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Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’une requête de M. A B contestant le refus du directeur régional des finances publiques de Bretagne de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite (ITR). Par une ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2500774. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de l’affaire n° 2506341 des registres du greffe.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 21 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile éthiopien. Le juge a estimé que la décision était entachée d'un vice de procédure substantiel, l'entretien de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant été mené en anglais, une langue que l'intéressé ne maîtrisait pas. Cette irrégularité a privé M. A de la garantie d'un examen personnalisé de sa situation, en méconnaissance des exigences de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de rétablissement dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’une requête en référé visant à obtenir la levée de la suspension de l’arrêté du 22 janvier 2025 par lequel la maire de Plumergat s’était opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérants invoquaient l’illégalité de l’arrêté de non-opposition du 13 mai 2025, pris en exécution d’une précédente ordonnance, en soulevant des vices de procédure (absence de consultation du gestionnaire du réseau électrique), de forme (absence de mention de participation financière) et de fond (méconnaissance des règles d’urbanisme applicables en zone N). La commune et la société Free Mobile ont conclu au rejet de la requête, cette dernière en soulevant notamment l’irrecevabilité du recours pour défaut de notification. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-4 du code de justice administrative, R. 423-52, L. 332-6-1, L. 151-11 et A. 424-5 du code de
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car elle était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne comportait pas d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment considéré que le refus n'était pas automatique et que la situation de vulnérabilité de la requérante avait été examinée, sans que l'OFII ait méconnu le principe de proportionnalité ou les dispositions de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Par un mémoire enregistré le 26 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé de Mme A, qui demandait à contraindre un service de la Maison de l'emploi de Vitré à répondre à ses questions sur une possible usurpation d'identité. Le juge des référés a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir précisé le fondement juridique de sa demande et de formuler des conclusions claires relevant de sa compétence. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire, en raison de son irrecevabilité manifeste et de l'absence d'urgence démontrée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet des Côtes-d'Armor clôturant sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requérante invoquait une situation de précarité extrême et des difficultés d'accès aux soins pour son enfant asthmatique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments suffisamment étayés dans le dossier, et a rejeté la demande sans examiner le fond de l'affaire. La décision a été rendue sur la base des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, épouse C, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pendant deux ans. Par un mémoire du 26 août 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme C et M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la rentrée scolaire imminente ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 2 septembre 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d'expulsion en s'installant dans un logement social dont elle n'était pas titulaire du bail, et en refusant une proposition d'hébergement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de manœuvres frauduleuses, de l'erreur de fait sur la qualification de domicile d'autrui, ou du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, agent du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome d'épuisement professionnel). La requérante invoquait des vices de procédure (absence d'information du médecin du travail et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, inapplicable à la fonction publique territoriale, et a jugé que les autres vices de procédure n'étaient pas établis ou n'avaient pas privé la requérante de garanties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A visant à enjoindre au préfet du Morbihan de fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A pour déposer sa demande, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a convoqué le requérant, rendant ses conclusions sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert à Malte et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté le délai de saisine des autorités maltaises prévu à l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques à Malte justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respecté lors de la garde à vue, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et médicale. En conséquence, tous les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du CESEDA, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant espagnol, contestant l’arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le comportement de l’intéressé constituait une menace suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant la mesure sur le fondement du 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Elle a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et d’absence de menace pour l’ordre public. Le tribunal a également jugé que M. E. ne justifiait pas d’une activité professionnelle en France, ne pouvant ainsi bénéficier d’un droit au séjour de plus de trois mois au titre de l’article L. 233-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme - France d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l'établissement public de santé mentale du Morbihan de communiquer les feuilles du registre des visites prévu à l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. Par un mémoire enregistré le 4 juillet 2025, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 19 septembre 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de la régularité de son entrée ni d'un titre de séjour valide. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agente publique à temps non complet, qui demandait la condamnation de la commune de Cesson-Sévigné pour des fautes liées à ses accidents de service et à son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, ni dans la gestion des accidents, ni dans le défaut d'invitation à solliciter un reclassement, ni dans l'application du régime de sécurité sociale, ni dans la légalité du licenciement. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B ont été rejetées, de même que ses conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un courriel du 11 août 2023 des services de la préfecture du Finistère, interprété comme un refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que ce courriel, répondant à une simple demande d'information, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de question préjudicielle à la CJUE a également été écartée comme inutile.