuis plus d'un an, ainsi que d'une intégration professionnelle et sociale en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504742(TA35-2504742)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504333(TA35-2504333)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B... contre deux arrêtés préfectoraux (des 10 juin et 23 juillet 2025) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le premier arrêté (n°2504333) avait été retiré par le préfet avant le jugement, rendant la requête sans objet. Concernant le second arrêté (n°2505255), le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et les décisions subséquentes, en se fondant sur la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B... et a condamné l'État à verser des frais de justice.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504340(TA35-2504340)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, la mesure d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans n'a pas été jugée disproportionnée.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404437(TA35-2404437)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui contestait sa suspension de cinq mois prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne. La suspension a été jugée fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, en raison de manquements graves aux règles d'hygiène et d'asepsie dans son cabinet, exposant les patients à un danger grave. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de danger étaient remplies et que la mesure n'était pas disproportionnée, malgré les corrections apportées par le praticien.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503294(TA35-2503294)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour pour motif médical, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a examiné la motivation de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504566(TA35-2504566)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, et l'insuffisance de motivation, les écartant tous comme non fondés. Le tribunal a également procédé à une substitution de base légale, retenant l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968 (séjour pour raisons médicales) en lieu et place du titre III du protocole additionnel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2406910(TA35-2406910)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision organisant son transfert au centre de détention d'Argentan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2306119(TA35-2306119)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association Sites et Monuments d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pont-l’Abbé du 12 juillet 2023, accordant un permis de construire valant permis de démolir à la SA HLM Aiguillon Construction. Par un mémoire du 16 juillet 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er octobre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la SA HLM Aiguillon Construction présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505241(TA35-2505241)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Gourlizon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506103(TA35-2506103)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment du défaut de motivation, de l'absence d'examen sérieux, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506088(TA35-2506088)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du sous-préfet de Brest du 22 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et des erreurs dans l'application des articles L. 224-2, L. 234-1 et L. 234-5 du code de la route ainsi que de l'arrêté du 8 juillet 2003. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2506006(TA35-2506006)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Morbihan de délivrer à M. B... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'incapacité de l'intéressé à travailler et à justifier de la régularité de son séjour. Il a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le préfet étant tenu de délivrer ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne pouvant invoquer une impossibilité technique pour s'y soustraire. La solution retenue est l'injonction faite à l'administration de délivrer l'attestation sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures.

1 octobre 2025Résumé IA
← Précédent142143144145146147148Suivant →Page 145/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions