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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Vagues et Chromes, qui demandait une solution amiable et la suspension provisoire d’un rappel de TVA pour 2024. Le juge a estimé que la demande de solution amiable ne relevait pas des compétences du juge administratif, et que la demande d’injonction de suspension était irrecevable car non prévue par le code de justice administrative. En outre, la requête n’avait pas été précédée de la réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait un conseil juridique pour réduire sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) en fonction du volume réel de déchets. La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle ne relevait pas d'un litige susceptible d'être soumis au juge administratif. À titre surabondant, le tribunal a rappelé que la TEOM est une imposition, non une redevance pour service rendu, et que la faible production de déchets ne justifie pas une exonération. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 190 du livre des procédures fiscales, et les articles 1520-1521 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient un refus de l'administration fiscale relatif à une taxe foncière. Le juge a estimé que la décision attaquée, concernant une saisie administrative à tiers détenteur, relevait de la procédure de recouvrement de l'impôt et non d'un recours pour excès de pouvoir. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les conclusions des requérants ont été jugées manifestement irrecevables. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble de la demande, y compris les frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B concernant un avis d'impôts locaux pour 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni énoncé des conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait sa note de 9,875/20 et son ajournement en première année de licence. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas saisi le tribunal d'un recours en annulation contre une décision administrative, mais avait simplement formé un recours gracieux auprès de l'université. Or, un tel recours relève de la compétence exclusive de l'autorité administrative et non du juge. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le montant des bourses nationales et au mérite de sa fille. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l’exposé des faits et moyens, ni l’énoncé des conclusions, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique le 12 juillet 2025, la requérante n’a pas complété son recours dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 3 juillet 2025, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait son poste d'enseignante via un formulaire de consultation. Le tribunal a jugé que ce document ne constituait pas une décision faisant grief, condition nécessaire pour former un recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité manifeste et au délai de recours contre une décision.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'insalubrité de son logement et visait l'État, le président de la République, le Premier ministre, les impôts et son assurance. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, les conclusions présentées relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative (2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative). D'autre part, malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas précisé les décisions contestées ni exposé de moyens, rendant la requête manifestement irrecevable (4° et 7° du même article). L'ordonnance se fonde sur le code de justice administrative et le code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI DN2, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, la décision de l'administration sur la réclamation préalable ayant été notifiée en juillet 2024 et la requête introduite seulement en mai 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., un militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 98 000 euros en réparation de préjudices liés à des accidents de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément aux articles R. 4125-1 et suivants du code de la défense. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la pièce requise dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la mairie de Larmor-Baden de transcrire l’acte de naissance de leur fils, né en Géorgie. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que les litiges relatifs à l’état civil relèvent exclusivement de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait son exclusion de cinq ans de la formation d'infirmière à l'Institut de formation en soins infirmiers du centre hospitalier de Fougères. La décision litigieuse ayant été retirée par l'administration le 7 juillet 2025, la requérante a conclu au non-lieu à statuer sur ses demandes d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Institut a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Groupama Loire Bretagne d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par le maire de Lannilis. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement auquel la commune n’a pas opposé d’obstacle. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de sa taxe foncière pour l'année 2024 en raison de la vacance de son bien immobilier. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car la réclamation a été présentée après l'expiration du délai prévu à l'article R. 196-5 du livre des procédures fiscales. En application de l'article 1389 du code général des impôts, le dégrèvement pour vacance devait être demandé au plus tard le 31 décembre 2018, la vacance ayant débuté en 2017. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2024. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de l'administration fiscale, intervenue le 15 décembre 2024. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier du demandeur était effectivement incomplet. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier demeure effectivement incomplet, ce qui était le cas en l'espèce. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans préjudice de la possibilité pour l'intéressée de déposer une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier de la requérante demeurait effectivement incomplet. En conséquence, les conclusions de la requête ont été considérées comme manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Génie Civil d'Armor d'un litige l'opposant à la commune de Châteaubourg concernant l'exécution d'un marché public de travaux. La société demandait notamment la réception des travaux, la décharge de pénalités et le versement d'un solde de 379 852,25 euros. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.