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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B contestant la suppression d'un arrêt de bus. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A contestant la situation d’un bien immobilier construit sans autorisation sur la commune de Carnac. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé le moindre moyen de droit ou de fait à l’appui de ses conclusions. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'une demande de décharge de sa taxe d'habitation pour 2024. L'administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des droits en litige après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Larivière, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties à Vannes pour 2023, en demandant une décharge de 7 803 euros. La société invoquait une surévaluation de la valeur locative non révisée depuis 2017 et une mauvaise application du mécanisme de « plafonnement », mais sans fournir de précisions suffisantes pour étayer son moyen. Le juge a estimé que ce moyen, dépourvu d’éléments intelligibles, ne permettait pas d’en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, ainsi que les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet du Finistère du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B Ngo'o, mère d'une enfant française atteinte de surdité partielle. La juridiction a jugé que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en risquant de la séparer de sa mère ou de son environnement familial et éducatif français. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions accessoires ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante sous deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme A C et M. D B contre des arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune injonction ni frais n’ont été mis à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une demande de réduction de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel et de sa majoration pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration a accordé un dégrèvement total des sommes en litige. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. D et de Mme C, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter la France. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de prise en compte de l'intérêt supérieur de leurs trois enfants nés en France, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. D A, ressortissant djiboutien débouté de l'asile. La juridiction a jugé que la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté était trop imprécise pour l'autoriser à assortir l'obligation de quitter le territoire français d'une telle interdiction. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'incompétence pour les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, à la motivation, au défaut d'examen, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur enfant et l'ancienneté de leur séjour en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Concoret pour des informations erronées sur la constructibilité d’un terrain, avec une demande d’indemnisation de 51 544,20 euros. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D, qui contestaient un arrêté du préfet du Morbihan du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter des lieux occupés illégalement au lieu-dit Kerrousseau (Le Faouët). Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un déféré préfectoral visant à suspendre le pavoisement du parvis de la mairie de La Bouëxière avec un drapeau palestinien, au motif que cet acte méconnaît le principe de neutralité des services publics et relève d’une compétence exclusive de l’État. Le juge des référés constate que le maire a retiré le drapeau le 24 septembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En application des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis médical de l'OFII, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'avis du collège de médecins était régulier et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une explication de la ministre de l'éducation nationale sur son absence d'inscription au tableau d'avancement pour la hors-classe des professeurs agrégés en 2024, ainsi qu'une injonction de réexamen. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à enjoindre au maire de Guémené-sur-Scorff de lui communiquer des documents relatifs à la résiliation de marchés publics. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait ni le caractère d’urgence ni l’utilité requis, dès lors que M. A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir pour contester les résiliations et qu’il disposait déjà d’une copie de la délibération municipale en actant. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre France Travail. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 21 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 1ère chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 25 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C contestant un titre exécutoire émis par le conseil départemental du Finistère. Ce titre visait à recouvrer 3 000 euros correspondant à des condamnations pénales (article 475-1 du code de procédure pénale) pour injures envers une élue, somme que le département avait avancée au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que cette action subrogatoire portait sur une créance privée née de frais de justice pénale, relevant de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative, fondée sur les articles L. 3123-29 du code général des collectivités territoriales et 475-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, enseignante, pour suspendre le refus du recteur de l'académie de Rennes de reconnaître comme imputable au service un malaise cardiaque survenu le 6 février 2025, ainsi que l'arrêté de congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de la moitié de son traitement et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine du comité médical et d'une erreur manifeste d'appréciation. La rectrice d'académie a contesté l'urgence et l'existence d'un accident soudain et violent, soutenant que les lésions étaient liées à une pathologie antérieure. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 15 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.