LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 147/1032

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506030(TA35-2506030)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du président de l’université de Bretagne occidentale (UBO) refusant son inscription en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision contestée, l’université ayant justifié de la régularité de la procédure de sélection par une délibération du conseil d’administration transmise au recteur. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506515(TA35-2506515)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte nationale d'identité opposée à Mme A... par le préfet du Finistère. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant avoir suffisamment justifié de sa nationalité française. Le juge a toutefois considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de titre d'identité n'étant pas, en l'espèce, de nature à porter une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée prise sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2303656(TA35-2303656)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la région Bretagne de créer un arrêt de bus scolaire au lieu-dit "Mingué". En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le président de la 1ère chambre leur a donné acte de leur désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506549(TA35-2506549)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Côtes-d’Armor de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 5 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA35-2506033(TA35-2506033)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 du président de l’université Rennes 2 refusant l’inscription de Mme A... en master de psychologie. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’absence de base légale et une erreur de droit. L’université a justifié sa décision par une délibération du conseil d’administration du 29 novembre 2024, transmise au recteur, et par l’avis d’une commission pédagogique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme A... de démontrer avoir saisi le rectorat pour une proposition alternative, conformément à l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506229(TA35-2506229)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a rappelé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de la charte des droits fondamentaux de l'UE et de la convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506236(TA35-2506236)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Finistère avait légalement fondé cette décision sur les 1° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace qu'il représente pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la précarité de sa situation administrative et de la gravité de ses antécédents judiciaires.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506502(TA35-2506502)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 mars 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet du Morbihan de reprendre l'instruction de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que le préfet avait intégralement exécuté cette injonction, malgré un retard et une erreur d'adresse, et qu'il n'était pas tenu de délivrer une autorisation de travail, conformément au motif de l'ordonnance initiale. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA35-2205151(TA35-2205151)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS La Volumerie, venant aux droits de la SCOOP La Volumerie-Elan Créateur, d’une requête en plein contentieux visant à condamner la ville de Rennes au paiement de 15 000 euros au titre de la phase 6 d’un marché public d’aménagement intérieur du tiers-lieu éducatif de l’Hôtel Pasteur. Par un acte enregistré le 26 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’action, mettant fin au litige sans condamnation.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505550(TA35-2505550)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 29 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant demandait initialement l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le magistrat désigné a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506230(TA35-2506230)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Le tribunal a également jugé que la grossesse de la requérante, invoquée sur le fondement de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ne justifiait pas une dérogation au transfert, faute d'éléments sur son caractère pathologique ou sur l'insuffisance du système de santé espagnol. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506526(TA35-2506526)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme A B, ressortissante comorienne handicapée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'être contrainte de quitter le territoire ou de subir une rupture imminente de son suivi médical. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506054(TA35-2506054)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu s'exprimer lors de sa garde à vue. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2501815(TA35-2501815)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire, contestant son reclassement pour défaut de prise en compte de son ancienneté. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506170(TA35-2506170)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure, au titre des 1°, 4° et 8° de l'article L. 612-3 du CESEDA, et que l'interdiction de retour était conforme à l'article L. 612-6 du même code, aucune circonstance humanitaire n'étant établie. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506173(TA35-2506173)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Finistère du 4 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de titre de séjour valide. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506432(TA35-2506432)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant la réduction de son impôt sur le revenu pour 2021. La requérante invoquait l'arrêt de la CEDH *Waldner c. France* du 7 décembre 2023 comme un événement ouvrant un nouveau délai de réclamation. Le tribunal a jugé que cet arrêt, qui ne concerne pas le cumul des dispositifs fiscaux en litige, n'a pas d'incidence directe sur l'imposition de Mme A... et ne constitue donc pas un événement au sens de l'article R. 196-1 c) du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la réclamation, introduite le 30 juin 2025, était tardive au regard du délai général de deux ans prévu à l'article R. 196-1 a) du même code.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2506225(TA35-2506225)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 8 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine fixait la Turquie comme pays de destination de M. C. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal ayant déjà jugé par un précédent arrêt définitif que le renvoi de l'intéressé vers ce pays l'exposerait à des traitements inhumains ou dégradants. Le préfet ne pouvait légalement réitérer cette mesure en l'absence de fait nouveau justifiant un réexamen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

29 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA35-2504362(TA35-2504362)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’une requête portant sur le défaut d’indemnisation d’heures supplémentaires et de remboursement de frais de mission, ainsi que sur l’absence de participation employeur aux frais de transport. Après avoir invité la requérante à régulariser sa requête puis à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti, le tribunal a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 29 septembre 2025, il a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506140(TA35-2506140)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, l'intéressé se maintenant en situation irrégulière depuis le retrait de son titre de séjour en 2010. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

29 septembre 2025Résumé IA
← Précédent144145146147148149150Suivant →Page 147/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions