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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, voisin immédiat, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Dinard. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière d'urbanisme, et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de demande, l'absence d'évaluation environnementale et d'autorisation de défrichement, ainsi qu'une atteinte au caractère des lieux et au site patrimonial remarquable. La commune de Dinard a conclu au rejet de la requête, arguant de la régularité du projet au regard des seuils environnementaux et des pièces fournies. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur la légalité d'un permis de construire au regard des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme, et des articles L. 122-1, R. 122-2 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Dubreil Jardin, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Maen Roch accordant une subvention exceptionnelle de 343 euros à l'Association Sportive Briçoise. Le requérant invoquait une irrégularité du vote et des pressions exercées sur les élus. Le tribunal a estimé, après analyse de la retranscription des débats, que le vote s'était déroulé régulièrement et que les conseillers avaient clairement exprimé leur choix majoritaire, sans preuve de pression. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article L. 2121-20 du code général des collectivités territoriales relatif aux modalités de vote des délibérations.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Morbihan leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la vie privée et familiale des requérants, en situation irrégulière, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Il a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, étaient infondés. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Requête d’un particulier contestant l’évolution des critères d’attribution d’une bourse scolaire pour ses enfants. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’une demande d’information ne relève pas de la compétence du juge administratif. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur la compétence des autorités consulaires et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a substitué l'article 9 de la convention franco-sénégalaise à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale de la décision de refus. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire jugée après audience publique.
Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, médecin contractuel au CHRU de Brest, contestant le motif de rupture de son contrat mentionné sur l'attestation Pôle emploi et demandant le paiement d'heures non rémunérées. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le motif de "rupture anticipée à l'initiative du salarié" était justifié et que les heures de travail non posté n'ouvraient pas droit à indemnisation. La décision s'appuie notamment sur le code de la santé publique et le décret n° 2020-741, sans retenir les moyens tirés de la méconnaissance du code civil ou de l'illégalité des référentiels internes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Sauzon pour la transformation de locaux en appartements. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'avis conforme du préfet était infondé, car le maire avait bien sollicité cet avis. Les autres moyens, relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance des articles R. 111-9 et R. 111-25 du code de l'urbanisme, ont également été écartés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 422-5 et L. 174-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A qui contestait l'élection des représentants du comité local des usagers permanents du port du Bélon, organisée le 21 janvier 2022. Le requérant invoquait une information insuffisante des plaisanciers et un manquement au principe d'égalité. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de demander l'annulation d'une décision administrative précisément identifiée, comme l'exige le code de justice administrative. Aucun des textes invoqués, notamment le code des transports, n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant kenyan, contestant un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et obligation de présentation. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation des articles L. 542-1 et L. 542-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions applicables du CESEDA, la demande d’asile de M. B ayant été définitivement rejetée par la CNDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor mettant fin à son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA, le préfet était fondé à retirer son attestation de demande d'asile et à prendre une obligation de quitter le territoire français. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du préfet du Morbihan du 1er octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et les mesures d'éloignement subséquentes. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie familiale établie avec son épouse française et d'une insertion professionnelle stable depuis 2021. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure d'avis du collège de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Elle a jugé que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible dans son pays d'origine, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Côtes-d'Armor. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou métiers en tension, ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le tribunal a substitué d'office le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet comme base légale de la décision attaquée, et a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F contre l'arrêté du 7 octobre 2021 du maire de Roscanvel, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. C pour l'extension d'une construction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le projet, qui ne modifiait pas les structures porteuses ni la façade avec changement de destination, relevait de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-13 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a considéré que l'extension ne créait pas de logement supplémentaire prohibé par le règlement du PLU, la construction existante étant déjà un logement.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du maire de Plonéour-Lanvern s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un mobil-home. Le tribunal relève que, selon les articles R. 111-37 à R. 111-40 et R. 421-1 du code de l'urbanisme, une habitation légère de loisirs implantée hors d'un emplacement spécialement aménagé est soumise au droit commun des constructions et nécessite un permis de construire, et non une simple déclaration préalable. Le maire était donc en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, et l'arrêté attaqué est légal.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... pour contester un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 8 955,37 euros, notifié par la caisse d’allocations familiales du Finistère et confirmé par le président du conseil départemental. Postérieurement à l’introduction de son recours, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond relatif au RSA n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par une ordonnance du 26 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d’une décision de la caisse primaire d’assurance maladie d’Ille-et-Vilaine refusant le bénéfice de l’aide médicale d’État. La magistrate désignée, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie tendant à la condamnation de Mme B... aux dépens ont été rejetées, aucun frais de cette nature n’ayant été engagé.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande de remise gracieuse de deux indus d’allocation de logement familial, d’un montant total de 2 411 euros, pour la période d’avril à décembre 2022. La requérante contestait la prise en compte de revenus exceptionnels dans le calcul de son quotient familial. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a constaté que la dette litigieuse avait été intégralement soldée depuis avril 2024, information non contestée par la requérante. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, une demande de remise de dette perd son objet lorsque la dette est soldée et que le bien-fondé du trop-perçu n’est pas contesté. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.