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Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la décharge d’une obligation de payer issue d’une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant n’a pas produit, dans le délai de quinze jours imparti, la décision de saisie attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au juge de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment de sa vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'entretien de vulnérabilité ayant été mené par un agent qualifié conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, Mme A n'ayant pas justifié d'un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application de l'article L. 551-15 du CESEDA.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande indemnitaire de Mme A, qui réclame 100 000 euros à l'État pour le préjudice subi du fait de son suspension de fonctions et de la privation de rémunération, en raison de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 instituée par la loi du 5 août 2021. La requérante invoque une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée), du droit de propriété, du principe d'égalité et de la libre prestation de services. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'obligation vaccinale contestée était proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique et que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, placé en rétention, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant contestait notamment la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, invoquant un défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour motif de santé et une méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la procédure était régulière et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.
Refus de raccordement au réseau d’eau potable. Tribunal administratif de Rennes. La requête est rejetée pour incompétence territoriale, le litige relevant du tribunal administratif d’Orléans (commune de Saint-Père-sur-Loire, Loiret). Application des articles L. 521-2, L. 522-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise titulaire d’une carte de séjour « étudiant », qui demandait une instruction accélérée de sa demande d’autorisation de travail en cours. Le juge a constaté que cette demande était toujours en cours d’examen par l’administration et qu’aucune décision explicite ou implicite n’était intervenue. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence grave et immédiate, condition nécessaire pour obtenir des mesures sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A B de leurs conclusions tendant à l'annulation du refus implicite du maire de Dinard de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux sur une parcelle, ainsi que de leur demande d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions des requérants, notamment leurs demandes de frais de justice, et a également rejeté les conclusions présentées par la commune de Dinard et par M. et Mme E au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 100 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son refus de se soumettre à l’obligation vaccinale contre la Covid-19, instituée par la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. La requérante soutenait que cette obligation portait atteinte à plusieurs droits fondamentaux, notamment le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), le droit de propriété (article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH), le principe d’égalité et la libre prestation de services. Le tribunal a jugé que la loi contestée, qui a depuis été abrogée, poursuivait un objectif légitime de protection de la santé publique et que les mesures prises, bien que restrictives, étaient proportionnées au regard du contexte sanitaire de l’époque. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation dirigée contre le centre hospitalier Lannion-Trestel pour des préjudices subis lors de sa prise en charge. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le document transmis par l’avocate de Mme A n’était pas une requête valable, mais la simple reproduction de la demande indemnitaire préalable adressée à l’hôpital, dépourvue de conclusions claires soumises au juge. Le tribunal a également relevé qu’aucun autre fichier transmis ne constituait un acte introductif d’instance conforme aux exigences légales.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son suspension de fonctions et de la privation de sa rémunération, consécutives à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 instituée par la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le requérant soutenait que cette obligation portait une atteinte disproportionnée à plusieurs droits fondamentaux, notamment le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CESDH), le droit de propriété (article 1er du premier protocole additionnel à la CESDH), le principe d'égalité et de non-discrimination, ainsi que la libre prestation de services (article 56 du TFUE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que l'obligation vaccinale, dans le contexte de la crise sanitaire, poursuivait un objectif légitime de protection de la santé publique et que les mesures contestées étaient proportionnées à cet objectif. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande d'indemnisation a été rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par Mme B C, visant à contester la décision du jury régional du diplôme d'État d'infirmier prononçant son ajournement. La requérante invoque l'urgence, liée à sa situation personnelle et financière, et soutient que la décision est entachée d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit, notamment parce qu'elle disposerait des 180 crédits européens nécessaires. Le préfet de la région Bretagne conclut au rejet de la requête, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande indemnitaire de M. A B, qui sollicite la condamnation de l'État à lui verser 100 000 euros pour les préjudices subis suite à sa suspension professionnelle et à la privation de sa rémunération, en raison de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 instituée par la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le requérant invoque une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée), de l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (droit de propriété), du principe d'égalité et de non-discrimination, ainsi que de la libre prestation de services au sein de l'Union européenne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête est fondée sur la responsabilité de l'État du fait de la loi, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Les textes appliqués incluent la loi du 5 août 2021, les articles L. 761-1 du code de justice administrative, et les dispositions conventionnelles et constitutionnelles citées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet d’Ille-et-Vilande de renouveler sa carte de résident. Constatant que cette requête était identique à une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est fondée sur le principe de non-duplication des instances, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours contestant un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) réclamé par la CAF des Côtes-d’Armor. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette prestation, qui relève du contentieux de la sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal administratif s’est déclaré incompétent et a rejeté la requête. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Saint-Brieuc (pôle social), conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du CHU de Rennes à lui verser une indemnité de fin de contrat sur le fondement de l’article L.1243-8 du code du travail. Par un mémoire du 16 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le CHU. Par ordonnance du 11 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient la décharge partielle de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour l'année 2023. La juridiction a constaté que la requête n'avait pas été précédée d'une réclamation préalable auprès de l'administration, conformément aux articles L. 423-35 et L. 423-36 du code des impositions sur les biens et services, ainsi qu'à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En l'absence de cette formalité obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Brest métropole de lui octroyer une allocation temporaire d’invalidité. Par un mémoire du 8 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CHU de Brest de lui verser l’indemnité de fin de contrat prévue à l’article L. 1243-8 du code du travail. Par un mémoire enregistré le 17 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales d’Ille-et-Vilaine de lui accorder une remise de dette de prestations familiales. La requérante n’a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l’invitait à motiver son recours et à produire la décision préalable obligatoire. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société BFF Bank d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier des Pays de Morlaix au paiement de diverses sommes (factures impayées, indemnités forfaitaires de recouvrement et intérêts moratoires). Par un acte enregistré le 1er août 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.