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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine modifiant les modalités de son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la modification des jours de pointage ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, assortie d'une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-portugais du 8 mars 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 9 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable malgré ses liens allégués avec une ressortissante française. Enfin, les modalités de l'assignation n'ont pas été considérées comme disproportionnées au regard de la liberté d'aller et venir ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission présidée par le recteur de l'académie de Rennes rejetant les recours administratifs préalables obligatoires contre le refus d'autoriser l'instruction en famille pour six enfants. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la requête a été rejetée, la condition d'urgence n'étant pas établie et les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent les articles L. 131-5 et D. 131-11-10 du code de l'éducation, ainsi que les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 114-6 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A D, ressortissant serbe, contestant un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait légalement fondé son arrêté sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la menace pour l’ordre public que représentait l’intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan a refusé de renouveler l'agrément d'assistant familial de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus invoquée ne résultait pas de ce refus, mais d'une décision antérieure de retrait d'agrément du 11 juin 2024, qui avait déjà privé M. B de son activité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme B D épouse A C et de M. E A C. Les requérants contestaient un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement estimer que les études poursuivies par le requérant n'étaient pas sérieuses. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Carnac du 2 juin 2022 approuvant la modification n°1 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la dispense d'évaluation environnementale, à la procédure de modification, à la motivation du rapport d'enquête, à l'information des élus, et à la compatibilité avec les documents supra-communaux. Il a jugé que la délibération attaquée n'était entachée d'aucune illégalité et a rejeté les conclusions à fin d'annulation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Fouesnant pour la construction d'une piscine par son voisin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'affichage, rappelant que cette circonstance n'affecte que les délais de recours et non la légalité de la décision. Enfin, la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal d'infraction a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale réalisée le 11 avril 2023 à la clinique mutualiste de la Sagesse, un établissement de soins privé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que les litiges impliquant un établissement privé relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La demande d’aide juridictionnelle présentée par Mme B a également été renvoyée au bureau d’aide juridictionnelle du tribunal judiciaire de Rennes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. et Mme B contre les arrêtés préfectoraux mettant fin à leur droit au maintien sur le territoire, leur faisant obligation de quitter la France et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants contestaient notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut d'examen et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions étaient légalement justifiées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet des Côtes-d'Armor.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du caractère non réel et sérieux du suivi de formation du requérant. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et le signalement Schengen, en écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des vices de procédure.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les nombreuses condamnations pénales du requérant, bien que regrettables, étaient trop anciennes (la dernière datant de 2022) pour caractériser une menace actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Chasné-sur-Illet pour l'agrandissement d'un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques. Les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, le titre de propriété ou tout acte justifiant de leur occupation régulière du bien, en méconnaissance de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Ils n'ont pas non plus justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du même code. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et de frais, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour faire cesser l'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de son fils A..., un enfant handicapé de 5 ans. La requérante demandait l'affectation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) individualisé à 100 %, conformément à une décision de la CDAPH, en raison de l'absence de cet accompagnement depuis la rentrée scolaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enfant était scolarisé à temps plein avec le soutien d'une enseignante et d'une ATSEM. Il a également considéré que l'administration justifiait de difficultés de recrutement et avait pris des mesures pour assurer un accompagnement partiel à compter du 6 octobre, sans que l'atteinte au droit à l'éducation soit caractérisée comme grave et manifestement illégale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait à l'État 217 521,84 euros pour divers préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable obligatoire n'avait pas été adressée à l'administration plus de deux mois avant la saisine du tribunal, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande préalable datait du 18 septembre 2025, soit la veille de l'enregistrement de la requête, et que le seul justificatif de dépôt produit concernait un courrier adressé à un autre destinataire. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief dès lors que le dossier de la requérante était effectivement incomplet, ce qu'elle admettait. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par l'association Les PEP Bretill'Armor, estime que les conclusions dirigées contre les arrêtés tarifaires de quatre établissements médico-sociaux (Maison de l'enfance de Carcé, Maison de Gannedel, Foyer de la Passerelle et Maison de Couesnon) relèvent de la compétence du Tribunal Administratif de Nantes. En application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel est situé l'établissement concerné. Par conséquent, le tribunal ordonne le renvoi de l'ensemble de la requête, y compris les demandes d'annulation de la décision du 5 mai 2025 et de l'avis de la chambre régionale des comptes, au Tribunal Administratif de Nantes.