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Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 12 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré un point du permis de conduire de M. B, constaté la perte de validité de son titre et lui a enjoint de le restituer. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant, footballeur professionnel, de démontrer l'actualité de son activité professionnelle et au vu des nombreuses infractions commises. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) ou de la non-prise en compte de points récupérés (article L. 223-6).
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n’est pas accompagnée d’un recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le ministre de l'agriculture a résilié le contrat à durée indéterminée de Mme A, enseignante en lycée agricole privé. Le juge estime que la résiliation, intervenue pendant la période d'essai prévue à l'article 5 du décret n° 89-406 du 20 juin 1989, est motivée par des insuffisances professionnelles et non par une sanction disciplinaire, rendant inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense. Par conséquent, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplie, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan a refusé le changement de statut et la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa carte de séjour "étudiant" étant valable jusqu'au 4 juillet 2025 et les conséquences professionnelles alléguées n'étant pas établies avec certitude. En l'absence d'urgence, la requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait le refus de la rectrice de l'académie de Rennes de lui accorder un allègement de service pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée ne lui faisant pas subir de perte de rémunération directe puisqu'il bénéficiait déjà d'un temps partiel. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée le 7 août 2025 permettait à l'intéressé d'exercer une activité professionnelle et de régulariser sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation de M. A, gendarme, de Rennes vers Pontivy. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés liées au logement de son fils majeur ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de mutation, prise dans l'intérêt du service. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Dinan pour obtenir l'expulsion de la société Cadres Blancs, qui occupe sans titre le domaine public communal avec six planimètres publicitaires. La commune soutenait que la concession d'occupation, conclue en 2007 pour 15 ans, était expirée et dénoncée depuis 2021, rendant l'occupation illicite et urgente à faire cesser. La société défenderesse invoquait un contrat de mécénat de 2023 avec un club de football local, mais le tribunal a retenu que ce contrat ne constituait pas un titre d'occupation régulier au sens des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le juge a ordonné à la SAS Cadres Blancs de libérer le domaine public sous huit jours, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis les dépens à sa charge.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’université de Rennes 2 refusant l’admission de M. A en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de la décision de l'université de Bretagne occidentale refusant son admission en licence de droit. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant au Togo et non représenté par un avocat, n'avait pas élu domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 3 mars 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également considéré que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. C ayant eu la possibilité de présenter ses observations lors de son interpellation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande, et le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, les conclusions de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'État les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui avait saisi la juridiction d’un recours gracieux contre une décision du centre hospitalier universitaire de Brest fixant son taux d’incapacité à 8 %. Le tribunal rappelle qu’un recours gracieux doit être adressé à l’autorité administrative compétente, et non au juge administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation possible. Le tribunal précise que M. B peut former un recours gracieux devant la directrice du CHU ou, s’il souhaite contester la décision, introduire un recours pour excès de pouvoir en respectant les formalités des articles R. 411-1 et R. 412-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 21 août 2025, du désistement pur et simple de M. B de l'ensemble des conclusions de sa requête. Cette requête était dirigée contre le centre hospitalier de Cancale et visait à obtenir l'annulation d'un refus de reconstitution de carrière ainsi que le versement d'indemnités. Le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 261 569,64 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande indemnitaire préalable avait été envoyée le même jour que la saisine du tribunal, sans attendre la décision de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, qui ne pouvait être régularisée sur invitation du juge, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par la SASU Clinique Philae d’une demande de réformation ou d’annulation d’un arrêté de l’Agence régionale de santé Bretagne fixant ses dotations de financement pour 2025, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, en application des articles R. 312-10-1 et R. 351-3 du code de justice administrative. Cette décision se fonde sur l’article L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, qui soumet ce type de litige à une compétence territoriale dérogatoire liée au lieu de situation de l’établissement, en l’occurrence situé en Ille-et-Vilaine.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Morlaix pour un montant de 2 518,62 euros. La société requérante s’est ultérieurement désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 24 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 21 août 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.