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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas l'application des clauses discrétionnaires. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B pour contester les refus du préfet d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte de résident. Par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un courriel du 11 août 2023 des services de la préfecture du Finistère. La juridiction a estimé que ce courriel, répondant à une simple demande d’information sur l’état d’une précédente demande de titre de séjour, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de saisir la CJUE d’une question préjudicielle.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... E... contestant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté préfectoral. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises en temps utile. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert et de l'assignation à résidence a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté l'obligation d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la remise des brochures étant établie par la signature du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que l'état de santé de M. E... ne caractérisait pas un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Côtes-d'Armor. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée, notamment par les condamnations pénales et la violation des interdictions de paraître. En application des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet pouvait déroger à la protection des parents d'enfants français, les faits de violence ayant été commis à l'encontre du conjoint. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition. Elle a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés par M. C... ont été écartés et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de Mme A B, qui contestait la régularité de son recrutement comme vacataire et son éviction par la chambre des métiers et de l'artisanat de la région Bretagne. La requérante sollicitait 37 200 euros en réparation de divers préjudices, mais le tribunal a jugé que son recrutement en qualité de vacataire pour enseigner la photographie était régulier, car il ne s'agissait pas d'un emploi permanent au sens du statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat. En conséquence, l'éviction de Mme B n'a pas été considérée comme irrégulière, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le code du travail, la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Binic-Étables-sur-Mer du 5 novembre 2024 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 7 juillet 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui contestait son recrutement comme vacataire et son éviction par la chambre des métiers et de l'artisanat de la région Bretagne. Le requérant sollicitait 50 400 euros pour divers préjudices, arguant de l'irrégularité de son contrat et de son licenciement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans requalifier son contrat. La décision s'appuie sur le code du travail, la loi du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 28 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le requérant avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités d'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de disproportion.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B A, professeur territorial d’enseignement artistique, contestant des décisions du maire de Vannes. La première requête visait l’annulation de son affectation provisoire au musée des Beaux-Arts, que le requérant estimait être une sanction déguisée et une méconnaissance des statuts des professeurs territoriaux d’enseignement artistique et des attachés de conservation. La seconde requête portait sur le refus de lui accorder la protection fonctionnelle, qu’il jugeait insuffisamment motivé et contraire à la présomption d’innocence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’affectation provisoire était justifiée par l’intérêt du service et la nécessité de l’éloigner temporairement en raison de la gravité des faits reprochés, sans constituer une sanction disciplinaire, et que le refus de protection fonctionnelle était légalement fondé sur l’absence de lien entre les faits et le service.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la rupture de la communauté de vie avec son épouse française était établie, ne permettant pas l'application de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour pour deux ans, fondées sur les articles L. 612-8 du même code et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été validées. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet s'est fondé à tort sur l'absence de preuve de contribution à l'entretien de l'enfant, cette condition étant alternative à l'exercice de l'autorité parentale, et n'a pas démontré que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, ni au regard de la vie privée et familiale, ni au regard de l'activité salariée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête, présentée par Mme B... D... pour le compte de M. B..., a été jugée manifestement irrecevable pour plusieurs motifs : absence de mandat de représentation, transmission par simple courriel non conforme aux formalités, défaut de production de la décision attaquée et de la requête en annulation distincte, et absence d’exposé des faits et moyens. La décision se fonde sur les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-1 et R. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que l'entretien de vulnérabilité avait été mené conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé, qui avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. B, ressortissant palestinien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur de fait, car la demande d'asile de M. B a été déposée dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, intervenue le 4 juin 2025. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Rennes accordant un permis de construire à la société Bouygues Immobilier. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance, désistement accepté par la société pétitionnaire. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions accessoires de la société Bouygues Immobilier. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par plusieurs sociétés de lavage automobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 août 2022 limitant les usages de l’eau en raison de la sécheresse. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’elles n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le magistrat désigné a donc constaté leur désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code. Aucune analyse au fond de la légalité de l’arrêté attaqué n’a été effectuée.