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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un forfait de post-stationnement majoré. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, conformément à l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 25 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de M. et Mme C, qui contestaient un arrêté du maire de Pénestin ordonnant l'interruption de travaux. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant un titre de séjour à M. A, au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII était irrégulier, ne permettant pas de vérifier l'absence de conflit d'intérêts. La juridiction a considéré que le préfet s'était estimé à tort lié par cet avis, entachant sa décision d'un défaut d'examen de la situation médicale du requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, en application des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Guivarc’h contestant le refus de l’agence de services et de paiement de lui attribuer la prime à la conversion. Le requérant n’a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer que son ancien véhicule remplissait les conditions, et ses arguments sur l’attente d’une réponse favorable ou l’importance de la prime sont inopérants. La décision se fonde sur l’article D. 254-1 du code de l’énergie, qui impose la destruction du véhicule dans un délai déterminé, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine, écartant ainsi la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés, faute de preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an) ont été validées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'avis défavorable à sa titularisation en tant que professeur certifié. Le requérant invoquait des difficultés de suivi de stage et des complications familiales, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe d’origine tchétchène, qui contestait l’arrêté du préfet du Finistère du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales en France et de la menace pour l’ordre public. La décision se fonde notamment sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B, ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était régulière.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en ce qui concerne la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de deux ans.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SARL SALTEL d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 24 mars 2025 lui infligeant une sanction administrative. En cours d’instance, l’administration a retiré sa décision, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EURL Helbert, qui demandait la décharge d'un trop-versé de prélèvement à la source au titre de l'année 2020. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'entreprise, introduite le 6 mai 2025, était tardive. En application de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, le délai de réclamation pour contester un prélèvement à la source expirait le 31 décembre 2021. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la note de 8/20 attribuée à son dossier RAEP lors du concours interne du CAPES de philosophie. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les prestations des candidats, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur de ces prestations. En l'espèce, les moyens invoqués par le requérant, se bornant à contester le bien-fondé de la note sans apporter d'élément sérieux démontrant une partialité ou une négligence, ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France. Les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, de même que les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire. Les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont été jugées légales par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant des titres de perception émis pour un trop-perçu de rémunération. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, manquant d'intelligibilité, n'étaient pas assortis des précisions nécessaires à leur examen. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner la situation des enfants de M. C, ce dernier n'ayant pas informé l'administration de leur présence avant la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de preuve de notification des décisions de l'OFPRA et de la CNDA. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet du Morbihan. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCCV La Bauge, qui contestait un titre de perception relatif à la taxe d’aménagement et à la redevance d’archéologie préventive. Le juge a appliqué le principe de sécurité juridique et l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, rappelant que le délai raisonnable pour contester un titre exécutoire ne saurait excéder un an à compter de sa notification. La requête, enregistrée le 28 mai 2025, a été introduite après l’expiration de ce délai, la notification des titres étant intervenue antérieurement au 26 octobre 2023. L’ordonnance rejette également les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A C et de Mme D B, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la demande de suspension de l'exécution des mesures d'éloignement, fondée sur les articles L. 752-5 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était infondée en l'absence d'éléments probants sur les risques de persécutions invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Lodge, qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour 2022 et 2023. La société avait présenté sa réclamation préalable le 23 avril 2025, soit après le délai légal du 31 décembre 2024 prévu par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Aucun événement n'ayant rouvert ce délai, le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.