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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association France Palestine Solidarité du Pays de Lorient, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 interdisant une manifestation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle était dépourvue d'objet : l'exécution de l'arrêté avait été suspendue par une ordonnance de référé du 3 novembre 2023, et la manifestation avait pu avoir lieu. Cette irrecevabilité a été relevée d'office sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association comité 56 France Palestine Solidarité, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 interdisant une manifestation à Vannes. Le tribunal a relevé que l'exécution de cet arrêté avait été suspendue par une ordonnance de référé du 10 novembre 2023, permettant la tenue de la manifestation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation étaient dépourvues d'objet dès l'enregistrement de la requête et donc manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association comité 56 France Palestine Solidarité, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 interdisant une manifestation à Vannes. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car l'exécution de l'arrêté avait déjà été suspendue par une ordonnance de référé du 3 novembre 2023, permettant la tenue de la manifestation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation étaient dépourvues d'objet dès l'enregistrement de la requête. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans inviter à régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pléneuf-Val-André. En cours d’instance, la commune a retiré le permis attaqué, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Requête de M. A contestant le rejet implicite de son recours contre une décision de l'ANAH relative à l'attribution de MaPrimeRénov'. Le Tribunal administratif de Rennes constate que M. A n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de son recours gracieux relatif à l’attribution de la prime MaPrimeRénov’. L’ANAH a fait valoir qu’il n’y avait plus lieu de statuer, une décision rectificative du 27 décembre 2024 ayant accordé un complément de prime de 1 500 euros. Mme B, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 26 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C et M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH rejetant leur demande de prime de transition énergétique. L’ANAH a accordé la prime par une décision rectificative du 25 septembre 2023. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH retirant sa prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’administration a accordé la subvention sollicitée, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal a constaté son désistement d’instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Guingamp pour des préjudices liés à une maladie professionnelle et des fautes de son employeur. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une demande de décharge de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères pour 2025, mise à sa charge par Poher Communauté. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que cette redevance, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, confère au service un caractère industriel et commercial. En conséquence, les litiges relatifs à son paiement relèvent de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France. Les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, de même que les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire. Les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont été jugées légales par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner la situation des enfants de M. C, ce dernier n'ayant pas informé l'administration de leur présence avant la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B... contestant des décisions de l'administration militaire relatives à des indus de rémunération. Le juge a estimé que le bulletin de solde de janvier 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, rendant irrecevable la demande d'annulation. Par ailleurs, les titres de perception attaqués n'avaient pas été précédés de la réclamation préalable obligatoire prévue à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Enfin, les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration.
Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet du Finistère du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B Ngo'o, mère d'une enfant française atteinte de surdité partielle. La juridiction a jugé que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en risquant de la séparer de sa mère ou de son environnement familial et éducatif français. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions accessoires ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante sous deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine, écartant ainsi la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés, faute de preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an) ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de preuve de notification des décisions de l'OFPRA et de la CNDA. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet du Morbihan. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant des titres de perception émis pour un trop-perçu de rémunération. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, manquant d'intelligibilité, n'étaient pas assortis des précisions nécessaires à leur examen. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de l'EURL Helbert, qui demandait la décharge d'un trop-versé de prélèvement à la source au titre de l'année 2020. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'entreprise, introduite le 6 mai 2025, était tardive. En application de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, le délai de réclamation pour contester un prélèvement à la source expirait le 31 décembre 2021. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un forfait de post-stationnement majoré. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, conformément à l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B, ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était régulière.