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Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Finistère lui refusant la délivrance d’un passeport. Le préfet ayant rapporté sa décision en cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 3 juillet 2025, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Groupama Loire Bretagne d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par le maire de Lannilis. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement auquel la commune n’a pas opposé d’obstacle. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait un conseil juridique pour réduire sa taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) en fonction du volume réel de déchets. La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle ne relevait pas d'un litige susceptible d'être soumis au juge administratif. À titre surabondant, le tribunal a rappelé que la TEOM est une imposition, non une redevance pour service rendu, et que la faible production de déchets ne justifie pas une exonération. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 190 du livre des procédures fiscales, et les articles 1520-1521 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une décision du garde des sceaux rejetant sa demande de changement de nom, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Paris. Par ordonnance, il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur cette requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait son poste d'enseignante via un formulaire de consultation. Le tribunal a jugé que ce document ne constituait pas une décision faisant grief, condition nécessaire pour former un recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité manifeste et au délai de recours contre une décision.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Génie Civil d'Armor d'un litige l'opposant à la commune de Châteaubourg concernant l'exécution d'un marché public de travaux. La société demandait notamment la réception des travaux, la décharge de pénalités et le versement d'un solde de 379 852,25 euros. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de sa taxe foncière pour l'année 2024 en raison de la vacance de son bien immobilier. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car la réclamation a été présentée après l'expiration du délai prévu à l'article R. 196-5 du livre des procédures fiscales. En application de l'article 1389 du code général des impôts, le dégrèvement pour vacance devait être demandé au plus tard le 31 décembre 2018, la vacance ayant débuté en 2017. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2024. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de l'administration fiscale, intervenue le 15 décembre 2024. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'insalubrité de son logement et visait l'État, le président de la République, le Premier ministre, les impôts et son assurance. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, les conclusions présentées relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative (2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative). D'autre part, malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas précisé les décisions contestées ni exposé de moyens, rendant la requête manifestement irrecevable (4° et 7° du même article). L'ordonnance se fonde sur le code de justice administrative et le code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier du demandeur était effectivement incomplet. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B concernant un avis d'impôts locaux pour 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni énoncé des conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Lannion à lui verser 200 millions d’euros en réparation de préjudices liés à la transmission d’informations confidentielles sur son état civil. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de l’état civil, relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, conformément aux articles 34-1 et 50 du code civil.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un allègement de sa sanction d’exclusion temporaire de six mois prononcée par l’IFSI de Lorient. La juridiction a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de connaître d’une telle demande de modulation d’une sanction. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du groupe hospitalier Bretagne sud au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B dirigée contre la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet. En l’espèce, M. B n’ayant pas produit l’acte de naissance demandé, sa requête en excès de pouvoir a été déclarée manifestement irrecevable. La décision précise que cette irrecevabilité n’empêche pas l’intéressé de déposer une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., un militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 98 000 euros en réparation de préjudices liés à des accidents de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément aux articles R. 4125-1 et suivants du code de la défense. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la pièce requise dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier de la requérante demeurait effectivement incomplet. En conséquence, les conclusions de la requête ont été considérées comme manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Invest ELM qui demandait la mainlevée d'une opposition au prix de vente d'un bien immobilier formée par le syndicat des copropriétaires. Le juge a constaté que le litige, portant sur une opposition au paiement du prix de vente d'un lot de copropriété, relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Refus de communication de documents administratifs. Tribunal administratif de Rennes. Rejet de la requête pour tardiveté. Application des articles R. 311-12, R. 311-13, R. 343-4, R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative.