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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant sollicitait un recours gracieux pour contester une amende de 1 500 euros infligée à son entreprise. Le juge a estimé que ces conclusions, de nature gracieuse, ne relevaient pas de la compétence du juge administratif mais de l'autorité administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 4°, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une demande de réduction de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel et de sa majoration pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration a accordé un dégrèvement total des sommes en litige. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Jean Goasguen & Fils d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’aide pour l’utilisation de gazole non routier en 2024. En cours d’instance, l’administration a accordé l’aide sollicitée, rendant les conclusions de la requête sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en ce qui concerne la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de deux ans.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de reconnaître une agression verbale comme accident imputable au service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se limitait à relater des faits sans exposer de moyens juridiques ni de conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 25 septembre 2025.
Requête de M. A contestant la situation d’un bien immobilier construit sans autorisation sur la commune de Carnac. Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé le moindre moyen de droit ou de fait à l’appui de ses conclusions. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. D A, ressortissant djiboutien débouté de l'asile. La juridiction a jugé que la délégation de signature accordée à la signataire de l'arrêté était trop imprécise pour l'autoriser à assortir l'obligation de quitter le territoire français d'une telle interdiction. En revanche, le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'incompétence pour les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, à la motivation, au défaut d'examen, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCCV La Bauge, qui contestait un titre de perception relatif à la taxe d’aménagement et à la redevance d’archéologie préventive. Le juge a appliqué le principe de sécurité juridique et l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, rappelant que le délai raisonnable pour contester un titre exécutoire ne saurait excéder un an à compter de sa notification. La requête, enregistrée le 28 mai 2025, a été introduite après l’expiration de ce délai, la notification des titres étant intervenue antérieurement au 26 octobre 2023. L’ordonnance rejette également les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SARL SALTEL d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 24 mars 2025 lui infligeant une sanction administrative. En cours d’instance, l’administration a retiré sa décision, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme A C et M. D B contre des arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune injonction ni frais n’ont été mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur enfant et l'ancienneté de leur séjour en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis médical de l'OFII, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'avis du collège de médecins était régulier et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Larivière, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait une surévaluation de la valeur locative non révisée et une mauvaise application du mécanisme de planchonnement. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, le rendant ainsi irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen de la fin de non-recevoir soulevée par l'administration.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Larivière, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties à Vannes pour 2023, en demandant une décharge de 7 803 euros. La société invoquait une surévaluation de la valeur locative non révisée depuis 2017 et une mauvaise application du mécanisme de « plafonnement », mais sans fournir de précisions suffisantes pour étayer son moyen. Le juge a estimé que ce moyen, dépourvu d’éléments intelligibles, ne permettait pas d’en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, ainsi que les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 25 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de M. et Mme C, qui contestaient un arrêté du maire de Pénestin ordonnant l'interruption de travaux. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'une demande de décharge de sa taxe d'habitation pour 2024. L'administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des droits en litige après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. La réclamation préalable de l'intéressé, déposée le 21 décembre 2024, était tardive au regard des délais fixés par l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui expiraient respectivement les 31 décembre 2022 et 2023. Le tribunal a également écarté l'argument selon lequel des courriers de 2024 constitueraient un événement de nature à rouvrir ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS OLGA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail d’Ille-et-Vilaine du 27 janvier 2025 refusant d’autoriser le licenciement de M. A B, salarié protégé en tant que membre de la délégation du personnel du comité social et économique. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 21 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par une ordonnance du 25 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. D et de Mme C, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter la France. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence de prise en compte de l'intérêt supérieur de leurs trois enfants nés en France, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un déféré préfectoral visant à suspendre le pavoisement du parvis de la mairie de La Bouëxière avec un drapeau palestinien, au motif que cet acte méconnaît le principe de neutralité des services publics et relève d’une compétence exclusive de l’État. Le juge des référés constate que le maire a retiré le drapeau le 24 septembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En application des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête.