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Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa demande d'aide personnalisée au logement (APL). Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, malgré une demande de régularisation du tribunal. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la mutualité sociale agricole d’Armorique du 22 novembre 2024 lui notifiant la cessation de ses droits au revenu de solidarité active, à la prime d’activité et à l’aide au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B..., malgré une demande de régularisation, n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant une décision de la caisse d’allocations familiales du Morbihan relative à une remise partielle d’un indu d’aide personnalisée au logement. La requête, signée uniquement par une assistante sociale sans pouvoir de représentation, n’a pas été régularisée par la signature du requérant malgré une demande en ce sens. En application des articles R.222-1 (4°) et R.431-4 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Carnac. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont la commune a pris acte. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'entreprise de travaux forestiers de l'Isole d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif délivré par la commune de Mellac. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions en cours d'instance. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Mellac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Carnac le 1er octobre 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Les conclusions de la commune de Carnac tendant à la condamnation de Mme C au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant une remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas fourni les précisions demandées par le tribunal dans le délai imparti, en application des articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 7° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’une requête en annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a ordonné le renvoi du dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la lenteur de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision administrative de refus n'étant née, le recours pour excès de pouvoir ne pouvait être dirigé contre une décision, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un refus de remise de dette d’indu de revenu de solidarité active et de prime d’activité. Le département du Morbihan a informé le tribunal du décès de M. B... et de l’absence d’ayants-droits connus. En application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête, l’instance ne pouvant être reprise.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la CDAPH du Finistère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir régularisé son recours dans le délai imparti, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, Mme B... n'a pas justifié de l'exercice du recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ce qui constitue un second motif d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Ploemeur à Mme D, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Par un mémoire enregistré le 8 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département d'Ille-et-Vilaine, et demander réparation de ses préjudices. La requérante s'est ensuite désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d’Ille-et-Vilaine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B contre France Travail. La requête se bornait à évoquer un litige sans exposer aucun moyen de droit ou de fait ni formuler de conclusions précises, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. N'ayant pas été régularisée dans le délai de recours, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. La demande était dirigée contre une simple lettre d'information de l'unité de soins du centre pénitentiaire de Rennes concernant le suivi de ses soins dentaires. Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas une décision administrative faisant grief, susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat SAFAC-J pour le compte de M. A B afin de suspendre une vente forcée et de faire reconnaître un manquement de l'État à ses obligations de relogement. Le syndicat a toutefois abandonné sa requête par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande initiale.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir du recteur de l'académie de Rennes la délivrance d'une attestation employeur. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait.
Désistement de requérants dans un litige portant sur le refus du maire de Gouesnac'h d'organiser un conseil municipal extraordinaire. Le Tribunal Administratif de Rennes, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des conclusions de M. C et M. A. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées d’Ille-et-Vilaine de prendre en charge des gants en vinyle au titre de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que, conformément aux articles L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire spécialement désigné, et non de la juridiction administrative.