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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 169/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505901(TA35-2505901)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de suspension d’une décision de réaffectation professionnelle prise par l’établissement public médico-social Ar Goued à l’encontre de M. B. Le juge des référés a constaté que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir joint une copie d’une requête en annulation distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, M. B n’a pas démontré l’urgence nécessaire à la suspension, ni soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502918

(TA35-2502918)

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la légalité du refus de titre, invoquant la conformité de ses documents d'identité et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1, R. 522-1 et R. 522-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503356(TA35-2503356)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence d'examen sérieux de la situation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400480(TA35-2400480)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de l’éducation nationale, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour non-respect du délai de prévenance et préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable faute pour la requérante d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Aucune décision explicite ou implicite de rejet n’étant intervenue sur une telle demande, les conclusions indemnitaires ne pouvaient être examinées.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2400352(TA35-2400352)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 5 décembre 2023 par laquelle le SHOM a retiré l'affectation de Mme A, technicienne supérieure d'études et fabrications. La décision attaquée, qui retirait une décision créatrice de droits, était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu soulevée par le ministre des armées, la nomination ultérieure de Mme A sur un autre poste n'ayant pas abrogé la décision contestée.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2307035(TA35-2307035)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la consultation du traitement d'antécédents judiciaires (TAJ) et la saisine du parquet étaient régulières au regard des articles R. 40-23 et R. 40-29 du code de procédure pénale. Sur le fond, le tribunal a considéré que le CNAPS n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, compte tenu de la mise en cause de M. A pour des faits délictuels.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502115(TA35-2502115)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de sa relation et de son absence d'enfant. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de qualification juridique des faits ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée faute de justification.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA35-2305218(TA35-2305218)

Le Tribunal Administratif de Rennes a condamné la société STPO à indemniser GRDF pour les dommages causés à une tête de prise de branchement gaz lors de travaux publics de renouvellement de réseaux. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur, le dommage accidentel étant établi et lié aux travaux. La société STPO n'a pas démontré de force majeure ou de faute de la victime, l'argument d'une disposition non conforme n'étant pas retenu faute de preuve contradictoire. La solution s'appuie sur le principe de responsabilité des constructeurs envers les tiers pour dommages de travaux publics.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503364(TA35-2503364)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. C ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, le tribunal a annulé la décision uniquement en ce qu'elle fixait le pays de destination, mais a rejeté le surplus des conclusions.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA35-2501573(TA35-2501573)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le juge a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par le requérant, estimant que la communication tardive du mémoire en défense avait rouvert l'instruction. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, les faits reprochés étant incompatibles avec l'exercice des fonctions visées.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA35-2501849(TA35-2501849)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 février 2024, a examiné si le ministre des armées avait satisfait à l’injonction de réexaminer la demande de remboursement de soins de santé de M. A Floc’h. Le ministre a produit une nouvelle décision de rejet du 21 novembre 2024, fondée sur l’article L. 822-24 du code général de la fonction publique, et a versé l’indemnité de 1 200 euros. Le tribunal a considéré que l’administration avait ainsi exécuté le jugement, et a rejeté la demande de M. A Floc’h tendant à obtenir la communication de son dossier médical et administratif, cette mesure n’étant pas prévue par le jugement initial.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503030(TA35-2503030)

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et constate que la demande d'asile de M. A a été définitivement rejetée, ce qui justifie la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que le requérant n'apporte pas la preuve des risques de traitements inhumains en cas de retour en Guinée, la décision ne méconnaissant donc pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'arrêté préfectoral est validé.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400226(TA35-2400226)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, principal adjoint, contestant le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui accorder une majoration de 20 % de son indemnité de frais de changement de résidence. Le requérant soutenait que sa mutation, intervenue après sept ans dans le même poste, relevait d'une obligation statutaire prévue par le décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001, ce qui aurait dû ouvrir droit à cette majoration. Le tribunal a jugé que la mutation de M. A, obtenue sur sa demande, ne constituait pas une mutation d'office au sens de l'article 18 du décret n°90-437 du 28 mai 1990, mais une mutation volontaire relevant de l'article 19 du même décret, ouvrant droit à une indemnité réduite de 20 %. En conséquence, la décision du recteur a été confirmée.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505932(TA35-2505932)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la mise à exécution de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'éloignement n'étant pas imminent tant que les échanges avec les autorités italiennes sur le statut de réfugié de l'intéressé n'étaient pas conclus. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le préfet ayant entrepris des diligences subsidiaires auprès des autorités tunisiennes sans préjudice de la protection internationale potentiellement reconnue à M. A en Italie.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2500413(TA35-2500413)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien mécanicien naval, qui demandait réparation pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant d'une exposition à l'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre l'amiante. Il a accordé à M. A une indemnisation de 6 750 euros pour son préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande relative au trouble dans les conditions d'existence, faute de lien direct établi avec l'exposition. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de sécurité issues du code du travail.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502611(TA35-2502611)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la situation de M. B relève de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, qui constitue la base légale applicable. Cette substitution de base légale entraîne l'illégalité de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502816(TA35-2502816)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 10 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans les études de l'intéressée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA35-2502839(TA35-2502839)

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. C, ressortissant burkinabé, contestant un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2301908(TA35-2301908)

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité notifié par la CAF des Côtes-d'Armor. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

4 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2502552(TA35-2502552)

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du préfet du Morbihan du 21 février 2025 refusant le renouvellement de l'habilitation funéraire de l'entreprise A B. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 2223-24 du code général des collectivités territoriales, car la condamnation de M. B A pour agression sexuelle à une peine de jours-amende ne constitue pas une peine d'emprisonnement, seule incompatible avec l'habilitation. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer l'habilitation dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

4 septembre 2025Résumé IA
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