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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 168/1032

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505701(TA35-2505701)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté de transfert était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé et que les droits à l’information prévus par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectés. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505699(TA35-2505699)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505677(TA35-2505677)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 août 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, estimant que l'assignation n'avait pas pour effet de séparer le requérant de ses enfants, avec lesquels il ne résidait pas. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2505673(TA35-2505673)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, ressortissants tunisiens, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 et 13 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé ses décisions sur les 2° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de titre de séjour et du travail sans autorisation des requérants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et proportionnés à la situation des intéressés.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505888(TA35-2505888)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle la commission de l'académie de Rennes a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant la décision préjudiciable de manière grave et immédiate avant la rentrée scolaire. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA35-2505714(TA35-2505714)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au centre hospitalier Guillaume Régnier de lui délivrer une attestation rectifiée mentionnant ses périodes de travail à temps partiel thérapeutique. Postérieurement à l’introduction du recours, l’établissement a transmis l’attestation sollicitée, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a donné acte du désistement de Mme A concernant sa demande au titre des frais d’instance. En raison du caractère abusif de la requête, introduite alors que la requérante avait déjà reçu l’attestation rectifiée, le tribunal a infligé à Mme A une amende de 500 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505681(TA35-2505681)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du vice-procureur de la République de Saint-Malo retirant l'agrément d'agent de police municipale de M. C. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le changement d'affectation et la baisse de rémunération invoqués ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Sur le fond, il a estimé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les faits de violence éducative ayant donné lieu à une condamnation pénale étant incompatibles avec les fonctions de policier municipal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-2 du code de la sécurité intérieure.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504343(TA35-2504343)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, un adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La décision attaquée, prise par le président du centre de gestion, était fondée sur l'absence d'un taux d'incapacité permanente partielle d'au moins 25%, condition requise par l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 pour les maladies non désignées dans les tableaux de maladies professionnelles. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par le requérant, portant uniquement sur le lien direct entre la maladie et le service, était inopérant car la condition relative au taux d'incapacité n'était pas remplie. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505881(TA35-2505881)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine suspendant le permis de conduire de Mme A... pour six mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses contraintes familiales (mère célibataire de cinq enfants) et de son éloignement géographique. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour Mme A... de démontrer l'impossibilité d'organiser autrement les trajets scolaires (37 minutes à pied) ou les courses, et en l'absence de preuve de rendez-vous médicaux réguliers. De plus, le juge a relevé que la suspension, fondée sur une conduite sous stupéfiants (cannabis) constatée par procès-verbal, répondait à un impératif de sécurité routière, écartant ainsi tout doute sérieux sur sa légalité au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-7 du code de la route.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505879(TA35-2505879)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait la fermeture de son poste de "Formateur-responsable de site" et sa réaffectation au poste de "Chargé de vie de centre" au sein de l'EPLEFPA de Rennes - Le Rheu. Le juge a estimé que les décisions contestées, modifiant l'affectation et les tâches de l'agent sans porter atteinte à ses droits statutaires ou à ses libertés fondamentales, constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503037(TA35-2503037)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d'asile. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les autres dispositions invoquées. Le requérant a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502288(TA35-2502288)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'inexistence de la décision de refus, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502921(TA35-2502921)

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le préfet du Finistère refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant mongol, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 21 mars 2024, qui avait déjà annulé une décision identique pour des motifs de fond, sans qu'aucun changement de circonstances ne soit intervenu. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. L'affaire a été renvoyée devant le préfet pour réexamen, sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du principe de l'autorité de la chose jugée.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502267(TA35-2502267)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502269(TA35-2502269)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme C, ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502689(TA35-2502689)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetés.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505950(TA35-2505950)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant le regroupement familial de M. D pour ses deux filles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer la situation de ses filles résidant au Cap-Vert sans démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire ni audience publique.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2201574(TA35-2201574)

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Carnac. Après avoir initialement sursis à statuer pour permettre la régularisation d'un vice (méconnaissance de l'article Ub 7 du PLU), le tribunal constate que la délivrance d'un permis modificatif a régularisé l'illégalité. En conséquence, la requête en annulation est rejetée. La demande de la commune au titre des frais de justice est également rejetée, car les requérants étaient fondés à contester l'acte initial.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2503310(TA35-2503310)

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), assortie d'un délai de départ volontaire de 30 jours et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502669(TA35-2502669)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés.

4 septembre 2025Résumé IA
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