20 628 décisions disponibles — page 171/1032
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... pour contester une décision de la CAF du Morbihan n'accordant qu'une remise partielle d'un indu de RSA. En cours d'instance, la CAF a annulé la dette, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme A qui demandaient la suspension d’un jugement du juge des enfants confiant leur enfant à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a constaté que les mesures d’assistance éducative, fondées sur les articles 375 et suivants du code civil, relèvent de la seule compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours contestant la décision du président du conseil départemental du Finistère lui attribuant une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention « priorité ». En application des articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les litiges relatifs à la mention « priorité » ou « invalidité » de la CMI relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Quimper, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CDAPH du Finistère de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Brest, compétent pour statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de la CDAPH du Finistère de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une Carte Mobilité Inclusion mention stationnement. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n’a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de sa demande de Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement par le département des Côtes-d’Armor. En cours d’instance, la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) a accordé le titre le 29 juillet 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CDAPH d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par l'application Télérecours citoyen, Mme A... n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en plein contentieux par Mme A... d’un recours contre le refus du département des Côtes-d’Armor de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement, a constaté que la CDAPH avait finalement accordé ce titre le 29 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant un indu de prime d'activité de 723,10 euros notifié par la CAF du Finistère. Le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. B... dans le cadre d’un recours en plein contentieux contre une décision du département des Côtes-d’Armor relative à une remise de dette sur un indu de RSA. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après que le département lui a accordé une remise intégrale du solde restant dû. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le défaut de réponse dans le délai d’un mois a entraîné un désistement d’office. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'ordonnance a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire prévu par l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, la requérante n'a pas produit cette pièce dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision du département des Côtes-d'Armor du 19 novembre 2024, mais n'avait pas joint l'acte attaqué à son recours. Malgré une demande de régularisation notifiée le 20 janvier 2025, il n'a pas produit la décision contestée dans le délai de quinze jours imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor de lui délivrer une Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF du Finistère de lui accorder une remise de dette de 1 392,50 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée à la requérante. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CDAPH d'Ille-et-Vilaine de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. A... n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la MSA des Portes de Bretagne de lui accorder une remise de dette. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait des indus de prime d'activité et de RSA réclamés par la CAF d'Ille-et-Vilaine. Le département a informé le tribunal que l'indu avait été soldé, rendant le recours sans objet. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.