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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 145/1032

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503294(TA35-2503294)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour pour motif médical, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a examiné la motivation de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504566(TA35-2504566)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, et l'insuffisance de motivation, les écartant tous comme non fondés. Le tribunal a également procédé à une substitution de base légale, retenant l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968 (séjour pour raisons médicales) en lieu et place du titre III du protocole additionnel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504340(TA35-2504340)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, la mesure d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans n'a pas été jugée disproportionnée.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504333(TA35-2504333)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B... contre deux arrêtés préfectoraux (des 10 juin et 23 juillet 2025) lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le premier arrêté (n°2504333) avait été retiré par le préfet avant le jugement, rendant la requête sans objet. Concernant le second arrêté (n°2505255), le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et les décisions subséquentes, en se fondant sur la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B... et a condamné l'État à verser des frais de justice.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2404437(TA35-2404437)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui contestait sa suspension de cinq mois prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne. La suspension a été jugée fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, en raison de manquements graves aux règles d'hygiène et d'asepsie dans son cabinet, exposant les patients à un danger grave. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de danger étaient remplies et que la mesure n'était pas disproportionnée, malgré les corrections apportées par le praticien.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2504784(TA35-2504784)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme C... justifiait d'une vie commune stable et continue avec son compagnon français depuis plus d'un an, ainsi que d'une intégration professionnelle et sociale en France. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506597(TA35-2506597)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait son affectation à une formation initiale et demandait à bénéficier de la formation continue annuelle obligatoire, en application de la doctrine d’emploi des équipes de sécurité pénitentiaire du 20 février 2025. Le juge a constaté que le requérant ne précisait pas le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et, en tout état de cause, ne justifiait d’aucune urgence. En l’absence d’urgence, condition essentielle à toute procédure de référé, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506624(TA35-2506624)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage d'un drone pour la captation d'images lors d'une manifestation. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de manifester et au respect de la vie privée, en raison du caractère disproportionné et arbitraire de la mesure. Le juge a toutefois estimé que la demande était mal fondée, considérant que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure, était justifié par la nécessité d'assurer la sécurité d'un rassemblement susceptible de troubles graves à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, faute d'urgence ou d'illégalité manifeste.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506031(TA35-2506031)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre la décision du président de l’université de Rennes refusant son inscription en master de droit privé. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de justification des modalités de sélection par une délibération du conseil d’administration. L’université a défendu la régularité de la procédure en produisant les délibérations de la commission de la formation et du conseil d’administration, ainsi que les critères de sélection validés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l’éducation.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206201(TA35-2206201)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., premier surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de télétravail partiel qui lui avait été opposé par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que ce refus constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car il ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l'agent. À titre subsidiaire, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le télétravail pour un formateur, dont les fonctions nécessitent une présence constante pour l'accompagnement des stagiaires, et ce malgré la prescription médicale invoquée. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2016-151 du 11 février 2016.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504742(TA35-2504742)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2501856(TA35-2501856)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Les portes du Bengale, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 67 210 euros en réparation du préjudice résultant du refus d’aides du fonds de solidarité. Le juge a constaté que les décisions de rejet des demandes d’aide, notifiées entre février et octobre 2021, n’avaient pas été contestées dans le délai raisonnable d’un an suivant leur connaissance, expirant au plus tard le 9 novembre 2022. En application du principe de sécurité juridique et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires présentées après ce délai ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2505229(TA35-2505229)

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 2 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait une décision de mutation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, il est réputé s’être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun moyen au fond n’a donc été examiné.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2403213(TA35-2403213)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., professeure, contestant son affectation dans l’académie de Nantes. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la décision attaquée faisait droit à son deuxième choix d’affectation, ce qui ne lui conférait pas d’intérêt à agir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301546(TA35-2301546)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme D... et M. B... tendant au remboursement de la taxe sur les émissions de CO2 des véhicules de tourisme. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale, qui avait estimé que leur enfant de 23 ans ne pouvait être pris en compte pour l'abattement prévu à l'article L. 421-70 du code des impositions sur les biens et les services. Le tribunal a jugé que cet abattement, qui renvoie aux articles L. 512-3 et R. 512-2 du code de la sécurité sociale, est réservé aux enfants n'ayant pas dépassé l'âge de vingt ans, sauf s'ils sont encore soumis à l'obligation scolaire. En l'espèce, l'enfant ayant 23 ans, la condition d'âge n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

1 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506220(TA35-2506220)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l’annulation pour excès de pouvoir d’une décision de l’administration fiscale rejetant sa demande de rescrit sur le bénéfice de l’abattement prévu au II de l’article 779 du code général des impôts. Le juge a rappelé que la contestation d’une prise de position formelle de l’administration sur une situation de fait au regard d’un texte fiscal relève en principe du plein contentieux fiscal, sauf si elle entraîne des effets notables autres que fiscaux, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301554(TA35-2301554)

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. D... et Mme E... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants n'ont pas apporté la preuve, leur incombant, que la somme de 5 597 euros inscrite au compte courant d'associé de M. D... correspondait à un remboursement de frais professionnels, ni que les autres sommes imposées comme revenus distribués sur le fondement du c de l'article 111 du code général des impôts ne constituaient pas des libéralités. La majoration pour manquement délibéré a été maintenue, faute pour les requérants de démontrer l'absence d'intention d'éluder l'impôt.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506178(TA35-2506178)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du maire de Vannes prononçant la radiation d’un adjoint territorial d’animation, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condamnation pénale du requérant pour violences habituelles, fondée sur les articles 222-11 et 222-12 du code pénal, lui interdisait d’exercer dans les structures d’accueil visées par le code de l’action sociale et des familles. Toutefois, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’absence de recherche préalable d’un reclassement dans d’autres fonctions, permises par le statut particulier du cadre d’emplois, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la radiation. En l’absence d’urgence justifiée, la suspension n’a pas été ordonnée.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506153(TA35-2506153)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme A... concernant le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) et un indu de 3 204 €. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante dispose d’un contrat de travail à 80 % jusqu’en juin 2026, son compte bancaire n’est pas débiteur, et le recours administratif suspend le recouvrement de l’indu. Les requêtes ont donc été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2301189(TA35-2301189)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’admission dans l’armée de terre. Le juge a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car cette décision n’est pas soumise à l’obligation de motivation prévue par l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a ensuite jugé que le motif retenu par l’autorité militaire (manque de maturité et d’autocritique) était légal et fondé sur l’article L. 4132-1 du code de la défense, et qu’il n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

1 octobre 2025Résumé IA
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