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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 153/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2504145(TA35-2504145)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas la délivrance d'un titre. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, légalement fondées, ont été confirmées.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503798(TA35-2503798)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment des vices de procédure et de forme, une insuffisance de motivation, une erreur de droit dans l'application des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503797(TA35-2503797)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en juillet 2026, et la mesure d’éloignement n’a pas été exécutée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503684(TA35-2503684)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure, l’absence de nouvelle consultation du collège des médecins de l’OFII après une injonction de réexamen, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet s’était approprié l’avis médical défavorable de l’OFII, et que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas un droit au séjour. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503676(TA35-2503676)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la décision d'éloignement n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503472(TA35-2503472)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en vérifiant le caractère réel et sérieux de ses études. Les autres moyens soulevés, tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour, ont été écartés par voie de conséquence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 433-1.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503375(TA35-2503375)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté. Constatant que la décision attaquée avait été notifiée le 16 mai 2024 et que, malgré une demande d'aide juridictionnelle déposée dans les délais, la requête n'a été enregistrée que le 14 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503186(TA35-2503186)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bolivien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le requérant ne justifiait pas du caractère sérieux de ses études, en raison de l'absence de validation de son cursus universitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502757(TA35-2502757)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Native Ostrea. Celle-ci sollicitait qu'il soit enjoint à l'État et à la commune de Séné de faire respecter la servitude piétonnière prévue à l'article L. 121-31 du code de l'urbanisme sur sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une ordonnance exécutoire du juge judiciaire imposait déjà à la société requérante de laisser librement circuler les véhicules sur cette même bande. La solution retenue est le rejet de la requête.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206417(TA35-2206417)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 24 septembre 2025, du désistement pur et simple du syndicat CFDT des services de santé et services sociaux du Finistère et de plusieurs requérants. Ce désistement met fin à leur recours en excès de pouvoir dirigé contre les arrêtés du préfet du Finistère des 19 et 20 octobre 2022, qui les réquisitionnaient nominativement pour assurer la continuité des soins. Le tribunal a rejeté les conclusions de la clinique mutualiste de Bretagne occidentale tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2506437(TA35-2506437)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension immédiate de la décision de la commune de Rennes de pavoiser l'hôtel de ville avec le drapeau palestinien, invoquant une atteinte au principe de neutralité et un risque de trouble à l'ordre public. Le juge a constaté que le drapeau avait déjà été retiré le 22 septembre 2025, avant même l'introduction de la requête, rendant les conclusions de M. B dépourvues d'objet et manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505962(TA35-2505962)

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet des Côtes-d’Armor a retiré l’arrêté contesté après avoir constaté l’identité réelle de l’intéressé, qui était demandeur d’asile. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions de M. C au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506436(TA35-2506436)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et de l'association C.R.A.D.P.L.S. Les requérantes demandaient la communication de documents administratifs, notamment sous astreinte, pour faire valoir leurs droits devant le juge judiciaire pénal. Le juge a estimé que ces mesures étaient insusceptibles de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, rendant la requête manifestement mal fondée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire préalable.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2506101(TA35-2506101)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction définitive du territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la menace pour l'ordre public justifie l'ingérence dans sa vie familiale, et celui fondé sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de lien établi avec son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2405401(TA35-2405401)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Lannion à lui verser 200 millions d’euros en réparation de préjudices liés à la transmission d’informations confidentielles sur son état civil. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de l’état civil, relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, conformément aux articles 34-1 et 50 du code civil.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506267(TA35-2506267)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 14 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide en France.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2506401(TA35-2506401)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé par le préfet du Finistère sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commune de Carhaix-Plouguer de pavoiser la mairie d'un drapeau palestinien. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré dès le 22 septembre 2025, après le discours du président de la République. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, le retrait du drapeau ayant rendu la demande de suspension sans objet.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA35-2506400(TA35-2506400)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé par le préfet d'Ille-et-Vilaine sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le préfet soutenait que ce pavoisement méconnaissait le principe de neutralité des services publics et relevait d'une compétence exclusive de l'État. La commune ayant informé le tribunal du retrait volontaire du drapeau avant l'audience, le juge des référés a constaté que la décision attaquée avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions du déféré.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506384(TA35-2506384)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Invest ELM qui demandait la mainlevée d'une opposition au prix de vente d'un bien immobilier formée par le syndicat des copropriétaires. Le juge a constaté que le litige, portant sur une opposition au paiement du prix de vente d'un lot de copropriété, relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2506302(TA35-2506302)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.

23 septembre 2025Résumé IA
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