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Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A visant à enjoindre au préfet du Morbihan de fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A pour déposer sa demande, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... E... contestant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté préfectoral. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises en temps utile. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert et de l'assignation à résidence a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Rennes accordant un permis de construire à la société Bouygues Immobilier. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance, désistement accepté par la société pétitionnaire. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions accessoires de la société Bouygues Immobilier. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'ANAH à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a convoqué le requérant, rendant ses conclusions sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert à Malte et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté le délai de saisine des autorités maltaises prévu à l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques à Malte justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respecté lors de la garde à vue, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et médicale. En conséquence, tous les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du CESEDA, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant espagnol, contestant l’arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le comportement de l’intéressé constituait une menace suffisamment grave pour l’ordre public, justifiant la mesure sur le fondement du 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Elle a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et d’absence de menace pour l’ordre public. Le tribunal a également jugé que M. E. ne justifiait pas d’une activité professionnelle en France, ne pouvant ainsi bénéficier d’un droit au séjour de plus de trois mois au titre de l’article L. 233-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un courriel du 11 août 2023 des services de la préfecture du Finistère, interprété comme un refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que ce courriel, répondant à une simple demande d'information, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de question préjudicielle à la CJUE a également été écartée comme inutile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un courriel du 11 août 2023 des services de la préfecture du Finistère. La juridiction a estimé que ce courriel, répondant à une simple demande d’information sur l’état d’une précédente demande de titre de séjour, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de saisir la CJUE d’une question préjudicielle.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête, présentée par Mme B... D... pour le compte de M. B..., a été jugée manifestement irrecevable pour plusieurs motifs : absence de mandat de représentation, transmission par simple courriel non conforme aux formalités, défaut de production de la décision attaquée et de la requête en annulation distincte, et absence d’exposé des faits et moyens. La décision se fonde sur les articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-1 et R. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. C..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de la régularité de son entrée ni d'un titre de séjour valide. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, ni au regard de la vie privée et familiale, ni au regard de l'activité salariée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté l'obligation d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la remise des brochures étant établie par la signature du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que l'état de santé de M. E... ne caractérisait pas un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par plusieurs sociétés de lavage automobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 août 2022 limitant les usages de l’eau en raison de la sécheresse. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’elles n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le magistrat désigné a donc constaté leur désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code. Aucune analyse au fond de la légalité de l’arrêté attaqué n’a été effectuée.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas l'application des clauses discrétionnaires. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Côtes-d'Armor. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace grave pour l'ordre public était caractérisée, notamment par les condamnations pénales et la violation des interdictions de paraître. En application des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet pouvait déroger à la protection des parents d'enfants français, les faits de violence ayant été commis à l'encontre du conjoint. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. B, ressortissant palestinien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur de fait, car la demande d'asile de M. B a été déposée dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, intervenue le 4 juin 2025. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que l'entretien de vulnérabilité avait été mené conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé, qui avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B A, professeur territorial d’enseignement artistique, contestant des décisions du maire de Vannes. La première requête visait l’annulation de son affectation provisoire au musée des Beaux-Arts, que le requérant estimait être une sanction déguisée et une méconnaissance des statuts des professeurs territoriaux d’enseignement artistique et des attachés de conservation. La seconde requête portait sur le refus de lui accorder la protection fonctionnelle, qu’il jugeait insuffisamment motivé et contraire à la présomption d’innocence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’affectation provisoire était justifiée par l’intérêt du service et la nécessité de l’éloigner temporairement en raison de la gravité des faits reprochés, sans constituer une sanction disciplinaire, et que le refus de protection fonctionnelle était légalement fondé sur l’absence de lien entre les faits et le service.