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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge constate que la requête, enregistrée le 30 août 2025, est tardive car l'arrêté notifié en mai 2025 devait être contesté dans un délai d'un mois, conformément à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La notification est réputée valable malgré le retour du pli non réclamé. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ressortissant tunisien placé en rétention, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 août 2025 fixant son pays de renvoi pour exécuter une peine d’interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant notamment que le moyen tiré de l’absence de caractère définitif de la peine n’était pas fondé, dès lors que l’arrêt de la cour d’appel d’Angers du 8 juillet 2025, confirmant cette peine, n’était plus susceptible de recours suspensif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code pénal et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis par le requérant ne suffisant pas à établir une vie privée et familiale stable. La décision s'appuie sur les articles L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public représentée par le requérant. Il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant que la procédure avait été régulière et que la situation personnelle et familiale de M. A, notamment la présence d'un enfant français autiste, avait été suffisamment examinée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A G B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 30 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 571-1, L. 573-1 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'assignation à résidence, qui n'a ni pour objet ni pour effet l'éloignement, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation, faute de démontrer l'impossibilité de bénéficier de soins équivalents en Espagne.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) et à obtenir son versement rétroactif. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas joint une copie d'une requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la requérante n'a soulevé aucun moyen de droit sérieux contestant la légalité de la décision de la CAF, et n'a pas démontré remplir les conditions d'éligibilité au RSA. Enfin, le juge des référés a rappelé qu'il n'a pas compétence pour accorder des dommages et intérêts, cette demande relevant du juge du fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien agent territorial, qui estimait avoir été victime de discriminations et contestait les conditions de sa mise à la retraite pour invalidité. Il demandait au tribunal de lui apporter une aide ou de l’orienter pour déposer une plainte, ainsi que l’organisation d’une enquête. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au visa des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Il a jugé que les demandes de M. A ne constituaient pas une requête dirigée contre une décision administrative et ne relevaient pas des pouvoirs du juge administratif.
Recours de Mme B contre une reprise sur salaire de 590 euros (prime de soins critiques) effectuée par le centre hospitalier universitaire de Rennes. Le Tribunal administratif de Rennes, par ordonnance du 5 septembre 2025, donne acte du désistement pur et simple de la requérante. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple d’instance et d’action des requérants (Mme F C, M. G A, M. E C et Mme B C) dans le litige les opposant au centre hospitalier Yves Le Foll. Ce désistement, intervenu en cours d’instance, concernait la demande d’indemnisation des préjudices subis suite au décès de Mme D A lors de son hospitalisation. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F D contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'était pas fondé, le requérant ayant reçu l'information requise. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne, en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert prise sur le fondement du règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Côtes-d'Armor de lui délivrer un titre de séjour. Le juge rappelle que la demande de M. A vise en réalité à obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 25 juin 2025 ayant annulé un refus de titre et enjoint un réexamen. Or, une telle demande relève des dispositions spécifiques des articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, et non de la procédure de référé-mesures utiles. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité congolaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de son séjour irrégulier depuis 2015 et de son travail sans autorisation. Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH), ce dernier n'établissant pas de liens effectifs avec ses enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 (2° et 6°) et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 interdisant à M. B l'accès au stade et l'obligeant à pointer lors des matchs du Stade Brestois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle au-delà de la simple privation d'accès au stade. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Côtes d'Armor d'une demande d'expulsion de M. A B d'un lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La demande se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au juge des référés d'ordonner l'évacuation d'un occupant sans titre après une mise en demeure infructueuse. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, considérant que la situation de M. B, qui vit avec son père en attente d'une décision de la Cour nationale du droit d'asile et dont l'état de santé nécessite son soutien, faisait obstacle à l'urgence et à l'utilité de la mesure d'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Finistère avait légalement fondé ses décisions sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation, ont été écartés. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, ressortissants tunisiens, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 et 13 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé ses décisions sur les 2° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de titre de séjour et du travail sans autorisation des requérants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et proportionnés à la situation des intéressés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté de transfert était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé et que les droits à l’information prévus par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté de transfert et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a également examiné les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel, pour les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme F, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 août 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, estimant que l'assignation n'avait pas pour effet de séparer le requérant de ses enfants, avec lesquels il ne résidait pas. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.