LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rennes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rennes

20 628 décisions disponibles — page 173/1032

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505852(TA35-2505852)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au maire de Baden de faire évacuer des camping-cars stationnés illégalement sur le chemin du Garheu et d'y installer des dispositifs physiques. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au sens des dispositions applicables, justifiant un rejet par ordonnance sans procédure contradictoire.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503828(TA35-2503828)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A Madec, fonctionnaire du département du Finistère, qui contestait le refus de son employeur de lui accorder un temps partiel pour exercer une activité privée d'énergéticien (reiki). La requête a été jugée irrecevable car elle demandait au juge de se prononcer directement sur l'autorisation de cumul d'activités, ce qui excède ses pouvoirs. À titre subsidiaire, les moyens invoqués par le requérant, portant sur l'absence de reconnaissance officielle de sa pratique et sur un prétendu "vide juridique", ont été considérés comme inopérants, car ils ne se fondent sur aucune disposition législative ou réglementaire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA35-2503167(TA35-2503167)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation du refus de délivrance d’une carte professionnelle par le CNAPS. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505480(TA35-2505480)

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de M. B, a examiné la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Saint-Malo du 18 juin 2025, qui restreignait son droit de conduire à un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage pour six mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment en raison de la proximité de son domicile et de son lieu de travail. Le juge a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de la route et l'arrêté du 8 juillet 2003 relatif au contrôle des éthylomètres.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505868(TA35-2505868)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 26 août 2025 mettant en demeure des occupants sans titre de quitter un stade de football. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de 24 heures prévu par l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505803(TA35-2505803)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, détenue au centre pénitentiaire pour femmes de Rennes. Celle-ci demandait la distribution quotidienne d'eau potable en bouteilles, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (dignité, droit à la vie) en raison d'une contamination à la légionelle dans les canalisations d'eau chaude du bâtiment E3. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'eau froide demeurant potable et la requérante pouvant, si elle le souhaitait, être hébergée dans un autre secteur ou acheter de l'eau en bouteille via les cantines. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique, notamment l'arrêté du 1er février 2010 relatif à la surveillance des légionelles.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA35-2502768(TA35-2502768)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, agent du Groupe hospitalier Bretagne Sud, qui contestait la légalité de sa suspension de fonctions. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la demande préalable de Mme A avait fait l'objet d'un rejet exprès notifié le 22 janvier 2025, mais elle n'a saisi le tribunal que le 23 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code, a également rejeté les demandes de frais de justice des deux parties.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503118(TA35-2503118)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Rennes, qui demandait un nouvel examen de sa demande de cumul d'activités pour une activité d'accompagnement périnatal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le juge administratif ne peut pas se substituer à l'autorité administrative pour prendre une nouvelle décision. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été considérés comme inopérants, le refus étant fondé sur l'absence de l'activité sur la liste fixée par l'article R. 123-8 du code général de la fonction publique. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2206323(TA35-2206323)

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B C d’un recours contestant le rejet de sa candidature au diplôme de géomètre-expert foncier, au motif qu’il relèverait de l’alinéa f) de l’arrêté du 8 décembre 2015 et non des alinéas e) et g) retenus par l’administration. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que M. C ne demandait pas l’annulation de la décision attaquée, mais sollicitait une requalification de sa candidature et des précisions sur les exemptions, ce qui ne constitue pas un recours pour excès de pouvoir recevable.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2505804(TA35-2505804)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au conseil départemental d'Ille-et-Vilaine et à la CAF d'instruire son recours et de lui verser le revenu de solidarité active (RSA), invoquant une atteinte grave à ses conditions de vie. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le recours de Mme A est en cours d'instruction et fera l'objet d'une décision dans les délais légaux, sans qu'un refus d'instruction caractérisant une atteinte à une liberté fondamentale ne soit démontré. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de caractère manifestement illégal, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2400128(TA35-2400128)

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Malo de reconnaître l'imputabilité au service de ses pathologies (syndrome anxio-dépressif et syndrome de la queue de cheval) consécutives à un accident de service de 2017. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune de Saint-Malo tendant à ce que Mme A soit condamnée à lui verser une somme au titre des frais de justice.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2502870(TA35-2502870)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant son échec à l'examen professionnel d'agent de maîtrise territorial. Le requérant demandait la réévaluation de ses notes, arguant d'un manque d'explications et d'un incident technique lors de l'oral. Le juge a rappelé qu'il ne contrôle pas l'appréciation du jury sur les prestations des candidats, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur des épreuves. Faute d'éléments en ce sens, les moyens ont été jugés inopérants, et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503121(TA35-2503121)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la réévaluation de sa note de 9,88/20 à 10/20 pour l'examen professionnel d'agent de maîtrise territorial. Le juge a rappelé qu'il ne dispose pas du pouvoir de se substituer à l'autorité administrative pour attribuer lui-même une note. Cette demande, visant à obtenir une décision que le tribunal ne peut prendre, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2504048(TA35-2504048)

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, aide-soignant ambulancier, qui demandait la reconnaissance de son droit à la nouvelle bonification indiciaire (NBI) sur le fondement de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que cette action en reconnaissance de droits est réservée aux associations ou syndicats, et non aux particuliers, rendant la requête manifestement irrecevable et non régularisable. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté par ordonnance sur la base de l'article R. 222-1 du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503504(TA35-2503504)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Rennes, qui demandait sa titularisation, la prise en compte de son ancienneté et le versement de primes. Le juge estime que la demande est irrecevable car elle excède les pouvoirs du juge administratif, qui ne peut se prononcer directement sur une demande de reconnaissance de droits à la titularisation. À supposer que la requête soit interprétée comme un recours en annulation contre le refus de titularisation du 22 septembre 2023, elle serait également irrecevable pour tardiveté, le délai raisonnable d’un an étant dépassé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2503854(TA35-2503854)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B C comme manifestement irrecevable. Mme C contestait le refus de l'Hôpital de la Cavale Blanche de lui communiquer un certificat médical datant de 2015, relatif à son hospitalisation en soins psychiatriques. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 342-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, la saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) est obligatoire avant tout recours contentieux contre un refus de communication de document administratif. En l'absence de cette saisine, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA35-2502674(TA35-2502674)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne la contestation par Mme A d'un avis de sommes à payer émis par le département du Finistère pour un trop-perçu de rémunération de 1 803,08 euros. La requérante demandait l'annulation de la créance, une révision du montant ou un étalement du remboursement. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens soulevés étaient inopérants. La décision se fonde sur les articles L. 252 A du livre des procédures fiscales et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505497(TA35-2505497)

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 9 juillet 2025 l'assignant à résidence pour six mois. Le juge se déclare incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, conformément aux articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, car la décision ministérielle concerne un étranger frappé d'une interdiction judiciaire du territoire. En conséquence, la demande de suspension est rejetée.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505469(TA35-2505469)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de levée de la suspension de l'exécution d'un permis de construire, prononcée le 22 avril 2025 en raison d'un vice lié à la méconnaissance de l'article Uc 4 du plan local d'urbanisme (PLU) de Lamballe-Armor. Le requérant et la commune soutenaient que ce vice avait été régularisé par un permis modificatif du 24 juillet 2025 et par l'entrée en vigueur d'un nouveau PLU le 7 juillet 2025. La juge des référés a rejeté la demande de levée de suspension, considérant que les moyens soulevés par la partie adverse, notamment la méconnaissance des nouvelles règles d'urbanisme applicables à la zone 1AUB et l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis modificatif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA35-2505028(TA35-2505028)

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête de M. A, rejette sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. La juridiction constate que le silence gardé par le préfet d’Ille-et-Vilaine pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ne présente plus d’utilité au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ferait obstacle à l’exécution de cette décision de rejet.

28 août 2025Résumé IA
← Précédent170171172173174175176Suivant →Page 173/1032
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions