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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Rennes du 2 juillet 2025, qui confirmait la fin du contrat provisoire de M. D... et prononçait son licenciement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule perte de revenus, alors que l'intéressé pouvait bénéficier de l'allocation chômage, ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'impartialité du jury académique ou l'illégalité de l'affectation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une requête en référé visant à obtenir la levée de la suspension de l’arrêté du 22 janvier 2025 par lequel la maire de Plumergat s’était opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérants invoquaient l’illégalité de l’arrêté de non-opposition du 13 mai 2025, pris en exécution d’une précédente ordonnance, en soulevant des vices de procédure (absence de consultation du gestionnaire du réseau électrique), de forme (absence de mention de participation financière) et de fond (méconnaissance des règles d’urbanisme applicables en zone N). La commune et la société Free Mobile ont conclu au rejet de la requête, cette dernière en soulevant notamment l’irrecevabilité du recours pour défaut de notification. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-4 du code de justice administrative, R. 423-52, L. 332-6-1, L. 151-11 et A. 424-5 du code de
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’une requête de M. A B contestant le refus du directeur régional des finances publiques de Bretagne de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite (ITR). Par une ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2500774. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de l’affaire n° 2506341 des registres du greffe.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé de Mme A, qui demandait à contraindre un service de la Maison de l'emploi de Vitré à répondre à ses questions sur une possible usurpation d'identité. Le juge des référés a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir précisé le fondement juridique de sa demande et de formuler des conclusions claires relevant de sa compétence. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire, en raison de son irrecevabilité manifeste et de l'absence d'urgence démontrée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme C et M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la rentrée scolaire imminente ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car elle était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne comportait pas d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment considéré que le refus n'était pas automatique et que la situation de vulnérabilité de la requérante avait été examinée, sans que l'OFII ait méconnu le principe de proportionnalité ou les dispositions de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Par un mémoire enregistré le 26 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 2 septembre 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d'expulsion en s'installant dans un logement social dont elle n'était pas titulaire du bail, et en refusant une proposition d'hébergement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de manœuvres frauduleuses, de l'erreur de fait sur la qualification de domicile d'autrui, ou du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, épouse C, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pendant deux ans. Par un mémoire du 26 août 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet des Côtes-d'Armor clôturant sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante invoquait une situation de précarité extrême et des difficultés d'accès aux soins pour son enfant asthmatique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments suffisamment étayés dans le dossier, et a rejeté la demande sans examiner le fond de l'affaire. La décision a été rendue sur la base des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de Mme A B, qui contestait la régularité de son recrutement comme vacataire et son éviction par la chambre des métiers et de l'artisanat de la région Bretagne. La requérante sollicitait 37 200 euros en réparation de divers préjudices, mais le tribunal a jugé que son recrutement en qualité de vacataire pour enseigner la photographie était régulier, car il ne s'agissait pas d'un emploi permanent au sens du statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat. En conséquence, l'éviction de Mme B n'a pas été considérée comme irrégulière, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code du travail, la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agente publique à temps non complet, qui demandait la condamnation de la commune de Cesson-Sévigné pour des fautes liées à ses accidents de service et à son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, ni dans la gestion des accidents, ni dans le défaut d'invitation à solliciter un reclassement, ni dans l'application du régime de sécurité sociale, ni dans la légalité du licenciement. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B ont été rejetées, de même que ses conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés par M. C... ont été écartés et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 28 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le requérant avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités d'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de disproportion.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la rupture de la communauté de vie avec son épouse française était établie, ne permettant pas l'application de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour pour deux ans, fondées sur les articles L. 612-8 du même code et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été validées. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet s'est fondé à tort sur l'absence de preuve de contribution à l'entretien de l'enfant, cette condition étant alternative à l'exercice de l'autorité parentale, et n'a pas démontré que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme - France d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l'établissement public de santé mentale du Morbihan de communiquer les feuilles du registre des visites prévu à l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. Par un mémoire enregistré le 4 juillet 2025, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 19 septembre 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester les refus du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte de résident. Par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, agent du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome d'épuisement professionnel). La requérante invoquait des vices de procédure (absence d'information du médecin du travail et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, inapplicable à la fonction publique territoriale, et a jugé que les autres vices de procédure n'étaient pas établis ou n'avaient pas privé la requérante de garanties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Binic-Étables-sur-Mer du 5 novembre 2024 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 7 juillet 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.