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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la requalification en salaires de la plus-value réalisée en 2015 lors de la cession d'actions de la société Envivio Inc. La juridiction a estimé que l'administration avait démontré que le gain, issu de plans d'intéressement réservés aux cadres dirigeants, constituait un avantage accordé en contrepartie des fonctions de salarié de M. A, et non le fruit d'un investissement personnel. En conséquence, le tribunal a confirmé l'imposition de cette somme dans la catégorie des traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts, rejetant l'application du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les demandes de M. B, un naturopathe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations d'impôt sur le revenu pour 2017-2019, ainsi que les pénalités associées. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 6 juin 2021 était suffisamment motivée et que la reconstitution de recettes par l'administration était régulière, faute de comptabilité présentée par le contribuable. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les articles L. 66 et L. 67 du livre des procédures fiscales, M. B n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus dans les délais.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus du jury de l’université de Rennes de l’admettre en troisième année de licence de droit. La juge des référés a estimé que les conclusions de la requérante, tendant à l’annulation des décisions contestées et à une injonction, étaient manifestement irrecevables car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires. De plus, la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la SASU Cop Vert contestant une amende administrative de 3 000 euros infligée par la directrice départementale de la protection des populations de Paris pour manquements au code de la consommation lors de la foire de Paris. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 10 octobre 2022 avait été retirée et remplacée par une décision du 12 décembre 2022, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la première décision. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de la société au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle la commune de Saint-Grégoire s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas l'insuffisance de couverture de son réseau 3G et 4G sur la zone concernée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve suffisante de la nécessité du projet, au regard des données de couverture existantes.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme E A et Mme B A, ressortissantes nigérianes, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII leur a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant qu'elle relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité des requérantes avait été correctement appréciée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B, ressortissant géorgien demandeur d'asile accompagné de son fils de six ans, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose de garantir un niveau de vie digne à tous les demandeurs. Il a relevé que la situation de vulnérabilité particulière de M. B, parent isolé vivant sous une tente avec son enfant scolarisé, n'avait pas été prise en compte, constituant une erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. B ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir une carte "vie privée et familiale", et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'astreinte de présentation ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de Mme A, a constaté un non-lieu à statuer sur sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour en qualité de membre de famille d'enfant mineur réfugié. Le préfet du Morbihan ayant convoqué l'intéressée après l'introduction de la requête, les conclusions aux fins d'injonction sont devenues sans objet. Le juge a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 21 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. C, ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car M. C avait déposé sa demande d'asile trois jours après son entrée en France, soit dans le délai imparti par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée insuffisamment motivée. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. C sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Cesson-Sévigné ordonnant l'euthanasie du chien de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le maire s'était engagé à ne pas procéder à l'euthanasie sur la base de cet arrêté, un nouvel acte étant nécessaire pour cette mesure définitive. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 prononçant l’expulsion de M. A, ressortissant albanais, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière d’expulsion, n’était pas remplie en l’espèce, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales de l’intéressé pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de forfait post-stationnement. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève de la procédure pénale et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cancale à la société Cancalune. Les requérants se sont désistés de l’ensemble de leurs conclusions, désistement accepté par la commune et la société bénéficiaire. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement de la société Cancalune de ses conclusions au titre des frais d’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil d’agglomération de Guingamp-Paimpol approuvant le PLUi, contestant le classement en zone agricole de leurs parcelles. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 28 juillet 2025. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de sa demande de bourse universitaire par le CROUS de Rennes. La requérante sollicitait un réexamen gracieux et une dérogation au plafond des droits à bourses, sans demander l’annulation de la décision administrative. Le juge a considéré cette requête comme manifestement irrecevable, car elle ne constituait pas un recours contentieux contre une décision, mais un recours administratif relevant de l’autorité compétente. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'un recours contre une décision de la CDAPH du Morbihan refusant l'attribution d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention invalidité ou priorité. Le tribunal a constaté que, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Vannes.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Calvados du 8 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux, faute pour le requérant de démontrer la réalité d'une demande de titre de séjour. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Bonneroche comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requête visait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo pour une extension de maison individuelle. Le tribunal a constaté, sur la base d'un procès-verbal de commissaire de justice, que le permis avait fait l'objet d'un affichage régulier et continu sur le terrain pendant deux mois à compter du 31 janvier 2025, déclenchant le délai de recours de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 600-2 du code de l'urbanisme. La requête, enregistrée le 20 juin 2025, était donc tardive.